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Croissance économique

Croissance économique
La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, reposant sur le développement des facteurs de production, lié notamment à la révolution industrielle, à l'accès à de nouvelles ressources minérales (mines profondes) et énergétiques (charbon, pétrole, gaz, énergie nucléaire, etc.) ainsi qu'au progrès technique[Note 1]. Elle transforme la vie des populations dans la mesure où elle crée davantage de biens et de services. À long terme, la croissance a un impact important sur la démographie et le niveau de vie des sociétés qui en sont le cadre. De même, l'enrichissement qui résulte de la croissance économique peut permettre de faire reculer la pauvreté, à condition que les richesses créées soient redistribuées vers les plus bas revenus. Les économistes utilisent le terme de croissance conventionnellement pour décrire une augmentation de la production sur le long terme (une durée supérieure à un an). le PIB ne mesure que partiellement l'économie informelle. Notions Related:  Croissance Economique

Mittal, Tata et le paradoxe du bonheur LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann, L'air du monde Mettez-vous un instant à la place de Lakshmi Mittal. Non pas Mittal le milliardaire ; Mittal l'industriel. Logiquement, vous cherchez à réduire la voilure. Mais l'Europe n'est pas la Chine. Normalement, vous claquez la porte et vous emportez votre monnaie de singe ailleurs, en Asie, là où la demande est forte.

Cycle économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la théorie économique, un « cycle économique » est une période hypothétique, d'une durée déterminée, qui correspond plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène économique. L'économiste français Clément Juglar est l'un des premiers (1862) à mettre le concept en évidence au terme d'une étude comparative de l'évolution des « affaires » sur plusieurs pays (France, Angleterre, États-Unis). Les théories économiques dominantes évoquent fréquemment quatre cycles, plus ou moins coexistants selon les théories, et chacun d'une récurrence différente : le cycle Kitchin (3 à 4 ans) ;le cycle Juglar (8 à 10 ans) ;le cycle Kuznets (15 à 25 ans) ;le cycle Kondratieff (40 à 60 ans). L'hypothèse et l'étude de ces cycles répond à une volonté prospective de comprendre et prévenir les crises économiques ou d'en minimiser les effets ou de se prémunir de certains effets. On trouve des références innombrables au cycle dans les textes du XIXe siècle.

Conjoncture : L'économie mondiale risque le déraillement, selon le FMI Le Fonds monétaire international exhorte l'Europe et les États-Unis à consolider leurs finances publiques. La croissance devrait toutefois atteindre 4,3 % dans le monde en 2011. Le syndrome Lehman est dans toutes les têtes. Présentant une nouvelle mouture de ses prévisions, cette fois en légère baisse par rapport à avril dernier (la croissance mondiale est ramenée de 4,4 % à 4,3 % pour 2011), le FMI s'inquiète du risque de «défauts déstabilisateurs» sur les dettes souveraines. Surchauffe des émergents Longtemps partagé sur la conduite plus ou moins expansionniste des politiques économiques jugées souhaitables par les gouvernements, le FMI délivre désormais un message univoque : «Les responsables politiques doivent s'efforcer de faire des progrès rapides dans la consolidation du système financier.» Les pays émergents, dont l'expansion annuelle dépassera les 6 % en 2011 et 2012, sont confrontés à une problématique de «surchauffe».

Productivité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le cadre d'un processus de transformation, la productivité entend mesurer précisément le degré de contribution d'un ou de plusieurs facteurs (facteurs matériels consommés ou facteurs immatériels mis en oeuvre) à la variation du résultat final dégagé par ce processus. La productivité est en lien avec la notion plus élémentaire de rendement et la notion plus générale d'efficacité. La productivité a un rôle clef dans la compréhension de la façon dont les actions humaines (à l'échelon micro ou macro) sont contributives à ce que nous appelons le progrès, le développement ou la croissance économique. Perception de la productivité[modifier | modifier le code] Jean Fourastié, dans son ouvrage « La productivité »[1], note que « la notion de productivité est à peu près la seule notion admise à la fois par les théories économiques marxistes ou libérales ». Le Gain de productivité[modifier | modifier le code]

