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5 entraînements en ligne pour muscler votre cerveau

5 entraînements en ligne pour muscler votre cerveau
CERVEAU. Tout le monde sera un jour concerné par le déclin cognitif. Que celui-ci soit dû à l'âge ou à une maladie neurodégénérative comme Alzheimer ou des démences séniles apparentées, la question est de savoir quand. Or on sait désormais qu'il est possible de réduire les risques et/ou de retarder le déclin de nos fonctions cognitives en suivant par exemple une alimentation saine et équilibrée, en pratiquant une activité physique régulière, mais aussi en stimulant son cerveau. Ne tirez pas une croix sur votre plasticité cérébrale ! En le soumettant par exemple à des jeux de mémoire, de logique ou de calcul, il est donc possible d'entretenir cette souplesse des réseaux neuronaux. HappyNeuron : Peut-être le plus complet. Related:  Entraînement cérébral

Comment le cerveau répond à la violence Les récits de victimes de violences ne manquent hélas pas, avec lorsqu'ils sont exposés publiquement, une étrangeté. Au lieu de susciter une compassion légitime, ils déclenchent parfois des réactions d'incompréhension de ceux qui ne les ont pas vécues en raison du manque de réaction des victimes. Les progrès de la neurobiologie et des techniques sophistiquées d'imagerie cérébrale éclairent pourtant d'un jour nouveau ce qui se passe dans le cerveau lors d'une agression et la constitution, ensuite, d'une mémoire traumatique. Contrairement à ce que pensent de nombreuses victimes qui n'ont pas eu la présence d'esprit de réagir et la chance de bénéficier d'une aide spécialisée ultérieure, le choix ne leur appartenait pas. Spectateur des violences Deuxième mécanisme de survie psychique, la dissociation, autrement dit la déconnexion émotionnelle. Conduites d'évitement Une femme sur 14 a déjà subi une agression sexuelle Ils posent avec du rouge à lèvres pour soutenir les femmes

Stratégie de mémorisation: la méthode des loci Vous souhaitez développer vos performances de mémorisation et d'apprentissage ? Il existe nombre de méthodes mises au point afin d'améliorer les capacités de la mémoire. Nous faisons ici naturellement référence aux moyens mnémotechniques dont fait partie la "méthode des loci", également appelée "méthode des lieux". HAPPYneuron vous propose de découvrir cette technique employée depuis l'Antiquité pour parvenir à mémoriser 20 mots, dans l'ordre. La méthode des loci, un moyen mnémotechnique puissant Simple, efficace et facile à mettre en oeuvre, la méthode de mémorisation qui est vous est proposée peut être utilisée immédiatement. Principe : La mnémotechnie est reconnue pour son efficacité en matière de mémorisation par associations imagées, c'est-à-dire l'association d'une idée ou d'un élément à une image. Comment fonctionne la méthode des loci ? Cliquez pour agrandir Etape 3 : Associez un mot à une étape Associez par une image mentale, chaque mot de la liste à mémoriser avec une étape.

15 biais cognitifs qui contrarient la pensée rationnelle © Inconnu Les biais cognitifs sont des formes de pensée qui dévient de la pensée logique ou rationnelle et qui ont tendance à être systématiquement utilisés dans diverses situations. Le concept a été introduit au début des années 1970 par les psychologues Daniel Kahneman (prix Nobel en économie en 2002) et Amos Tversky pour expliquer certaines tendances vers des décisions irrationnelles dans le domaine économique. Certains biais s'expliquent par les ressources cognitives limitées. D'autres biais reflètent l'intervention de facteurs motivationnels, émotionnels ou moraux; par exemple, le désir de maintenir une image de soi positive ou d'éviter une dissonance cognitive (avoir deux croyances incompatibles) déplaisante. Voici une liste de 15 biais cognitifs fréquents : 1. Le biais de confirmation est la tendance, très commune, à ne rechercher et ne prendre en considération que les informations qui confirment les croyances et à ignorer ou discréditer celles qui les contredisent. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

Art de mémoire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'art de mémoire (ars memoriae), appelé aussi méthode des loci, méthode des lieux ou plus récemment palais de la mémoire, est une méthode mnémotechnique pratiquée depuis l'Antiquité; le poète Simonide de Céos en serait l'inventeur. Elle sert principalement à mémoriser de longues listes d'éléments ordonnés. Elle est basée sur le souvenir de lieux déjà bien connus, auxquels on associe par divers moyens les éléments nouveaux que l'on souhaite mémoriser. Art de mémoire, architecture et « palais de la mémoire »[modifier | modifier le code] On conseillait autrefois d'utiliser des endroits existants pour l'usage de l'art de mémoire, par exemple un marché ou une église. Pour mémoriser ensuite un discours, on le découpait en parties, chacune symbolisée par une image saisissante ou par un symbole. Dans la pratique, ces lieux peuvent être utilisés pour mémoriser plusieurs séries ordonnées d'objets. Histoire[modifier | modifier le code]

