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Petit guide pour contrer la propagande en faveur du CETA / AECG

Petit guide pour contrer la propagande en faveur du CETA / AECG
Vous pouvez télécharger ce petit guide au format PDF et aussi nous commander des exemplaires papier. Plus concrètement, il s’agit de : supprimer les derniers droits de douane entre les deux zones économiques, notamment dans l’agriculture ; « harmoniser » les réglementations des deux côtés de l’Atlantique, ce qui se traduit bien souvent par l’assouplissement maximal des lois et des normes qui protègent la santé publique, les travailleurs, les consommateurs ou encore l’environnement ; conférer des droits exceptionnels aux multinationales afin d’assurer la mise en œuvre effective, voire aller au-delà des deux objectifs précédents. Comme les autres accords en cours de négociation, le CETA/AECG est un projet d’accord de libre-échange piloté par les lobbies industriels et financiers nord-américains et européens qui voient dans toute réglementation existante ou future un obstacle à leurs affaires. Des promesses encore et toujours Le CETA/AECG, première étape du TAFTA pour l’Union européenne 1. 2.

https://france.attac.org/nos-publications/brochures/article/petit-guide-pour-contrer-la-propagande-en-faveur-du-ceta-aecg

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Lutte contre le TTIP, l’AECG et le mécanisme de RDIE : les enseignements du Canada English | Español | Deutsch | Polskie | ελληνικά Le présent document a pour objet de servir d’avertissement aux Européens qui se soucient de la santé de leur peuple, de la résilience de leurs communautés, du destin de leurs services publics et de la protection de leurs ressources naturelles. En 1989, le Canada et les États-Unis ont signé l’Accord de libre-échange entre le Canada et les États-Unis (ALÉ). En 1994, les deux pays et le Mexique ont signé l’Accord de libre-échange nordaméricain (ALENA). Ces deux accords donnaient le ton à la nouvelle génération d’accords commerciaux bilatéraux et régionaux, et créaient un modèle toujours largement appliqué par la plupart des gouvernements.

?akid=22646.1505673 La semaine dernière, nous avons noté des signes plutôt encourageants quant à l’abandon du TTIP - l’infâme accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. Seulement voilà, ce n’est pas le seul traité commercial dont nous devons nous méfier : le CETA, un important accord de libre-échange entre le Canada et l’Europe, en tous points semblable au TTIP, est toujours en cours.Dans quelques jours, des responsables politiques européens et canadiens se réuniront à Bratislava pour essayer d’obtenir une adhésion massive au CETA. De grandes multinationales, venues de part et d’autre de l’Atlantique, seront là pour encourager l’adoption du traité. Mais il n’est pas trop tard pour mettre un terme à ce projet et empêcher les conséquences dramatiques qu’il pourrait avoir sur les emplois, la santé et l’environnement de millions de personnes.La France joue un rôle de premier plan dans ces négociations. On a beaucoup moins parlé du CETA que du TTIP.

Grogne contre Rio Tinto au Lac-Saint-Jean Perte de milliers d’emplois, pollution du sol et de l’eau, faibles redevances aux villes, érosion des berges : un vent de mécontentement souffle au Saguenay–Lac-Saint-Jean contre le géant Rio Tinto Alcan, qui domine l’économie de la région depuis près d’un siècle. Un forum sur l’industrie de l’aluminium doit regrouper plus de 200 acteurs régionaux (élus municipaux, députés, entrepreneurs, professeurs, économistes, groupes de citoyens), ce vendredi à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC). Ces gens de tous les horizons souhaitent réviser le pacte social qui lie le géant de l’aluminium à la région depuis 1926 : l’entreprise met à profit l’immense bassin hydrologique du lac Saint-Jean (35 000 lacs et 35 rivières) pour produire de l’hydroélectricité à faible coût, en échange de l’engagement à créer des emplois. Des emplois moins nombreux Le problème, c’est que Rio Tinto Alcan a éliminé des milliers de postes dans la région depuis trois décennies.