Effondrement: Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur ... - Jared Diamond Économie Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cependant, le mot est polysémique. L’économie est le concept étudié par les sciences économiques, celles-ci prenant appui sur des théories économiques, et sur la gestion pour sa mise en pratique. Le terme d'« économie » (economics en anglais), au sens uniquement d'économie politique, a été popularisé par les économistes néoclassiques tel qu'Alfred Marshall. Le mot « économie » devient alors, de façon concise, synonyme de « science économique » et peut être considéré comme substitut de l'expression « économie politique »[1],[2]. Cela correspond à l'influence notable des méthodes mathématiques utilisées dans le domaine des sciences naturelles[3]. Histoire de la pensée économique[modifier | modifier le code] Pour une histoire du développement de l'activité économique des hommes voir les articles, Chronologie des faits économiques, Histoire de l'économie et aussi Histoire économique. L'économie de l'Antiquité[modifier | modifier le code]

Disparités croissantes entre les régions françaises depuis la crise Selon l’Insee, au cours des vingt dernières années, la France a subi deux récessions économiques, c’est-à-dire deux périodes de recul du PIB : en 1993 et en 2008-2009. La crise de 1993 avait pour origine des incertitudes sur les taux de change en Europe, associées à une récession en Allemagne ; celle de 2008-2009 a eu, quant à elle, une origine financière. Quelle que soit la région, la récession de 1993 fut plus brève et la baisse de l’activité moins intense qu’en 2008-2009. Après la dernière récession, plusieurs régions peinent à retrouver leur niveau d’activité antérieur. Hormis au cours de ces deux crises, le volume du PIB n’a cessé de progresser, chaque région contribuant différemment à la croissance nationale. Ces années de croissance ne sont pas pour autant uniformes. De 2008 à 2011, les rythmes d’évolution divergent plus fortement, certaines régions ne parvenant pas à sortir de la récession : les taux s’échelonnent de -1,2% par an en Bourgogne à +1,9% par an en Corse.

Portail:Économie Cependant, le mot est polysémique. L’économie est le concept étudié par les sciences économiques, celles-ci prenant appui sur des théories économiques, et sur la gestion pour sa mise en pratique. Le terme « d’économie » (economics en anglais), au sens uniquement d’économie politique, a été popularisé par les économistes néoclassiques tel qu’Alfred Marshall. Le mot « économie » devient alors, de façon concise, synonyme de « science économique » et peut être considéré comme substitut de l’expression « économie politique ». Cela correspond à l’influence notable des méthodes mathématiques utilisées dans le domaine des sciences naturelles. L’économie au sens moderne du terme commence à s’imposer à partir des mercantilistes et développe à partir d’Adam Smith un important corpus analytique qui est généralement scindée en deux grandes branches : la microéconomie ou étude des comportements individuels et la macroéconomie qui émerge dans l’entre-deux-guerres. Lire la suite

Le capitalisme, facteur de progrès social Par Jean-Baptiste Noé Capitalisme (Crédits : René Le Honzec/Contrepoints.org, licence CC-BY 2.0) C’est en passant à proximité du village de Douelle, dans le Quercy, que me sont revenus en mémoire les travaux fondateurs de Jean Fourastié (1907-1990), économiste passé à la postérité pour son livre Les Trente glorieuses (1979) où il forgeait l’expression devenue culte. Étudiant le village de Douelle, d’où sa famille est originaire, entre le début du XXe siècle et la fin des années 1970, il a montré à quel point la France s’était considérablement développée. Dès 1965, il explique que la durée du temps de travail ne va cesser de baisser, et que les Français travailleront 40 000 heures dans leur vie. Baisse constante des prix et déversement d’emplois Autre trouvaille de Jean Fourastié, démontrer que les prix ne cessent de baisser. À cela, il ajoute la notion essentielle de transfert d’emploi. —Sur le web. Vous aimez cet article ?

