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Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex –

Ce que l’on apprend sur les Communs en lisant Frédéric Lordon – – S.I.Lex –
C’est ma participation à Nuit Debout qui a fini par me donner envie d’ouvrir les livres de Frédéric Lordon, sans trop savoir ce que j’allais y trouver. C’est dans la BiblioDebout que j’ai commencé à feuilleter quelque uns de ces ouvrages, avant que l’ami Silvère Mercier ne me prête le livre Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza paru en 2010. Jusqu’à présent, j’avais des idées relativement vagues à propos des thèses de Frédéric Lordon, essentiellement tirées de l’excellente vidéo qu’Usul lui a consacré dans sa série « Mes chers contemporains ». Et je me rends compte surtout que j’étais beaucoup trop éloigné de la philosophie de Spinoza, dont les concepts jouent un rôle central chez Lordon, pour réellement saisir ce que je pouvais en grappiller par le biais de recensions indirectes. Une relecture de Marx à la lumière de Spinoza L’intérêt principal de l’ouvrage consiste à opérer une relecture des théories de Marx à la lumière de la philosophie de Spinoza. J'aime : Sur le même thème

https://scinfolex.com/2016/06/28/ce-que-lon-apprend-sur-les-communs-en-lisant-frederic-lordon/

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L'accélérationnisme : "le rejeton bâtard du marxisme et de la science-fiction" C’est l’histoire d’un âne également affamé et assoiffé, placé entre une botte de foin et un seau d’eau, qui finit par se laisser mourir d’inanition faute de savoir par lequel des deux commencer. Connu sous le nom du paradoxe de l’âne de Buridan, cette fable illustre, en philosophie, un dilemme poussé à l’extrême. L’immobilisme qui en est la conséquence n’est pas sans commune mesure avec l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui l’imaginaire de la gauche. Piketty/Lordon : un débat d’une exceptionnelle qualité Je viens de visionner ce débat télévisé du 17 avril (lien) et, bien qu’il dure 1h30, je le recommande très vivement. Il y est question du capital, du capitalisme et de sa « correction », régulation ou dépassement. Il mériterait une retranscription. Je me contenterai de premières impressions de spectateur. J’ai eu dans le passé plusieurs occasions de rencontres et de débats en direct avec l’un et l’autre des deux protagonistes, y compris, il y a longtemps, dans un séminaire académique, comme « discutant » du gros pavé antérieur de Piketty, « Les hauts revenus en France au 20ème siècle », publié en 2001. Une œuvre impressionnante dont j’avais rendu compte dans un article publié par Le Monde le 21 septembre 2001 sous le titre « Piketty, la gauche et l’impôt ».

L’économie contributive pour les nuls Propos transcrits de 0'44'' à 46'26"" La commande qu’on m’a passé c’est de parler de l’économie de contribution en partant de la question du logiciel libre, et en l’orientant autant que possible vers des propositions, pas simplement des considérations théoriques et conceptuelles. Il y a par exemple des plateformes de mesures qui nous permettraient de passer à ce que l’on appelle l’économie de contribution. Alors, je vais peut-être commencer par vous dire pourquoi oui en effet la question est bien celle du logiciel libre, en tout cas pour moi au départ. D’abord, je vais vous dire de quelle origine conceptuelle je suis.

Article: Analyse transactionnelle et PNL par Jean-Luc Monsempès* La programmation neuro-linguistique (PNL), née dans les années 1970, est souvent positionnée en polarité par rapport à l’Analyse Transactionnelle (AT), née dans les années 1950. Cet écart est-il justifié ? Qu’est ce qui oppose ces deux approches ? Comme la PNL, l’AT est centrée sur l’observation des comportements (mots, gestes, mimiques et réactions émotionnelles). Mais à sa différence elle relie ces observations à des expériences intrapsychiques individuelles et à une théorie de la personnalité, par l’intermédiaire d’un ensemble organisé de concepts prenant pour objet les relations humaines qu’elle décrit.

Vidéo] Comment penser et représenter la crise, par Frédéric Lordon & André Orléan Un débat intéressant – un peu complexe par certains moments quand le propos dérive sur la philosophie (vous pouvez avancer un peu…). Mais quelques perles sur la crise… Le 21 juillet 2012 au Festival d’Avignon, une rencontre au théâtre des idées entre Frédéric Lordon et André Orléan au sujet des crises économiques dans le système capitaliste.

Pourquoi le P2P et le mouvement des Communs doivent agir trans-localement et trans-nationalement - P2P Foundation Source : page en anglais Un des meilleurs livres que j'ai lu ces dix dernières années est sans doute "The Structure of World History" de Kojin Karatini. Karatini s'intéresse à l'histoire du monde sous l'angle de l'évolution des "modes d'échanges", c'est à dire les productions humaines, mais surtout la valeur "d'échange". Comme Alan Page Fiske, dans "Structures of Social Life", Karatini distingue quatre moyen de base de réaliser ces écahnges, modes qui coexistent de tout temps et partout. Par exemple, alors que la dominance du capitalisme est nouvelle, les marchés existent depuis des temps très anciens.

La démondialisation et ses ennemis, par Frédéric Lordon Au commencement, les choses étaient simples : il y avait la raison — qui procédait par cercles (avec M. Alain Minc au milieu) —, et puis il y avait la maladie mentale. Les raisonnables avaient établi que la mondialisation était la réalisation du bonheur ; tous ceux qui n’avaient pas le bon goût d’y croire étaient à enfermer. « Raison » cependant confrontée à un léger problème de cohérence interne puisque, se voulant l’idéal de la discussion conduite selon les normes de la vérité et du meilleur argument, elle n’en aura pas moins interdit le débat pendant deux décennies et n’aura consenti à le laisser s’ouvrir qu’au spectacle de la plus grande crise du capitalisme. La temporalité de la macroéconomie voudra que les effets terribles de la méga-austérité européenne se fassent réellement sentir en France à partir du premier semestre 2012. Cauchemar à grand spectacle Mais voilà la crise qui emporte tout — et sa terrible menace du ridicule.

Economie collaborative : la simplicité des échanges ? Pas si sûr… À la fois porteuse d’espoir par son caractère disruptif et inquiétante pour les acteurs économiques en place, l’économie collaborative intrigue et passionne. Mais que se cache-t-il vraiment derrière ce concept souvent mal défini ? Godefroy Dang Nguyen, chercheur en économie à Télécom Bretagne, nous aide à mieux comprendre. Il est co-auteur d’un MOOC sur le sujet qui sera mis en ligne au mois de septembre prochain. L'art et le beau I. AUTOUR DU MOT: Science et technique Alors que la science s'efforce de produire un savoir théorique justifié, alors que la technique s'épuise à présenter des procédés de travail ou de production réductibles au savoir faire que développe un apprentissage, l'art a pour fonction de créer le beau: la seule fin de l'art est l'œuvre, la beauté de l'œuvre.

L’impasse européenne de Frédéric Lordon et Jacques Sapir @Agor&Acri Vous parlez de réalité comme si elle était fixe alors qu’il ne s’agit que d’une perception : en clair votre réalité, et vous en faites la seule digne de foi. A chaque fois j’ai fais des réponses avec des chiffres précis, si vous les contestez c’est votre droit, mais ne venez pas me parler de réalité alors que vous argumentez sur la forme de mes messages (longueur kilométrique),ou vous m’attaquez directement (vous parlez de catéchisme, de pensée unique, même vous dites « monomaniaque ») à aucun moment vous n’avez abordé le fond, par manque d’arguments ? Je réponds à vos point :

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