
La réaction inflammatoire - Corpus - réseau Canopé (3'40) L'inflammation est une réaction innée de l'organisme, déclenchée en réponse à un traumatisme (brûlure, piqûre) et/ou à une agression par un pathogène (bactéries, par exemple). Cette réaction de défense, caractérisée, au niveau de la zone lésée, par l’existence couplée d’une rougeur, douleur, chaleur, d’un gonflement, repose essentiellement sur l’intervention de cellules différenciées du système immunitaire (les macrophages, les cellules dendritiques, les mastocytes…).Par leurs actions coordonnées, ces cellules sont capables d’interagir avec les éléments à neutraliser.
Mucoviscidose Depuis la découverte du gène CFTR défectueux en 1989, les efforts de recherche se sont accentués. Ils ont permis de réelles avancées dans la compréhension de la maladie et ouverts plusieurs pistes de développement thérapeutique. La première idée qui a émergé a été de corriger les anomalies génétiques responsables de la maladie par thérapie génique. Cette approche utilise un vecteur viralvecteur viralVirus modifié qui sert à apporter un gène thérapeutique aux cellules. modifié pour introduire puis remplacer au sein des cellules souches pulmonaires le gène muté par sa version normale. Les essais cliniques conduits jusqu’à présent ont été décevants car les vecteurs utilisés (adénovirus, lentivirus) sont apparus immunogènesimmunogènesQui induit une réaction immunitaire. et le succès du ciblage des cellules souches aléatoire. La seconde alternative consiste à corriger le fonctionnement de la protéine CFTR.
Videos - Corpus - réseau Canopé D’une surface d’environ 2 mètres carrés et d’un poids proche de 5 kilos chez l’adulte humain, la peau est une structure corporelle dynamique à la fois souple, résistante, extensible et imperméable. Elle assure avant tout, en tant qu’enveloppe corporelle, une fonction de protection de l’organisme. Les trois tissus qui la constituent (l’épiderme, le derme et l’hypoderme) présentent chacun leur propre organisation histologique, leurs propres constituants cellulaires et moléculaires. D’une surface d’environ 2 mètres carrés et d’un poids proche de 5 kilos chez l’adulte humain, la peau est une structure corporelle dynamique à la fois souple, résistante, extensible et imperméable.
1882, Metchnikoff et la phagocytose - Corpus - réseau Canopé (2'44) Dans les dernières années du XIXe siècle, un débat virulent oppose les tenants de l’immunité cellulaire (France) et ceux de l’immunité humorale (Allemagne). Pour se défendre des agressions extérieures, un organisme ferait intervenir soit des cellules spécialisées, soit des substances solubles dans le sang. C’est le zoologiste russe Elie Metchnikoff (1845-1916) qui tranche, temporairement en 1882, la controverse en découvrant la phagocytose. Sa découverte est reconnue par la communauté scientifique, du moins celle des cellularistes.Quelques années plus tard, au sein de l’institut Koch à Berlin, les scientifiques s’intéressent à la genèse de certaines maladies infectieuses (diphtérie, tétanos, tuberculose) et à la façon dont le corps s’en défend. Ils découvrent que le sang contient des substances, les antitoxines, qui inactivent spécifiquement certaines toxines produites lors de ces infections. Des substances solubles dans le sang assurent donc aussi l’immunité.
Videos - Corpus - réseau Canopé Pierre-Henri Gouyon résume ainsi le moteur de la sélection naturelle : un processus naturel qui tend à sélectionner, de génération en génération, les caractéristiques des individus les mieux adaptés à leur environnement. Par le jeu de la reproduction sexuée, les sujets les plus aptes à atteindre la maturité sexuelle, et donc à se reproduire, participent activement à la transmission des caractéristiques avantageuses au regard du milieu de vie dans lequel ils évoluent. Lentement, au fil des générations, les individus d’une espèce apparaissent de mieux en mieux adaptés aux contraintes de leur environnement.Deux populations identiques, placées dans deux milieux différents, ne sont pas forcément soumises aux mêmes contraintes.