Doing Business 2016 : la France est à la 27e place Par Marc Lassort.Un article de l’IREF-Europe Le 27 octobre, la Banque mondiale a publié Doing Business 2016, une publication annuelle qui mesure l’environnement réglementaire des entreprises et donc la facilité à faire des affaires, dans 189 pays à travers le monde. Les résultats sont encore une fois décevants pour la France. Malgré son statut de grande puissance économique, le pays n’arrive qu’à la 27ème place, soit la même place que l’année dernière. Comme on peut l’observer à l’aide du graphique suivant, la France est particulièrement bien mal classée, comparativement aux autres économies mondiales, dans le domaine de la fiscalité des entreprises (87e), de l’administration et du transferts des droits de propriété (85e) et de l’obtention de crédits bancaires (79e). Des progrès substantiels peuvent également être faits en matière d’obtention des permis de construire (40e) ou de la facilité à créer une nouvelle entreprise (32e). Classement de la France en distance de la frontière (%)

Olivier Passet, Xerfi - Les espoirs déçus du digital et de l'I.A. pour la croissance économique 1. de mobiliser quantitativement et qualitativement leur main-d’œuvre, partant de niveaux plus faibles que les États-Unis ;2. de moderniser les processus de production via de l’investissement matériel et immatériel ;3. et concernant le premier facteur, après des années de difficulté, l’Europe est parvenue à déverrouiller son marché du travail Après deux décennies d’écrémage industriel, où l’emploi a été malmené par les efforts de rationalisation, la job machine a fini par embrayer. Le taux d’emploi a augmenté fortement et continue à progresser sur la période la plus récente, et les problématiques de pénurie des compétences supplantent peu à peu celles de la lutte contre le chômage et de l’activation de l’emploi. Pas de nécrose des facteurs de production dans les pays avancés Concernant la modernisation de l’appareil productif et notamment le processus d’automatisation, rien ne nous indique un relâchement de l’effort d’équipement. Et c’est peut-être cela la première fonction de l’IA.

La productivité est en chute libre en France, les économistes s'alarment La productivité tricolore va-t-elle revenir à son niveau d'avant crise sanitaire ? C'est La question brûlante du moment pour les économistes. Après l'OFCE il y a un mois, c'est autour du conseil de la productivité (CNP) de tirer la sonnette d'alarme. Dans un épais rapport de plus de 200 pages dévoilé ce lundi 23 octobre, les économistes ont passé au scalpel les facteurs d'essoufflement des gains de productivité par tête. « La productivité par tête a dramatiquement chuté depuis la crise Covid. Il y a un manque à gagner de la productivité alors que le taux d'emploi est resté stable tout au long de la crise », a alerté Natacha Valla, présidente de cette instance hébergée par France Stratégie lors d'un point presse. Depuis la pandémie, les créations d'emplois ont souvent été plus dynamiques que la croissance du produit intérieur brut (PIB). Chômage en hausse, croissance atone : l'OFCE anticipe un coup de froid sur l'économie en 2024 Désindustrialisation, apprentissage et choc énergétique

Alexandre Mirlicourtois, Le grand basculement de la hiérarchie des puissances économiques Les États-Unis occupent toujours le premier rang du top 10 des économies mondiales. Sur les 30 dernières années, ils sont le seul pays dont la position n’a pas changé et dont l’hégémonie n’a jamais été menacée. En revanche, pour les autres pays, la hiérarchie a connu des bouleversements spectaculaires, marqués par la montée de nouvelles nations, le déclin relatif de certaines économies développées et l'émergence de nouveaux acteurs régionaux. Les années 90 sont celles de la suprématie occidentale : huit pays occidentaux figurent alors parmi les dix premières puissances économiques et contribuent aux deux tiers du PIB mondial. En tête de classement, les États-Unis représentent le quart de l’économie mondiale, devant le Japon. L'émergence des économies asiatiques L'Europe est bien représentée avec l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie et l’Espagne. BRIC et la réorganisation des puissances mondiales Vers un basculement du centre économique vers l'Asie

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