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Quand je serai grand, je serai youtubeur

Quand je serai grand, je serai youtubeur
LE MONDE | • Mis à jour le | Par Agathe Charnet « L’univers des grandes écoles étant très particulier, j’ai décidé de faire une vidéo pour tout vous expliquer. » Kevin Tran, 24 ans, est étudiant ingénieur à Telecom SudParis, mais son quotidien est loin d’être uniquement consacré aux études et révisions. Depuis 2012, aux côtés de son jeune frère Henry, élève en classe préparatoire de commerce, il anime sur YouTube la chaîne humoristique Le Rire jaune, suivie par 2,9 millions d’abonnés et qui totalise 322 millions de vues. Dans de courtes vidéos, le tandem fait vibrer la Toile de ses sketchs consacrés au bac ou aux « pires techniques de drague ». « Je passe mes journées à écrire, monter et filmer mes vidéos, explique le jeune homme qui est une semaine par mois à l’école et achève sa formation en alternance au sein de sa propre société. Je développe également des projets parallèles à YouTube, donc on peut dire que ça me prend tout mon temps. » « On nous prend parfois de haut » Related:  pratiques numériques des adolescentsPratiques culturelles des jeunesPratique des jeunes

L’adolescent et les réseaux sociaux : quels impacts psychiques ? The Conversation France travaille en partenariat avec l'émission de vulgarisation scientifique quotidienne « La Tête au carré », présentée et produite par Mathieu Vidard sur France Inter. L'auteure de cet article, Angélique Gozlan, a parlé de ses recherches dans l'émission du 20 mai 2016 avec Aline Richard, journaliste science et technologie pour The Conversation France. Réécoutez leur intervention, à 15'30". Il y a quelques jours, une jeune femme de 19 ans se suicidait en direct sur Périscope. De quoi s’interroger sur une question essentielle qui dépasse cet évènement : l’impact des réseaux sociaux sur l’adolescent. Le fait divers de Périscope tend à diaboliser les réseaux sociaux en pointant les effets néfastes de ceux-ci, tant du point de vue de l’acteur que du spectateur. Pour se construire, tout adolescent a besoin de se mettre en image au-devant de soi, de paraître et de se montrer. Expressionnisme adolescent Quelle différence avec l’expression adolescente classique ?

Les dangers du web pour les jeunes : fake news ou vrais risques ? Cet article est publié dans le cadre de la deuxième édition du Festival des idées, qui a pour thème « L’amour du risque ». L’événement, organisé par USPC, se tient du 14 au 18 novembre 2017. The Conversation France est partenaire de la journée du 16 novembre intitulée « La journée du risque » qui se déroule à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco). Une classe de seconde. – Adrien : Déjà, je lui dis : « Ne te suicide même pas ». L’anecdote ne rassurera aucun parent ou adulte. Quels dangers d’Internet ? Malgré cette omniprésence du suicide dans les discours des jeunes, celui-ci ne fait pas partie des « grands risques » associés à leurs cyberpratiques. Quels sont alors ces grands risques associés au cyberespace pour les jeunes ? Pourquoi naviguer malgré les risques ? Hormis l’aspect divertissement (vidéos, jeux) et le soutien au travail scolaire, les pratiques numériques contribuent en effet à l’alimentation d’une sociabilité juvénile numérique.

Cyberviolence : « la majorité des jeunes est concernée » | Veille documentaire Un collégien sur cinq est touché par la cyber-violence révèle une enquête du ministère de l’Education. Décryptage avec Catherine Blaya, présidente de l’Observatoire international de la violence à l’école, et professeure en sciences de l’éducation à l’ESPE de Nice. Selon l’enquête de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP), 18% des collégiens déclarent avoir été victimes de la cyber-violence en 2013 : faut-il s’en inquiéter et pourquoi ? C’est un impératif ! Comme pour le harcèlement « traditionnel », les conséquences de la violence par SMS ou sur Internet peuvent être très graves.

Le selfie chez les adolescents et les jeunes adultes Sommaire Qu'est-ce que le selfie ?Existe-t-il une typologie ?A qui s'adresse le selfie ?Comment expliquer ce phénomène ? ​Quels changements dans la manière de communiquer ? Qu’est-ce que le selfie ? Le mot selfie (de l'anglais self, « soi ») serait apparu en 2002 en Australie sur le site de média ABC Online et en 2004 sur des sites comme Flickr ou Myspace, avant d'être théorisé, un an plus tard, par un certain Jim Krause, dans un manuel pratique de photographie. Un peu d'histoire L’autoportrait n’est pas un phénomène nouveau, nombre de peintres et photographes se sont prêtés à cet exercice. Les chiffres Instagram compte plus de 60 millions de publications taguées “selfies” et plus de 170 millions avec le tag “me”. Selon une étude parallèle menée par Ipsos, parmi les 14-18 ans, neuf adolescents sur dix utilisent leur smartphone en guise de boîtier photographique, d'où une pratique exponentielle du selfie (62 %). Existe-t-il une typologie ? Le corps du photographe A qui s'adressent- ils ?