Centre de Recherche en Psychologie de la Connaissance, du Langage et de l’Émotion (Centre PsyCLÉ) Arts de la mémoire : comment utiliser le palais de mémoire ? Qu’est-ce que le « palais de mémoire » ? D’où vient-il ? Et comment fonctionne-t-il ? Comment l’intégrer dans une stratégie d’apprentissage ? Je vous donne ici le fruit de mes lectures et de mes expériences personnelles avec cette méthode âgée de plus de 2800 ans… Je lis parfois sur Internet des articles sur le « palais de mémoire » ou j’entends des personnes en parler. Il existe pourtant une vaste littérature sur le sujet. Une légende vivante : Simonide de Céos Cicéron, dans son ouvrage « De Oratore », nous rapporte que l’inventeur de cette méthode est le poète lyrique Simonide de Céos, une des nombreuses îles grecques. Vase grec représentant Persée et Andromède Mais surtout, selon Cicéron, il serait l’inventeur de la méthode des « loci » – lieux, en latin – encore appelée « mémoire locale« . Simonide de Céos aurait été le premier poète rémunéré. Simonide n’a d’autre choix que de s’incliner. La mémoire des lieux Associez des lieux et des images L’ordreL’associationLa répétition J'aime :

Synesthésie Une personne atteinte de synesthésie peut par exemple, percevoir ainsi les chiffres et les lettres, associés à des couleurs (1,1 à 2,0 % de la population selon Simner et al. en 2006)[1]. Si des métaphores exprimant un croisement de sens sont parfois qualifiées de « synesthétiques », la vraie synesthésie est neurologique et involontaire. Une personne sur 23, (environ 4 % de la population ) serait concernée[4]. Déterminer précisément le nombre de personnes véritablement synesthètes dans une population est néanmoins délicat car cette notion est une perception personnelle (subjective). On peut vivre avec une synesthésie sans le savoir[5], se déclarer synesthète sans l'être véritablement, ou à des degrés considérablement moindres que d'autres personnes, s'approchant d'une perception « normale ». L'origine de la synesthésie est au moins en partie génétique et héréditaire, transmise via certains chromosomes[6]. Histoire de la recherche sur la synesthésie[modifier | modifier le code] Kevin T.

Elle a créé un jeu pour faire apprendre le tableau périodique à ses enfants ÉDUCATION - Cette maman américaine a eu une idée brillante pour faire apprendre le tableau périodique à ses enfants: le transformer en un véritable jeu de société. C'est en jouant à la bataille navale que l'idée est venue à Karyn Tripp, une mère de quatre enfants qui a choisi la scolarisation à domicile. "Je faisais étudier la chimie à mes enfants et nous avons essayé de penser à une façon amusante de mémoriser les éléments", explique la mère au Huffington Post américain. Karyn, qui est également blogueuse, a partagé son astuce sur son site "Teach Beside Me". Pour jouer, les règles sont les mêmes que celles de la bataille navale. Les enfants de Karyn ont adoré le jeu, l'un d'eux a même placardé "une affiche des éléments sur un mur de sa chambre". Envoyer une correction Contactez-nous Utilisez ce formulaire pour alerter Le HuffPost d'une erreur. 1000 caractères restants

Synesthésie : Pourquoi l’évolution a t’elle permis à certaines personnes de gouter les mots ? Curieusement, il y a exactement un an jour pour jour, je décrivais la synesthésie en donnant une preuve que l’aura existe pour certaines personnes. Aujourd’hui deux informations concernant ce phénomène, une étude et une sympathique expérience, se sont télescopées dans le temps… Je vous propose donc de les découvrir ensemble. Synesthésie et évolution. Un phénomène neurologique, qui emmêle les sens, par lequel certaines personnes entendent les couleurs et goutent les mots (et bien d’autres enchevêtrements) pourrait donner des indices importants afin de comprendre comment le cerveau est organisé, selon une nouvelle étude. Cette fusion sensorielle, appelée synesthésie, a d’abord été scientifiquement documentée en 1812, mais elle était largement incomprise, avec de nombreux experts pensant que cet état était une forme de folie douce. Ci-dessous : une IRM de diffusion du cerveau présentant les faisceaux de fibres nerveuses. Photo de Matt Biddulph. La présentation du projet :

