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L'Atelier : Accelerating Innovation

L'Atelier : Accelerating Innovation
Si on écarte l'aspect technique de la Smart City, quelle est sa phénoménologie et, surtout, quelle devrait être sa finalité ? Ultime volet de ce sujet et certainement le plus important : le concept de Smart City avec tout le cortège de promesses qui l'accompagne à présent, n'est-il finalement qu'un nouvel avatar de la Cité idéale dont l'Histoire nous montre qu'il ressurgit de façon récurrente aux moments charnières des transitions de nos sociétés ? Les utopies citadines abondent dans la littérature depuis l'antiquité : l'Atlantide de Platon, l'Eldorado de Voltaire, Utopia de Thomas More... Dans chacune de ces villes luxueuses et dorées résident des fragments perdus de notre entière Humanité; le projet utopique de la Cité idéale ne serait-il pas finalement plus un projet ayant un profond moteur psychologique, celui d'une quête de réification de la psyché humaine passant par la construction d'une Cité qui témoignerait alors de cette réussite. Ces fragments abondent. L'Homme et la Société

http://www.atelier.net/trends/articles/smart-city-une-cite-ideale_441323

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En finir avec la Smart City Barcelone, envoyé spécial Un vieux concept… des années 2000 Les urbanistes de l’IAAC fondaient la motivation de ce colloque sur une critique de la Smart City, une vision de l’urbanisme propre aux années 2000. Pour résumer cette vision de l’avant-crise, il faut se placer dans les suites de l’explosion des technologies de l’information et de la communication (TIC) dans les années 1990. Les politiques de développement urbain ont commencé à investir dans la technologie, considérant que cela permettait de mettre en œuvre de nouveaux systèmes de gestion des services urbains, comme par exemple les transports, l’eau, mais également de piloter des réseaux énergétiques intelligents ou des bâtiments économes en énergie, pour ne citer que quelques exemples.

L'ogre Google va dévorer la smart city, et il vaut mieux s'y préparer Le géant américain va profiter des bornes Wifi publics et de la plateforme big data développée dans les villes par Sidewalk Labs, filiale du groupe, pour y étendre son emprise. Pour ceux qui auraient jusqu'alors réussi l'exploit de l'éviter, il faudra peut-être penser à abandonner le combat. Car après les navigateurs Internet, les boîtes mail et les smartphones, Google investit les villes. Et Sidewalk Labs, la filiale de la maison mère du géant Alphabet, vient à peine de commencer à équiper le centre de New York de bornes Wifi intelligentes qu'elle développe déjà une nouvelle plateforme big data dédiée aux transports, Flow, dans les 7 communes finalistes (dont San Francisco et Austin) du challenge smart city américain, lancé en partenariat avec les autorités du pays. "Notre ambition est de tester Flow dans des villes moyennes pour déterminer un modèle de smart city qui pourra ensuite être dupliqué. "Cela permettra à Google de comprendre avant les autres ce dont le marché aura besoin"

C’est ennuyeux mais... la ville écolo est sexiste Yves Raibaud est spécialiste de la géographie du genre, chargé de mission Egalité femmes-hommes. Il est chercheur au laboratoire Aménagement, développement, environnement, santé et sociétés (Adess), à Pessac, en Gironde. Yves Raibaud. « À quoi ressemblera la ville de demain ? La ville intelligente doit être un projet politique Ce sont les grandes firmes du numérique qui ont lancé cette mode pour étendre leur offre à la fin des années 1990. Si les productions se veulent spectaculaires, les résultats ne sont pas au rendez-vous : Masdar (Abu Dhabi) n’a pas d’habitants, Songdo (Corée) n’attend pas ses objectifs économiques et Plan IT Valley au Portugal reste une vitrine de ville connectée. L’Union européenne se prévaut de plusieurs centaines de villes intelligentes, au motif qu’elles auraient développé une infrastructure de connexion appliquée à la gestion de problèmes urbains. C’est peu pour prétendre à l’intelligence de la ville !

« La smart city n'aime pas les pauvres ! » En guise d’échauffement avant le OuiShare Fest 2017, le think tank OuiShare organisait une table ronde à Paris, le 15 février, sur le thème « La smart city n’aime pas les pauvres ! ». Les points de vue d’architectes, chercheurs, associations et entreprises se sont confrontés autour de cette affirmation péremptoire. Plus de questions que de réponses à l’issu de ces échanges, mais une certitude tout de même : tout reste à inventer dans la ville de demain. Des objets connectés au service de l’urbanisme, une optimisation des flux grâce aux big data, une capacité d’adaptation rapide de l’espace public selon les besoins des habitants, une cogestion en démocratie directe des citoyens grâce aux technologies… La notion de « ville intelligente » recouvre une réalité plutôt vaste et carrément floue. Dépendance et perte de résilience

Sidewalk Labs, la ville connectée de Google, prend forme Après Songdo et San José (la capitale de la Silicon Valley), c’est au tour de Google de mettre un pied dans la smart city. Après la présentation du projet Sidewalk Labs à l’été 2015, l’entreprise annonce notamment qu’elle cherche déjà un terrain pour créer sa ville du futur, entièrement connectée. Une idée ambitieuse Le but principal de Sidewalk Labs est ainsi de pallier à des problèmes comme ceux du logement, de la pollution, de la santé, de la marginalisation, des énergies non renouvelables, du transport, ou encore du coût de la vie, en construisant une commune intelligente et écologique grâce à des milliers capteurs intégrés dans chaque élément de son décor.

