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Croissance économique

Croissance économique
Cet article ou cette section provient essentiellement de paramètre1, ou recopie cette source, en partie ou en totalité. Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, reposant sur le développement des facteurs de production, lié notamment à la révolution industrielle, à l'accès à de nouvelles ressources minérales (mines profondes) et énergétiques (charbon, pétrole, gaz, énergie nucléaire...) ainsi qu'au progrès technique[1]. Définition[modifier | modifier le code] Les économistes utilisent le terme de croissance conventionnellement pour décrire une augmentation de la production sur le long terme. Au sens strict, la croissance décrit un processus d'accroissement de la seule production économique. Notions Théoriciens Related:  Croissance Economique

Mittal, Tata et le paradoxe du bonheur LE MONDE | • Mis à jour le | Par Sylvie Kauffmann, L'air du monde Mettez-vous un instant à la place de Lakshmi Mittal. Non pas Mittal le milliardaire ; Mittal l'industriel. Logiquement, vous cherchez à réduire la voilure. Mais l'Europe n'est pas la Chine. Normalement, vous claquez la porte et vous emportez votre monnaie de singe ailleurs, en Asie, là où la demande est forte.

Inflation Cet article ou cette section provient essentiellement de {{{1}}}, ou recopie cette source, en partie ou en totalité. Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Estimation des taux d'inflation dans le monde en 2013. La monnaie étant l'étalon des valeurs, la variation de sa propre valeur n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. En France, l'inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC)[4]. L'inflation est un phénomène à propos duquel les controverses entre économistes sont nombreuses : le débat porte sur les conséquences (qui sont parfois considérées comme positives), comme sur les causes. Après la forte inflation des années 1970/1980, la France est en période d'inflation faible, depuis le début des années 1990[5]. où

Paul Romer Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paul Romer Paul Michael Romer, né en 1955, est un économiste américain et un professeur à l'université de New York. Avant d’entrer à New York University, il a enseigné l’économie à l'univesité de Stanford, à la University of California à Berkeley, à la University of Chicago et à la University of Rochester. Il est également le fondateur d’Aplia, qui élabore et propose des technologies permettant d’améliorer l’apprentissage des étudiants. Il est considéré comme un expert de la croissance économique et comme un lauréat futur potentiel du « Prix Nobel » d'économie[1]. Romer a obtenu ses diplômes de Bachelor of Science en physique en 1977 et un Ph.D. en économie en 1983, les deux à l'université de Chicago. En 2002, M. Contributions académiques[modifier | modifier le code] Théorie de la croissance endogène[modifier | modifier le code] Le travail le plus important de Paul Romer se situe dans le champ de la croissance économique.

Cycle économique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans la théorie économique, un « cycle économique » est une période hypothétique, d'une durée déterminée, qui correspond plus ou moins exactement au retour d'un même phénomène économique. L'économiste français Clément Juglar est l'un des premiers (1862) à mettre le concept en évidence au terme d'une étude comparative de l'évolution des « affaires » sur plusieurs pays (France, Angleterre, États-Unis). Les théories économiques dominantes évoquent fréquemment quatre cycles, plus ou moins coexistants selon les théories, et chacun d'une récurrence différente : le cycle Kitchin (3 à 4 ans) ;le cycle Juglar (8 à 10 ans) ;le cycle Kuznets (15 à 25 ans) ;le cycle Kondratieff (40 à 60 ans). L'hypothèse et l'étude de ces cycles répond à une volonté prospective de comprendre et prévenir les crises économiques ou d'en minimiser les effets ou de se prémunir de certains effets. On trouve des références innombrables au cycle dans les textes du XIXe siècle.

Output gap Potential (light) and actual (bold) GDP estimates from the Congressional Budget Office. The difference between the two represents the GDP gap. IMF estimates of the 2009 output gaps as % of GDP by country The GDP gap or the output gap is the difference between actual GDP or actual output and potential GDP. The percentage GDP gap is the actual GDP minus the potential GDP divided by the potential GDP. February 2013 data from the Congressional Budget Office showed that the United States had a projected output gap for 2013 of roughly $1 trillion, or nearly 6% of potential GDP.[2] Okun's law: the relationship between output and unemployment[edit] Okun's law is based on regression analysis of U.S. data that shows a correlation between unemployment and GDP. %Output gap = −β x %Cyclical unemployment This can also be expressed as: where: Consequences of a large output gap[edit] Third, a persistent, large output gap can have deleterious effects on a country’s public finances. American Jobs Act[edit]

Conjoncture : L'économie mondiale risque le déraillement, selon le FMI Le Fonds monétaire international exhorte l'Europe et les États-Unis à consolider leurs finances publiques. La croissance devrait toutefois atteindre 4,3 % dans le monde en 2011. Le syndrome Lehman est dans toutes les têtes. Présentant une nouvelle mouture de ses prévisions, cette fois en légère baisse par rapport à avril dernier (la croissance mondiale est ramenée de 4,4 % à 4,3 % pour 2011), le FMI s'inquiète du risque de «défauts déstabilisateurs» sur les dettes souveraines. Surchauffe des émergents Longtemps partagé sur la conduite plus ou moins expansionniste des politiques économiques jugées souhaitables par les gouvernements, le FMI délivre désormais un message univoque : «Les responsables politiques doivent s'efforcer de faire des progrès rapides dans la consolidation du système financier.» Les pays émergents, dont l'expansion annuelle dépassera les 6 % en 2011 et 2012, sont confrontés à une problématique de «surchauffe».