Cinq conseils pour améliorer sa mémoire Comment apprendre ? Comment retenir une information ? Comment lutter contre l'oubli ? Existe-t-il des trucs ? Les conseils et les méthodes de nos spécialistes. Ce mot, on l’a sur le bout de la langue, mais au moment de devoir s’en servir, on l’a oublié. Dans l’émission Grand bien vous fasse, d’Ali Rebeihi, un neurologue, un mentaliste, et un champion de la mémoire ont fait le point. La méthode SEL "S" comme sens, "E" comme enfance pour l’imagination, et "L" comme lien entre les données.L'idée est de s’inventer une histoire. Par exemple, pour se souvenir des noms des planètes du système solaire, on imagine que l'on a une boule de feu (le Soleil), à côté de cette boule de feu, et un thermomètre (au mercure pour Mercure) qui éclate à cause de la chaleur. Une méthode SAC (sélection, association, connection) L’idée de créer une accroche narrative et pour relier deux informations de créer des associations qui vont nous aider à mieux retenir. La méthode des "loci" (des lieux) Faire du sport A savoir

Carl Gustav Jung Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Vous lisez un « article de qualité ». Carl Gustav Jung Carl Gustav Jung photographié en 1910 Carl Gustav Jung (prononcé [ˈkarl ˈɡʊstaf ˈjʊŋ] écouter) est un médecin, psychiatre, psychologue et essayiste suisse né le 26 juillet 1875 à Kesswil, canton de Thurgovie, et mort le 6 juin 1961 à Küsnacht, canton de Zurich, en Suisse alémanique. Penseur influent, il est l'auteur de nombreux ouvrages de psychologie et de psychosociologie en langue allemande traduits en de nombreuses autres langues. Carl Gustav Jung a été un pionnier de la psychologie des profondeurs en soulignant le lien existant entre la structure de la psyché (c'est-à-dire l'« âme », dans le vocabulaire jungien) et ses productions et manifestations culturelles. Père fondateur d'une psychologie des cultures, il a rassemblé autour de ses travaux des générations de thérapeutes, d'analystes et d'artistes. Biographie[modifier | modifier le code] Premières années[modifier | modifier le code]

La théorie de la dissonance cognitive une théorie âgée d’un demi-siècle Selon la théorie de la dissonance cognitive, lorsque les circonstances amènent une personne à agir en désaccord avec ses croyances, cette personne éprouvera un état de tension inconfortable appelé dissonance, qui, par la suite, tendra à être réduit, par exemple par une modifi cation de ses croyances dans le sens de l’acte. Notre article se propose de présenter cette théorie dans ses grandes lignes. Dans les expériences sur la dissonance, on amène par exemple le sujet à donner des arguments en faveur de la peine de mort alors qu’il est contre (il réalise donc un acte dit « problématique »). La réalisation de cet acte l’amène à ressentir un état d’inconfort. Aussi étonnant que cela puisse paraître, lorsque nous sommes amenés à agir contrairement à nos convictions, nous avons ainsi tendance à justifier nos actions et à adapter nos opinions à nos comportements. Genèse de la théorie Léon Festinger. Un séisme en Inde. 1. Au coeur de la théorie L’engagement.

La théorie de la désintégration positive – Dabrowski Les données issues de cet article sont toutes tirées de l’ouvrage collectif : Kazimierz Dabrowski (1902-1980): l’homme. On ne saurait évoquer la théorie de la désintégration positive sans évoquer préalablement l’homme que fut Dabrowski. Car si son parcours de vie fut à l’origine de sa théorie, c’est sa façon de vivre, en adéquation totale avec sa théorie, qui lui a insufflé sa force. Kazimierz Dabrowski est né le 1er septembre 1902 en Pologne, deuxième enfant d’une fratrie de 4. Issu d’une famille aisée, il étudie à Lublin dans des instituts catholiques et se retrouve très jeune exposé aux livres et à la musique. La 2ème guerre mondiale fut difficile pour Dabrowski : il perd son jeune frère et sa mère est déportée. Au début des années 60, il rencontre Jason Aronson, éditeur du International Journal of Psychiatry qui l’aidera à la traduction de son premier ouvrage en anglais : Positive Disintegration. Les bases de la théorie : Les types de développement : Les facteurs de développement :

L'empathie inhiberait la pensée analytique et vice-versa Une étude, publiée dans la revue NeuroImage, pourrait aider à expliquer pourquoi même les personnes les plus intelligentes peuvent se faire prendre par les histoires d'escrocs (ou de politiciens véreux, ndlr), commentent ses auteurs. Une contrainte cérébrale empêcherait d'être à la fois empathique et analytique. Quand le réseau de neurones permettant l'empathie s'active, celui qui est utilisé pour la pensée analytique serait inhibé et vice versa. Anthony Jack de la Case Western Reserve University et ses collègues ont mené cette étude avec 45 étudiants. Les images cérébrales montraient que les problèmes sociaux désactivaient les régions associées à l'analyse et activaient le réseau de la pensée sociale et vice versa. Cette théorie fait du sens notamment en ce qui concerne des troubles du développement comme l'autisme et le syndrome de Williams, soulignent les chercheurs. Psychomédia avec source: Case Western Reserve University.

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