L'immunité adaptative - Corpus - réseau Canopé (6'29) L’immunité innée constitue une première ligne de défense naturelle contre des éléments menaçant l’intégrité de l’organisme. Cette immunité peut être complétée, chez les vertébrés, par l’immunité adaptative dont l’assise repose sur la mobilisation spécifique de cellules immunocompétentes : les lymphocytes T et les lymphocytes B. La lutte contre un antigène endocellulaire (virus de la grippe par exemple) recrute ainsi des lymphocytes particuliers : les lymphocytes T8 et les lymphocytes cytotoxiques. Ces derniers sont capables, après avoir été activés, de reconnaître puis lyser spécifiquement une cellule infectée affichant à sa surface un peptide antigénique.
Videos - Corpus - réseau Canopé Jean-François Bach explique que les vaccins, qui représentent une des plus grandes avancées médicales, ont permis d’enrayer de nombreuses maladies infectieuses, parfois mortelles. Pourtant, les campagnes de vaccination ne fonctionnent pas aussi bien qu’on l’espérerait. Des rumeurs persistantes apparaissent dans certains pays et laissent entendre la dangerosité des vaccins, même quand il est prouvé scientifiquement qu’ils sont efficaces et qu’il n’y a pas d’effets secondaires reconnus.Par crainte d’effets secondaires alors qu’il n’y en a pas, les gens renoncent au vaccin. C’est ce qui s’est produit pour la dernière épidémie de grippe : seuls 8 % de Français ont accepté de se faire vacciner, contrairement à d’autres pays européens (65 % en Suède).
Visqueux, rampant et presque immortel : pourquoi le blob fascine les scientifiques (2'59) Videos - Corpus - réseau Canopé En lien avec le programme de terminale S, cette séquence pourra être utilisée en introduction de l’étude du Sida. Le sujet du sida et l’importance de la prévention face au VIH sont abordés dans le cadre des maladies liées à une immunodéficience acquise du système immunitaire.Au collège, dans le cadre de l’éducation à la santé, cette séquence accompagnera d’autres ressources visant à sensibiliser les élèves à l’importance du dépistage et de la protection face à la contamination, par exemple via l’étude de campagnes publicitaires au service de la prévention, ou via la consultation de sites tels que Sida Info Service ou Sidaction.On peut compléter cette étude en visionnant des vidéos de l’émission « C’est pas sorcier » consultables sur lesite.tv, puis de répondre à un QCM.Enfin, on peut faire une petite expérience à l’aide de tubes à essai. Chaque élève en prend deux : l’un comme témoin, l’autre pour l’expérience.
Videos - Corpus - réseau Canopé Programme de cycle 4, « Relier le fonctionnement des appareils reproducteurs à partir de la puberté aux principes de la maîtrise de la reproduction ».Programmes de SVT de 1re S et de 1re ES/L, « Thème 3 – Féminin/Masculin – Prendre en charge de façon conjointe et responsable sa vie sexuelle (1re ES/L) ; Thème 3A – Féminin/Masculin – Sexualité et procréation (1re S) ».En cycle 4, seule la première partie de la séquence vidéo peut être utilisée (jusqu’à 1’02”). Elle permet de comprendre que le fonctionnement des ovaires (contrôlant l’état de la muqueuse utérine ; voir vidéo Fonctionnement de l’ovaire et régulation hormonale 1) dépend des sécrétions hormonales du cerveau.
Videos - Corpus - réseau Canopé Du préfixe grec épi, pouvant évoquer un « événement brutal », et du terme dêmos, « le peuple », l’épidémie est ici définie par Antoine Flahault comme un phénomène brutal (souvent infectieux) survenant au sein d’une population. Cette définition intègre trois critères essentiels : un nombre élevé de patients infectés, une zone géographique circonscrite et une délimitation temporelle (événement temporaire). On peut citer comme exemples les épidémies de grippe saisonnière ou de choléra. La pandémie (du grec pan, « tous », et dêmos, « peuple »), quant à elle, correspond à une épidémie dont l’extension géographique est beaucoup plus étendue, à l’échelle du globe par exemple. Du préfixe grec épi, pouvant évoquer un « événement brutal », et du terme dêmos, « le peuple », l’épidémie est ici définie par Antoine Flahault comme un phénomène brutal (souvent infectieux) survenant au sein d’une population.