Produit intérieur brut de la France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le produit intérieur brut (PIB) de la France est calculé et publié tous les trois mois par l'Insee qui le définit comme un l'« agrégat représentant le résultat final de l'activité de production des unités productrices résidentes »[1]. La valeur du PIB initialement calculée fait généralement l'objet de corrections au cours des mois et des années suivantes. Produit intérieur brut en euros courants (milliards)[modifier | modifier le code] Source : Insee[2]. Taux de croissance annuel du PIB en volume (%)[modifier | modifier le code] L'évolution en pourcentage du PIB en volume d'une année à l'autre, qui mesure l'évolution de l'activité économique hors inflation, a suivi une tendance générale à la baisse depuis 1950. Évolution du PIB en volume de 1950 à 2012[3] Source : Insee[3]. Produit intérieur brut en dollars[modifier | modifier le code] En prix et taux de change courants : En prix et parité de pouvoir d'achat (PPA) courants :

Thomas Malthus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Thomas Robert Malthus Contemporain du décollage industriel anglais, il est surtout connu pour ses travaux sur les rapports entre les dynamiques de croissance de la population et la production, analysés dans une perspective « pessimiste », totalement opposée à l'idée smithienne d'un équilibre harmonieux et stable. Son nom a donné dans le langage courant un adjectif, « malthusien » souvent négativement connoté (désignant un état d'esprit plutôt conservateur, opposé à l'investissement ou craignant la rareté), et une doctrine, le malthusianisme qui inclut une politique active de contrôle de la natalité pour maîtriser la croissance de la population. Biographie[modifier | modifier le code] En 1798, il publie sans nom d'auteur Essai sur le principe de population[2], qui connaît un immense succès et déclenche de nombreuses polémiques. Il se marie en 1804. Il meurt en 1834 et est enterré à l'abbaye de Bath, dans le Somerset.

Productivité Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans le cadre d'un processus de transformation, la productivité entend mesurer précisément le degré de contribution d'un ou de plusieurs facteurs (facteurs matériels consommés ou facteurs immatériels mis en oeuvre) à la variation du résultat final dégagé par ce processus. La productivité est en lien avec la notion plus élémentaire de rendement et la notion plus générale d'efficacité. La productivité a un rôle clef dans la compréhension de la façon dont les actions humaines (à l'échelon micro ou macro) sont contributives à ce que nous appelons le progrès, le développement ou la croissance économique. Perception de la productivité[modifier | modifier le code] Jean Fourastié, dans son ouvrage « La productivité »[1], note que « la notion de productivité est à peu près la seule notion admise à la fois par les théories économiques marxistes ou libérales ». Le Gain de productivité[modifier | modifier le code]

Robert E. Lucas Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Lucas. Robert Emerson Lucas Junior Il a reçu le Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel en 1995, pour son travail sur les anticipations rationnelles et sa fameuse « Critique de Lucas »[1]. Bien qu'il se prédestinait à faire des études d'ingénieur, au Massachusetts Institute of Technology, il se tourne, faute de bourses, vers les sciences sociales. Apports en économie[modifier | modifier le code] Déçu par la vie, Lucas prend sa revanche sur celle-ci dans la science économique. Ardent défenseur du libéralisme, promoteur de la Nouvelle macroéconomie classique, ses thèses forgeront, après l’essoufflement de la pensée keynésienne, le contexte intellectuel de la recherche macroéconomique et le nouveau paradigme de recherche en économie. Nouvelle économie classique[modifier | modifier le code] Cette nouvelle école de pensée économique est associée aux travaux fondateurs de Lucas.

Effondrement: Comment les sociétés décident de leur disparition ou de leur ... - Jared Diamond Les économistes prévoient la fin de la croissance Les dernières semaines ont fait apparaître de mauvaises nouvelles pour l'économie mondiale, avec les Etats-Unis et l'Europe face à un ralentissement de la croissance, Et même les puissances économiques les plus vantées telles que le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine sont subreptissement chancelants. Alors que les économistes classiques continuent de prédire une « reprise » en cours, D'autres grands experts soulignent la fin de la croissance telle que nous la connaissons dans le futur proche. Plus tôt ce mois-ci, le Fonds Monétaire International (FMI) a réduit ses prévisions trimestrielles de croissance du PIB mondial de 3,3% à 3,1%, et révisé à la baisse les prévisions de croissance pour les autres grandes puissances. Dans ce contexte, la preuve est apparue que l'ère de la croissance économique en plein essor est terminée, et que nous entrons dans une ère de croissance lente en permanence - au mieux. « ... Il a affirmé : « 1,4% par an, et la croissance ajusté sur 0,9% ...

Équivalence ricardienne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L’équivalence ricardienne ou la neutralité ricardienne est une théorie économique. Elle est également appelée effet Ricardo-Barro ou "théorème" d'équivalence de Ricardo-Barro. Ce "théorème" a été énoncé en premier lieu par David Ricardo, économiste classique du XIXe siècle, puis repris par Robert Barro en 1974. La validité de l'« équivalence ricardienne » a longtemps été – et est encore – discutée. Une étude de la DGTPE a suggéré que les ménages, de la zone euro et en France, pouvaient suivre un comportement ricardien : « une hausse de 1 point de PIB du déficit public structurel serait compensée par une augmentation de 3/4 de point de PIB de l'épargne privée, ce qui serait cohérent avec un comportement largement ricardien des ménages de la zone euro. » Les auteurs de cette étude notent qu’il convient de ne pas « interpréter trop hâtivement comme une causalité ce type de corrélation »[1]. Notes et références[modifier | modifier le code]

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