La ville intelligente n’aime pas les pauvres ! En préparation du prochain OuiShare Fest sur le thème des villes qui aura lieu du 5 au 7 juillet 2017 à Paris, l’équipe de Ouishare, la communauté « dédiée à l’émergence de la société collaborative », organisait une première table ronde sur un sujet d’autant plus provocateur que posé en forme d’affirmation : « la Smart City n’aime pas les pauvres ! » Vérifions ! Les critiques du concept mouvant de ville intelligente sont de plus en plus nourries. Si le numérique et la technologie ont bien investi les villes, force est de constater que ce n’est pas selon le scénario que prévoyait la Smart City, qui était plutôt celui d’un contrôle et d’une optimisation des fonctions de la ville par les grands acteurs de la ville.

Comprendre, informer, visualiser : comment appréhender la smart city ? Entre méconnaissance et méfiance : une smart city difficile à accepter La non connaissance ou la méconnaissance de la smart city entraîne la méfiance de ses futurs utilisateurs. Peur du piratage, syndrome Big Brother, non adhésion … nombreux sont les freins à une acceptation massive du concept. Et pourtant, ces craintes viennent souvent des mêmes personnes qui affichent leur vie sur les réseaux sociaux. Car le nerf de la guerre c’est la récolte de la data, une data difficile à appréhender et dont l’usage n’est pas toujours certain. L’aspect marketing à outrance est également un des facteurs de la difficulté à se projeter dans une smart city.

Comment Chartres devient une smart city grâce à son réseau électrique Développer de nouvelles technologies autour d'installations déjà existantes permet à la ville d'Eure-et-Loir de s'équiper à moindres frais. La solution était là, juste au-dessus de leur tête mais encore fallait-il y penser. Chartres, le spécialiste des solutions intelligentes d'éclairage Citeos et la start-up locale SysPlug ont eu l'idée simple de s'appuyer sur les lignes qui transportent le courant pour déployer capteurs et autres solutions connectées destinés à optimiser les usages de la ville. "On peut placer des capteurs sur les poteaux d'éclairage public, placés tous les 25 à 30 mètres. C'est un réseau que l'on ignore et pourtant c'est malin", confirme Paulino Lopes, dirigeant de SysPlug. "On peut placer des capteurs sur les poteaux d'éclairage public"

TUTORIAL : la ville intelligente à l'épreuve des usages Partie 1 Quels sont les enjeux et les défis pour les bâtisseurs de la Smart City ? La Smart City est une notion récente, aux contours fluctuants, mais quels que soient le sens qu’on lui donne et les services qu’elle comporte, la ville intelligente est fondamentalement au service de ses habitants et de son administration. Pour ceux qui la conçoivent et qui la bâtissent, l’enjeu fondamental est donc de mettre en place des dispositifs qui soient à la fois utiles et utilisés. Le véritable défi n’est pas technologique mais pratique : il faut parvenir à donner un sens à des solutions que les utilisateurs ne s’approprieront que si elles leur apparaissent sûres, faciles d’utilisation et d’un intérêt évident.

Les 7 enjeux clés du bâtiment à énergie positive - Club Techni.Cités 1) Prendre en compte le cycle de vie du bâtiment Le « Bepos nouveau », comme le qualifie Alain Maugard (1), président de Qualibat et co-inventeur du concept de bâtiment à énergie positive, devra viser non seulement à réduire le carbone émis par la consommation du bâtiment, mais aussi celui relâché lors de sa construction. « A force de faire des bâtiments économes en énergie, le “carbone gris“ de la construction devient majeur, souligne-t-il. Ainsi, si vous faites la somme du carbone émis chaque année par un bâtiment à énergie positive, il faudra 80 ans pour égaler les émissions liées à la construction du bâtiment. Cette durée est de 50 ans pour un bâtiment RT 2012. Il faut donc chercher aujourd’hui à décarboner la production. »

« L’Etat a un rôle à jouer dans le développement de villes intelligentes » Le député PS du Maine-et-Loire Luc Belot prépare un rapport sur les smart cities dont la publication est prévue à la mi-avril. Il dévoile au « Monde » son approche de cette mutation urbaine. LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Laetitia Van Eeckhout Porteur d’une mission sur la smart city, la ville intelligente, que le gouvernement lui a confiée en novembre 2016, Luc Belot, député socialiste (PS) du Maine-et-Loire, doit remettre d’ici à la mi-avril son rapport au premier ministre, Bernard Cazeneuve. Durant cinq mois, le parlementaire a écouté les collectivités et les acteurs économiques locaux, notamment les entreprises innovantes et les start-up. Il a également été à la rencontre de grandes métropoles internationales qui s’investissent dans la smart city.

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