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Halte à la croissance ?

Halte à la croissance ?
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Halte à la croissance ? : Rapport sur les limites de la croissance (The Limits To Growth en anglais, littéralement « Les limites à la croissance »), également connu sous le nom de rapport Meadows, est le titre en français d'un rapport demandé à une équipe du Massachusetts Institute of Technology par le Club de Rome en 1970. Rédigé par Donella Meadows, Dennis Meadows, Jørgen Randers (en) et William W. En envisageant que la croissance économique puisse un jour avoir une fin, et aussi par la principale proposition que l'on en a tirée, mais qui ne s'y trouve pas explicitement[1] (la croissance zéro), ce rapport a suscité de nombreuses controverses. Il a fait l'objet de « mises à jour » à deux reprises par trois de ses auteurs : en 1993 : Donella Meadows, Jorgen Randers, et Dennis Meadows, Beyond the Limits. Thèse[modifier | modifier le code] La croissance et ses limites[modifier | modifier le code] Cette croissance n'est cependant pas sans risque. Related:  Décroissance forcée / voie non durable

Celebration of the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth in Washington, DC On Thursday March 1st 2012, to celebrate the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth, the first report to the Club of Rome, a symposium entitled “Perspectives on Limits to Growth: Challenges to Building a Sustainable Planet” was hosted in Washington, DC by the Club of Rome and the Smithsonian Institution’s Consortium for Understanding and Sustaining a Biodiverse Planet. The joint symposium of Club of Rome and the Smithsonian Institution celebrated the 40th anniversary of the launching of Limits to Growth, the first report of the Club of Rome published in 1972. This book, which sold over ten million copies in various languages, was one of the earliest scholarly works to recognize that the world was fast approaching its sustainable limits. Forty years later, the planet continues to face many of the same economic, social, and environmental challenges as when the book was first published. Click here to download the full program

1972-2012 : le Club de Rome confirme la date de la catastrophe Il y a quelques semaines, le Club de Rome célébrait le quarantième anniversaire de son célèbre rapport (surnommé «Halte à la croissance?»), dit aussi Rapport Meadows, du nom de son principal rédacteur. Ce rapport avait été présenté au public le 1er mars 1972, à partir d’une commande faite par le même Club de Rome (créé en 1968) au Massachusetts Institute of Technology (MIT) en 1970. Cette célébration a donné lieu à un symposium le 1er mars 2012, dont les conclusions sont présentées sur le site du Club de Rome. Le point essentiel, que tous les gouvernements, que toutes les entreprises, tout les média auraient du noter, est que le rapport de 2012 confirme celui de 1972. Le désastre n'est donc plus loin de nous, mais tout proche. 2020 est d'ailleurs considéré par certains experts comme une date plus probable. Rien ne sera fait Vains espoirs. 1) Sauf, marginalement, par le Front de Gauche. Sources Nouveau rapport du Club de Rome Rapport du Club de Rome 1972.

Manifeste d'économistes atterrés Introduction La reprise économique mondiale, permise par une injection colossale de dépenses publiques dans le circuit économique (des États-Unis à la Chine), est fragile mais réelle. Un seul … Dépliercontinent reste en retrait, l’Europe. Retrouver le chemin de la croissance n’est plus sa priorité politique. Elle s’est engagée dans une autre voie : celle de la lutte contre les déficits publics.Dans l’Union Européenne, ces déficits sont certes élevés – 7% en moyenne en 2010 – mais bien moins que les 11% affichés par les États-Unis . Alors que des États nord-américains au poids économique plus important que la Grèce, la Californie par exemple, sont en quasi-faillite, les marchés financiers ont décidé de spéculer sur les dettes souveraines de pays européens, tout particulièrement ceux du Sud. Fausse évidence n°1 :les marchés financiers sont efficients Fausse évidence n°2 :les marchés financiers sont favorables à la croissance économique