Digital natives (4) : désormais tous nomades à l’école Cet article vient compléter la série sur les digital natives publiée précédemment. Dans le mythe du « natif du numérique » (digital native) déjà évoqué pour The Conversation France et qui émerge en 2001 à travers les écrits du chercheur américain Marc Prensky, le rôle central joué par le phénomène de panique générée par les médias mérite d’être approfondi. Cette panique des « natifs vs immigrants » prend les médias prénumériques, avec des « contenus du patrimoine » (heritage content, dit Prensky) à leur propre piège. Ils se retrouvent à la fois juge et partie, devant ajuster leurs routines au déboulement d’un nouveau venu dans leur champ, Internet. Un média chasse (un peu) l’autre Dans ce double rôle, les médias ne sont plus de simples fenêtres sur le monde ou des filtres de la réalité, mais des opérateurs de changement. Leur nature transformative se révèle dans la construction du problème public causé par la panique « natifs vs immigrants », à savoir le rôle de l’école et de la pédagogie.

Les jeunes et l’information : une étude du ministère de la Culture vient éclairer les comportements des jeunes en matière d’accès à l’information Dans un contexte de profondes transformations des modes de production, de diffusion et de consommation de l’information, la Direction générale des médias et des industries culturelles (DGMIC) du ministère de la Culture a souhaité disposer d’un diagnostic approfondi sur les pratiques de consommation de l’information par les jeunes générations (15-34 ans). Pour ce faire, elle a confié le soin à Médiamétrie de produire une analyse de ces pratiques. L’étude constate que les jeunes sont plus équipés en terminaux mobiles que la moyenne (les 15-34 ans sont 89,9 % à détenir un smartphone, contre 69,2 % des 15 ans et plus)[1] et davantage connectés (97 % des 15-34 ans ont accès à Internet, contre 93% de l’ensemble de la population).[2] Les jeunes sont d’importants consommateurs de contenus d’information en mobilité. - 71% des 15-34 ans consultent quotidiennement l’actualité via les réseaux sociaux, ces derniers étant, pour cette génération, le premier mode d’accès à l’information.

92% des étudiants préfèrent lire sur un support papier plutôt que sur tablette L’enquête d’une linguiste américaine révèle que les étudiants préfèrent toujours le support papier pour leur lecture aux livres numériques, tablettes et téléphones portables. Le papier n’est pas mort - du moins, pas encore! C’est ce que révèle une enquête menée par Naomi Baron, une professeur de linguistique à l’université américaine de Washington, et repérée par NBCnews. «Il y a vraiment une composante physique, tactile, à la lecture» Les recherches ont été menées dans le cadre de l’écriture du livre Les mots à l’écran: le sort de la lecture dans un monde digital(Words onscreen: the fate of reading in a digital world, ndlr) qui explore les effets de la technologie sur la lecture et l’apprentissage à travers le monde. «Il y a vraiment une composante physique, tactile, cinétique, à la lecture», explique Naomi Baron dans une interview au magazine américain New Republic. «J’ai une sensation d’accomplissement quand je finis un livre et j’ai envie de le voir sur une étagère»

Culture et pratiques numériques juvéniles : Quels usages pour quelles compétences ? 1Dans les sociétés contemporaines, les technologies de l’information et de la communication (TIC) modifient en profondeur les rapports qu’entretiennent les individus entre eux, aussi bien dans leur vie professionnelle que dans leur vie personnelle. Les jeunes générations semblent vivre ces mutations de manière plus rapide et plus intense que les autres classes d’âge. Entre 12 et 17 ans, les adolescents passent en moyenne 16 heures sur internet chaque semaine, contre 14 heures devant la télévision (Crédoc, 2010). 2Après une définition sociologique de la « jeunesse » et de la notion de « culture numérique », nous montrerons comment les jeunes utilisent les nouveaux médias dans le but de créer une sociabilité communautaire et de se construire une ou plusieurs identités via le réseau. 3Par définition, la jeunesse est une période de passage entre l’adolescence et l’âge adulte, une catégorie muable. 1.1. 1. 2. 1) Une forme originale de relation aux autres 2.1. 2.2. 4.1. 4.2.

Le numérique à l’école : tout (ou presque) reste à faire La nouvelle économie a appris à composer avec un concept radical qui désigne un changement total immédiat, de rupture, entre un mode d’organisation et un autre sans phase de transition ou presque, la « disruption ». Le numérique est-il cet instrument de disruption attendu pour l’école ? La disruption numérique de l’école La mobilisation des instruments porteurs en germe de réformes ou de modifications de ce qui se passe à l’école n’est pas nouvelle. Dès l’arrivée du cinéma au début du XXe siècle, cela était déjà envisagé. Observer les couches sédimentaires des technologies à l’école, c’est en même temps constater l’immuable des discours politiques qui considèrent à chaque fois que le numérique changera le monde de l’école. Mais à chaque fois, il n’y a aucune disruption. Au pays des tableaux magiques L’exemple du tableau numérique interactif est à cet égard tout à fait éclairant. Des moyens pour quels résultats ? Une schizophrénie confortable Des objectifs et des évaluations

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