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Formation et innovation : les six avantages du BYOD

Formation et innovation : les six avantages du BYOD
Le BYOD – Bring Your Own Device – est une nouvelle tendance lourde du monde numérique. La traduction de cette expression est « Apportez votre propre appareil ». Les apprenants viennent donc avec leur appareil familier pour apprendre. Dans l’article sur la formation innovante paru hier, je cite entre autres innovations, le BYOD. Cet acronyme constitue une nouvelle tendance lourde du monde numérique. Il consiste à proposer aux employés d’une entreprise ou aux participants d’une formation d’apporter leur propre appareil (BYOD = « Bring Your Own Device ») au lieu d’utiliser ceux de l’école, de l’entreprise ou du centre de formation. Multiplicité des appareils et standardisation des applications Tablettes Android, Windows et iPad. Ce n’est pas une curiosité intellectuelle pour le BYOD qui m’a conduit à le pratiquer. La réponse était évidente : trouver une application qui puisse fonctionner sur tout ! XMind « tourne » sur tous les PC, mais sur aucune tablette. Les ados, adeptes naturels du BYOD

https://format30.com/2014/10/30/formation-et-innovation-les-six-avantages-du-byod/

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Les différents modèles d’intégration du BYOD - École branchée (suite du dossier, par Aurélien Fiévez, en collaboration avec Gabriel Dumouchel) L’enseignant a le choix des outils et des plateformes qu’il veut (et peut) utiliser dans sa salle de classe. En fonction de la liberté qu’il donne aux élèves, différents modèles d’intégration du BYOD se dessinent. Un guide du ministère de l’Éducation de l’Alberta initie cette réflexion en mettant en évidence les différentes configurations possibles d’une infrastructure BYOD.

La démarche BYOD ou l’utilisation du smartphone en classe pour un continuum éducatif et professionnalisant Certains s’en indigneront, d’autres pas. Mais ce qui est certain, c’est bien que nous avons été pris de vitesse par le phénomène smartphone dans le monde l’éducation, passant de Newton à Steve Jobs sans même s’en apercevoir et ce, en à peine dix ans et de façon planétaire. Alors la démarche Byod en classe, autrement dit l’usage du smartphone ou de la tablette personnels à l’école, doit-il nous faire peur ou nous faire espérer une vraie plus-value pour nos élèves, nos enfants ? Le potentiel sous-estimé de ces véritables laboratoires de poche ne mérite t-il pas la responsabilisation de la communauté éducative, dont au premier chef les enfants, pour un continuum éducatif et professionnalisant? Que dit la CNIL au sujet du BYOD en France ?

Référentiel Wi-Fi - Référentiel Wi-Fi Pourquoi un référentiel sur le Wi-Fi ? Le développement des nouveaux usages du numérique repose aujourd'hui sur la mobilité qui favorise les usages dans et hors la classe, en donnant accès aux ressources et services numériques en tout temps et en tout lieu. La modularité des espaces pédagogiques et leur adaptabilité aux pratiques innovantes en sont grandement facilitées, permettant la diversification des approches, la personnalisation des apprentissages, la différenciation pédagogique, le travail collaboratif entre pairs. La mise à disposition de ressources numériques via des terminaux individuels mobiles dans un environnement adapté à l'usage dans l'éducation est au cœur de la stratégie numérique du ministère de l'éducation nationale.

BYOD : utilisez les appareils personnels des élèves. Apparu au milieu des années 2000 dans les entreprises, le BYOD, « Bring Your Own Device » (ou AVAN en français pour « Apportez Votre Appareil Numérique ») fait aujourd’hui une percée spectaculaire dans les salles de classe. L’esprit du BYOD est de permettre à chaque utilisateur de travailler partout et à tout moment avec son appareil numérique personnel. Avec cette approche, un établissement scolaire dispose d’un moyen économique de favoriser l’apprentissage numérique des élèves et de leur permettre d’accéder à de nouvelles ressources pédagogiques au sein de la classe. Ainsi, l’apprenant choisi d’utiliser un outil : ordinateur portable, tablette, Smartphone…qu’il maitrise et qu’il peut utiliser à sa convenance en dehors des cours. Cette nouvelle pratique pose évidemment un certain nombre de questions, relatives à la gestion de la classe, à la planification des activités et soulève un réel problème d’équité (quid des élèves qui ne possèdent pas d’un appareil numérique ?).

Marc Plateau : Maupassant à l’âge du BYOD L’adaptation de nouvelles de Maupassant est un classique de la télévision et du cinéma : et si les élèves s’en chargeaient à leur tour ? Au lycée Camille Claudel de Digoin, les secondes de Marc Plateau ont ainsi réalisé d’étonnants courts métrages. Ils y développent maitrise du langage cinématographique, réflexion sur le réalisme, attention aux textes et aux contextes, capacité à dégager les valeurs et les leçons portées par un récit… Selon le principe du BYOD (Bring Your Own Device : apportez votre propre matériel), les lycéens ont essentiellement utilisé leurs propres smartphones. Et la récompense est forte : « Comme tout projet mené sur le long terme et qui aboutit, il a laissé à chacun un sentiment de satisfaction, l’idée qu’en se mobilisant on peut surmonter des difficultés et que les films étaient peut-être davantage qu’un simple projet scolaire. » Dans quel contexte avez-vous conçu ce travail d’adaptation cinématographique d’un récit littéraire ?