Voyage en terre alternative Comment Agir Si vous aussi êtes convaincu-e-s que la privatisation des services, la désagrégation sociale et le saccage de nos territoires par les multinationales ne sont pas une fatalité, vous pouvez agir ! - Rejoignez la campagne internationale Stop TAFTA ! TAFTA, une grande victoire ? Pour accéder à tous nos contenus, vous devez être abonné… L’abonnement c’est maintenant ! (et c’est très simple) AÉCG : au gouvernement Trudeau, ne pas signer l'accord avant un débat public - [RÉSEAU QUÉBÉCOIS SUR L'INTÉGRATION CONTINENTALE] COMMUNIQUÉ DE PRESSE Pour diffusion immédiate Accord de libre-échange Canada-Europe (AÉCG)Le RQIC exige au gouvernement Trudeau de ne pas signer l’AÉCG tant qu’un débat public et des consultations larges et transparentes aient lieu au Canada Montréal, 15 septembre 2016 – En marge de la conférence Progrès mondial 2016 organisée par le think tank du monde des affaires Canada2020, le ministre allemand des Affaires économiques Sigmar Gabriel se réunira aujourd’hui à Montréal avec la ministre canadienne du commerce international Chrystia Freeland pour promouvoir l’Accord économique et commercial global entre le Canada et l’Union européenne (AÉCG). Le RQIC rappelle que les préoccupations qui ont soulevé l’opposition à l’AÉCG aux quatre coins de l’Europe sont partagées par le mouvement social québécois et canadien : l’accord Canada-Europe est le premier accord de libre-échange qui soumet les services publics à la libéralisation et la privatisation.

Expédition en territoire TAFTA Martinville est une commune française de quelques 3000 habitant-e-s, tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Ni riche ni pauvre, elle présente une économie mixte : plusieurs fermes agricoles, une industrie de transformation employant une main d'oeuvre pee qualifiée mais également une fromagerie reconnue pour son AOC* le "Saint Martin". Les services publics y ont une place importante : hôpital, maison de retraite. Martinville n'est pas particulièrement touristique, ni dans l'orbite d'une grande métropole économiquement attractive. Enfin, un gisement potentiel de gaz de schiste se trove sur son territoire. Cette infographie anticipe les conséquences dramatiques du Tafta pour la commune de Martinville, ses habitant-e-s et son environnement.

Le CETA contre l'intérêt général L’Accord économique et commercial global (dit CETA du fait de son acronyme anglais – Comprehensive Economic Trade Agreement) pourrait exposer les États membres de l’UE à des plaintes coûteuses de la part d’investisseurs nord-américains contestant des mesures d’intérêt général. Une fois approuvé et ratifié, le CETA autoriserait les investisseurs canadiens, et leurs homologues américains disposant de filiales au Canada, à poursuivre les États membres de l’UE et l’UE elle-même pour toute législation affectant négativement leurs bénéfices. Le CETA ne comprend en revanche aucune obligation pour ces investisseurs. Les accords de libre-échange existants tels que l’ALENA (Accord de libre-échange nord-américain) montrent que la majorité de telles poursuites incrimine des lois et réglementations protégeant la santé publique, l’environnement et le droit du travail, et permet aux intérêts lucratifs particuliers de supplanter l’intérêt général. Lire le rapport complet

Le Canada ne doit pas ratifier un accord commercial « fondamentalement boiteux » avec l’Europe – Trade Justice Network En guise de solidarité avec les manifestations monstres qui se déroulent en Europe, des groupes canadiens demandent au gouvernement libéral de ne pas ratifier l’Accord économique et commercial global (AÉCG) conclu entre le Canada et l’Union européenne. L’AÉCG est très controversé. Trois millions d’Européens ont déjà signé une pétition pour signifier leur opposition à cet accord et à son jumeau le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (PTCI). Et l’opposition européenne à l’AÉCG gagne du terrain en raison de ses règles sur les droits des investisseurs et de l’absence de mesures de protection pour les services publics.

Libre-échange: avec TISA, les multinationales réclament un droit de veto sur les Etats Moins connues que les négociations sur le traité commercial transatlantique (TAFTA), les discussions sur l’accord sur les services (TISA) n’en sont pas moins lourdes de conséquences. TISA, pour Trade in services agreement, est négocié dans un secret bien gardé par les pays de l’Union européenne, les États-Unis et une vingtaine d’États . Il s'agit d'organiser une nouvelle libéralisation, celle des services, et de passer outre les blocages de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) pour aller plus loin dans la dérégulation. Les dernières révélations de WikiLeaks, publiées ce 24 mai avec ses partenaires (Mediapart et Libération en France, l’Espresso en Italie et Público en Espagne), mettent une fois de plus en lumière ce qui se trame lors de ces pourparlers. Ce qui en ressort est effrayant : un désarmement démocratique face aux puissances de l’argent.

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