Décroissance et Technologies | Informations sur les liens entre croissance, énergie et technologie Pourquoi sommes-nous sourds aux alertes des climatologues ? Embouteillages et pollution le 21 novembre 2012 à Pékin© AFP/Archives Wang Zhao Paris (AFP) – La Terre se réchauffe et pourtant nous continuons à brûler toujours plus de charbon et de pétrole : psychologues, sociologues et experts de l’opinion tentent aujourd’hui de comprendre pourquoi nos sociétés semblent rester sourdes aux alertes toujours plus précises des climatologues. Une mécanique terrestre complexe, une crise économique chassant les considérations écologiques mais aussi des ressorts intimes favorisant parfois le déni : des experts réunis mardi à Paris par l’association « Météo et climat » ont dressé le portrait de citoyens tiraillés, souvent conscients de l’enjeu du réchauffement climatique mais impuissants. Le réchauffement, « ce n’est pas le premier problème des gens », rappelle ainsi Daniel Boy, directeur de recherche au Centre de recherches politiques de Sciences-Po, qui réalise chaque année pour l’Ademe un baromètre sur les Français et l’effet de serre.

Pierre Rabhi : « Si nous nous accrochons à notre modèle de société, c’est le dépôt de bilan planétaire » - Écologie Et si, après une stressante campagne électorale, on respirait un peu ? Quelle société voulons-nous aujourd’hui construire ? « La croissance est un problème, pas une solution », affirme Pierre Rabhi, paysan-philosophe. Face à la disparition des questions écologiques dans le débat politique, et à la frénésie marchande qui nous a pris en otages, il invite à repenser la vie sur un mode à la fois « sobre et puissant ». Basta ! Pierre Rabhi [1] : Je ne me réjouis pas de cette situation, mais je me dis finalement que l’être humain a besoin d’entrer dans des impasses pour mieux comprendre. Pendant la campagne électorale, l’écologie a quasiment disparu du débat politique. C’est parce que les citoyens ne sont pas véritablement conscients de l’enjeu de l’écologie que nous sommes obligés d’avoir une écologie politique pour lui donner une place au forceps. Selon vous, le progrès technologique nous asservirait ? Le progrès technologique ne rétablit pas de l’équité dans le monde, au contraire.

Vogelsong : Pour fixer les idées, ce petit... Trop d’humains sur Terre ? Le retour de la question démographique « Bientôt 10 milliards d’humains sur Terre. Combien de temps encore la planète pourra-t-elle fournir l’eau, la nourriture, l’énergie nécessaires ? » Les premières phrases de la quatrième de couverture du dernier livre d’Alan Weisman, Compte à rebours, jusqu’où pourrons-nous être trop nombreux sur Terre ?, sorti en janvier en France, donnent le ton. Il a été rejoint en février par un ouvrage collectif intitulé Moins nombreux, plus heureux. De Malthus à Ehrlich Historiquement, ces théories ne sont pas nouvelles et s’appuient notamment sur l’héritage de Thomas Malthus. Mais la thèse malthusienne a rebondi avec force dans les années 1960, quand La Bombe P, ouvrage polémique de Paul Ehrlich a été publié, en 1968. Résolument alarmiste, Ehrlich parle de la surpopulation comme d’une maladie de la terre. La polémique a laissé une forte empreinte, et la question démographique revient de manière récurrente dans les débats écologistes. Où en est-on aujourd’hui ? Le nombre ou la consommation ?

Limites de la croissance : le best-seller enfin republié En 1972, quatre jeunes chercheurs du Massachusets Institute of Technology honorent une commande du tout nouveau Club de Rome. Et dégainent un rapport qu’ils intitulent « The Limits to Growth » (maladroitement traduit en français par « Halte à la croissance ? »). L’idée des auteurs part d’un constat simple. Le texte fait le tour du monde et s’attirent moultes critiques. « Comment ? Trente ans plus tard, le discours à bien changé. « Fallait-il une mise à jour, puisque le travail initial est toujours d’actualité ? Voici, en exclusivité, le premier chapitre de « Les Limites de la croissance (dans un monde fini) » par Donnella Meadows, Dennis Meadows, Jorgen Randers, ed.

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