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Les femmes dans la Grande Guerre+docs

Les femmes dans la Grande Guerre+docs
Cette carte postale produite par l'éditeur toulousain Laclau et cette photographie extraite de l'album de la poudrerie condensent l'essentiel des discours et des représentations sur les femmes pendant la Première Guerre mondiale : la première évoque des figures féminines rassurantes - l'infirmière, la fiancée, la mère ; la seconde montre le travail des femmes à la Poudrerie de Toulouse, activité traditionnellement dévolue aux hommes avant l'entrée en guerre. Mais derrière ces icônes, se profile une réalité nettement plus complexe... Le point sur... les femmes dans la Grande Guerre La guerre est d'abord une épreuve pour les femmes. Nombreuses sont les mères, les épouses, les filles ou les sœurs de soldats mobilisés à attendre des nouvelles de leur proche au front, à s'inquiéter de son silence, qui peut être synonyme de blessure ou de mort. Les femmes de soldats mobilisés assument désormais les fonctions de chef de famille. Documents commentés Témoignages de femmes à l'arrière • C.

http://www.ac-toulouse.fr/cid79325/focus-sur-les-femmes-dans-la-grande-guerre.html#Le_point_sur..._les_temoignages_de_la_Grande_Guerre

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Vivez la première guerre mondiale de l'intérieur Voici 100 ans, pendant l'été 1914, se déclenchait le plus effroyable conflit armé de tous les temps, qui vit s'affronter les ressortissants de 80 nations sur le sol européen. La première guerre mondiale commençait et allait durer quatre très longues années, tuant plus de 18,5 millions de civils et de soldats, quasiment à parts égales. Cent ans plus tard, les commémorations se succèdent. Les cérémonies du 14 juillet, fête nationale française, ont mis en exergue le souvenir de cette terrible épreuve. Des "poilus", fameux soldats français revêtus de l'uniforme bleu horizon, ont défilé sur les Champs Elysées, précédés de représentants de toutes les nations ayant pris part au conflit : Des militaires en uniforme de poilus au défilé... par LeHuffPost

ART ET SHOAH Selon les rescapés de la Solution finale, aucun art, quel qu'il soit, ne saurait conceptualiser la Shoah. R.B.Kitaj, qui construit ses tableaux autour d'une imagerie dense puisée dans la Shoah, partage cet avis, et postule que l'artiste qui se mesure à ce thème se doit d'avoir un rôle à la fois perturbateur et allusif : "Ce qui est certain, c'est qu'on ne peut qu'aborder l'ombre (de ce drame) ..." Dans les camps comme dans la clandestinité, aussi bien des artistes que des enfants sans aucune formation artistique ont créé un ensemble de réactions visuelles qui constituent un mémorial imagé de leur vécu concentrationnaire, des tragédies quotidiennes que la photographie n'a pas fixées sur la pellicule. Organ Grinder 1943. Félix Nussbaum Une histoire détaillée de la Shoah peut se reconstituer à partir de l'art issu des camps.

Œuvres célèbres d’Otto Dix consacrées à la première guerre mondiale Otto Dix est un peintre allemand [1891-1969] qui appartient aux courants artistiques de l’Expressionnisme et de la Nouvelle Objectivité. Il réalisa plusieurs œuvres comme Section de mitrailleurs à l’assaut (1916), Les joueurs de Skat ou Invalides de guerre jouant aux cartes (1920), ou encore Le marchand d’allumettes (1920) toutes consacrées à la 1ere guerre mondiale à laquelle il a participé. Il y peint tous les aspects de la guerre et de la société allemande, des aspects les plus banaux aux plus crus.

RECIT FRANCETV INFO. "Je ne crains pas la mort mais j’ai peur d’avoir peur" : à Verdun, au cœur des tranchées à travers le journal inédit d'un poilu Arrivé à Bisseuil, en Champagne, Louis n’a que peu de temps pour faire connaissance avec ses hommes avant de partir au combat : une cinquantaine de soldats, dont quarante combattants et une dizaine d’hommes affectés à l’intendance. Sa section, la 3e, est composée pour moitié de poilus aguerris, de "braves types un peu frondeurs, mais courageux et dégourdis", et pour moitié de jeunes de la classe 1915. Eux n’ont jamais vu le feu, ce qui convient très bien au jeune officier, toujours angoissé de commander des hommes plus expérimentés que lui. A cet endroit de la Marne, les choses sérieuses commencent. L’état-major est toujours persuadé qu’une victoire de grande ampleur est possible sous réserve de percer le front puis d’envoyer des troupes fraîches pour exploiter la trouée.

L'art et les camps Dernière modification de cette page : 01/19/2012 21:39:40 Pour répondre aux demandes sur l'art et les camps, voici quelques oeuvres réalisées à propos des camps, souvent par des témoins directs. Prémonitions Des oeuvres d'avant la guerre montrent que les artistes sont déjà très inquiets sur le respect de l'homme. Ainsi, ce tableau de Karl Hofer qui date de 1933, année des premiers camps en Allemagne : Karl Hofer, Prisonniers, 1933.

La guerre à l’image La guerre à l’image L'image de la guerre chez Tardi La bande dessinée de Tardi s'appelle C'était la guerre des tranchées. Dans ce livre de 126 pages, c'est le choix du noir et blanc qui surprend. En le feuilletant, on peut apercevoir les flammes, les trous d'obus, les armes, et beaucoup, beaucoup de cadavres dans les tranchées. Comme chez Otto Dix, c'est donc la violence du dessin qui marque d'abord. Car cette bande dessinée reconstitue la vie des soldats pendant la guerre de positions, entre 1915 et 1918 : on voit donc ici les conditions de vie des soldats enterrés dans les tranchées Pour traduire cette violence, on voit des cadavres entassés dans des trous d'obus, mais aussi des soldats blessés, comme par exemple par les gaz (soldats allongés dans l'infirmerie les yeux bandés, comme dans Un long dimanche de fiançailles).

Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? Qui a été mobilisé pendant la Première Guerre mondiale ? La Première Guerre mondiale a vu plus de 8 millions d'hommes être mobilisés en France. Comment savoir si la personne sur laquelle je fais des recherches a été mobilisée ? Une seule certitude : les classes mobilisées. Grâce aux états des classes publiés tous les ans et dont il était fait une forte publicité dans les communes et la presse, on sait quelles furent les classes mobilisées pendant la guerre : celles de 1887 à 1919. Germaine Tillion face à l’extrême Fig. 1 Page du manuscrit du Verfügbar aux enfers de Germaine Tillion, illustration de France Audoul © Association Germaine Tillion/Éditions de La Martinière. 1La question de savoir si le musée est le lieu approprié pour commémorer les génocides fait partie d’un débat plus vaste, qui engage des entités plus étendues ou plus générales. Le génocide est un cas particulier de situation extrême, dont d’autres instances sont fournies par les massacres, la torture, les camps de concentration, les ghettos fermés : à chaque fois nous nous trouvons aux limites mêmes de l’expérience humaine. Pour sa part, le musée, et en particulier celui qui est consacré non aux œuvres, comme les musées des beaux-arts, mais aux activités humaines, comme les musées historiques ou anthropologiques, est une des formes que prennent la connaissance scientifique et sa mise à la disposition du grand public ; en ce sens, le musée n’est pas radicalement différent du livre.

la première guerre mondiale dans la bande dessinée sélection bibliographique C’était la guerre des tranchées, 1914-1918 / scén. et dessin Jacques Tardi. - Casterman. Suite de courtes histoires sur le quotidien sordide de la vie dans les tranchées de la première guerre mondiale. Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons.

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