Téléphones en classe au collège : témoignage – L'ÉCOLE DE DEMAIN Christian Westphal enseigne la physique-chimie au collège de Truchtersheim (67), dans un environnement socio-économique réputé plutôt favorisé. Il exerce également les fonctions de personne ressource pour le numérique (PRN) dans son établissement depuis plus de 15 ans et de formateur académique, en particulier autour des usages de la plateforme Moodle*. Il utilise les smartphones de ses élèves en classe. École de demain : Quels sont vos usages des smartphones avec les élèves ? Christian Westphal – Le premier usage du téléphone portable en classe a été pour l’appareil photo.

Comment intégrer une infrastructure BYOD en classe ? Dans un récent article, nous vous présentions comment le BYOD en classe (Bring Your Own Device) permet de favoriser les apprentissages numériques et d’accéder à de nouvelles ressources pédagogiques, tout en utilisant un outil que l’élève maîtrise et dont il dispose aussi bien en classe, qu’à la maison. Néanmoins, dans le cadre de la mise en place d’une infrastructure BYOD, il ne suffit pas de choisir son support et d’intégrer des ressources pédagogiques numériques. Comme le montre cet article du site Ecole Branchée, l’enseignant doit créer un modèle d’intégration du BYOD, en combinant entre différents outils numériques. Ainsi, les différents scénarios d’utilisation, dépendent du degré de liberté accordé à l’élève dans l’utilisation du support numérique et du cadre dans lequel s’inscrit l’enseignant. Parfois l’utilisation peut être restreinte (un seul appareil) qui permet d’avoir un contrôle sur l’enseignement et l’apprentissage. Pour aller plus loin :

Téléchargement et installation d'ENTBOX ENTBox Le projet ENTBOX est une application gratuite qui a pour but de créer un environnement numérique de travail d'un nouveau genre qui permet de connecter tous les élèves ensemble sans besoin de connexion à Internet. ENTBox est développé par M.A Chardine, professeur de sciences physiques au lycée Pierre Corneille de Rouen. Lire sur papier ou sur écran : quelle différence pour les enfants ? La matérialité du livre imprimé serait-elle alors le facteur décisif ? En effet, la lecture d’un livre implique non seulement l’analyse et le traitement de ce qui y est écrit mais aussi l’association entre un contenu et un objet riche d’un point de vue sensoriel. Forme, couverture du livre, odeur, nombre et épaisseur des pages aident notre cerveau à intégrer les informations qui lui parviennent et à mieux les retenir dans la durée.

Préparer son premier projet d’utilisation des BYOD en classe 1- Définition des BYOD « Bring Your Own Device » autrement dit, « apportez vos objets personnels ». Certains tentent de franciser l’acronyme, il devient donc AVAN « Apportez vos appareils numériques ». Les BYOD sont au nombre de trois : l’ordinateur portable, la tablette, le smartphone 2- L’intérêt pédagogique - Valorisation, lien affectif et motivation: Les élèves qui possèdent un ou plusieurs objets connectés sont très fiers de la maîtrise de celui-ci et des possibilités qu’il offre.

Jérôme Lagaillarde : Le smartphone en français pour apprendre ? Quand le matériel informatique de l’établissement manque ou défaille, pourquoi ne pas faire appel à celui des élèves ? Au lieu d’interdire les smartphones, ne serait-il pas plus pertinent d’en inventer des usages pédagogiques ? C’est la question, cruciale, du BYOD (« Bring Your Own Device », « apportez votre propre matériel »). C’est le pari lancé et gagné par Jérôme Lagaillarde, professeur de lettres au collège Georges Méliès à Paris. Il éclaire ici les modalités, les possibilités et les enjeux d’une utilisation des smartphones en cours de français : un choix que certains jugeront risqué, et qui s’avère pourtant essentiel pour renforcer certains apprentissages tout en éduquant à la responsabilité.

Savoirs CDI: Mener un projet BYOD en établissement scolaire : éléments pratiques Quelle réglementation dans l'utilisation des outils mobiles en classe ? Différentes échelles réglementaires Du cadre général de la déclaration des droits de l'Homme et du citoyen, à la charte d'usage de la classe, il convient d'interroger les différentes échelles réglementaires qui encadrent l'utilisation des objets personnels et les tensions qu'elles entretiennent entre elles. La déclaration des droits de l'Homme et du citoyen nous invite à considérer que la prononciation d'une interdiction d'utilisation d'un équipement personnel relève d'une atteinte aux libertés individuelles, dès lors qu'elle n'est pas dûment justifiée. Dans les faits, les arguments sont nombreux.

BYOD et contexte scolaire A l'heure où le droit à la déconnexion fait son entrée dans la législation française pour les entreprises, le lien que nous entretenons avec nos équipements mobiles personnels dans la sphère privée autant que dans la sphère professionnelle est aisément mesurable. La peur d'être déconnecté en est devenue une réalité sociale qui porte un nom : la nomophobie. Ce néologisme n'est plus ni moins que la traduction d'une dépendance à notre smartphone. Les récentes études publiées sur l'équipement des foyers français en termes d'outils numériques ne manquent pas de confirmer ce ressenti général. Ainsi, 77 % des adolescents et jeunes adultes de 13 à 19 ans sont équipés d'un smartphone et 68 % d'un ordinateur.

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