background preloader

Le deep learning

Le deep learning
Vous entendez parler du deep learning, mais vous n’en avez pas encore compris la profondeur ? Cette vidéo est faite pour vous ! Fidèle à mon habitude, voici la liste des choses essentielles, mais pourtant éliminées par manque de place et pour rester accessible au plus grand nombre. L’apprentissage non-supervisé Ma vidéo laisse penser que l’apprentissage automatique se limite aux cas où l’on cherche à prédire une sortie (Y) en fonction d’une ou plusieurs entrées (X). C’est ce qu’on appelle en termes techniques de l’apprentissage « supervisé »; où une des variables joue un rôle privilégié, puisqu’on cherche à la prédire. Il existe en réalité un autre grand domaine, l’apprentissage « non-supervisé », où d’une certaine manière toutes les variables sont mises sur un pied d’égalité au départ, et où la question n’est pas « peut-on prédire Y à partir de X ? Réseaux de neurones vs SVM Comme vous l’aurez compris, ma fascination est totale pour les modèles génératifs. Références J'aime :

https://sciencetonnante.wordpress.com/2016/04/08/le-deep-learning/

Related:  alixdevynckRobotique et Intelligence artificielleintelligence artificielle

Intelligence artificielle: vers une copie du cerveau humain? Après un peu de sémantique, un tour des techniques de l’IA, l’étude de cas d’IBM Watson, un tour d’horizon des start-up américaines de l’IA, puis de celles qui sont acquises par les grands groupes, et enfin des start-up françaises du secteur, je vais m’intéresser au fonctionnement du cerveau pour en évaluer la complexité et la difficulté à en modéliser le comportement au sein de l’IA. Imiter ou s’inspirer du cerveau humain Le concept même d’IA ne fait pas l’unanimité dans sa définition. Pour les puristes, un simple réseau de neurones ou un système de reconnaissance d’images ne relève pas à proprement parler de l’IA. Tout dépend de la définition que l’on se donne de l’IA, et notamment si la définition est anthropocentrée ou pas. C’est un peu comme la magie.

Intelligence Artificielle, « as-tu passé les bornes des limites » Intelligence artificielle, adieu monde d’hier… Bienvenue monde de demain ? Bienvenue monde de demain ? Cela ne vous aura pas échappé… au bout de ces quatre mots, la ponctuation résonne comme une alerte ! L’anti-HAL: pourquoi le robot d’«Interstellar» représente l’avenir de l’intelligence artificielle Le scénario d'Interstellar gravite surtout autour de l’exploration spatiale, des trous noirs et du voyage dans le temps, et c’est sans surprise que beaucoup de choses ont déjà été écrites sur le traitement de la science dans le film –un livre est même déjà sorti sur le sujet. Ce dont on a moins parlé, c’est de la représentation de l’intelligence artificielle et de la robotique, sans doute parce que les robots du film fonctionnent tellement bien qu’ils ne perdent jamais la tête et ne tirent pas toute la couverture à eux. Au lieu de tomber dans les clichés de la science-fiction, la représentation de l’I.A dans Interstellar met en lumière plusieurs caractéristiques que les robots du futur devraient (et ne devraient pas) comporter. (Attention: la suite de cet article dévoile des détails-clé de l’intrigue)

Une intelligence artificielle de Google capable de discuter du sens de la vie Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Humain — Quel est le but de la vie ? Machine — Etre au service du plus grand bien. Humain — Quel est le but des êtres vivants ? Stephen Hawking et Elon Musk réclament l’interdiction des « robots tueurs » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual C’est une nouvelle charge portée contre les dangers potentiels de l’intelligence artificielle (IA). Dans une lettre ouverte publiée lundi 27 juillet, plus d’un millier de personnalités, dont une majorité de chercheurs en IA et en robotique, ont réclamé l’interdiction des armes autonomes, capables « de sélectionner et de combattre des cibles sans intervention humaine ». Parmi les signataires, on retrouve Elon Musk, le célèbre PDG du constructeur de voitures électriques Tesla et de SpaceX, et l’astrophysicien britannique Stephen Hawking, qui avaient déjà fait part publiquement de leurs inquiétudes concernant l’IA. Mais aussi le cofondateur d’Apple Steve Wozniak, le linguiste américain Noam Chomsky ou encore Demis Hassabis, le fondateur de DeepMind, une entreprise consacrée à l’intelligence artificielle rachetée par Google.

L’intelligence artificielle menace-t-elle l’humanité Si le rêve d’immortalité de l’homme devient réalité… peut-il tuer l’humanité ? Un des plus vieux rêves de l’homme n’est-il pas « la mort de la mort », rêve repris par Google et sur lequel il investit au point que, selon le Docteur Laurent Alexandre, « l’objectif des dirigeants de Google est de transformer leur moteur de recherche en intelligence artificielle… » ! Il explique aussi que même si l’on ne s’en est guère aperçu, le géant du web serait plus près du but qu’on ne l’imagine. Il n’est qu’à voir le nombre de start-ups rachetées par Google, dans le domaine de la santé et dans celui de la robotique, des objets intelligents… Mais doit-on s’en réjouir ?

Elon Musk passe 50 % de ses journées à nous protéger contre l'IA du futur - Sciences Elon Musk a confié lors d'une récente interview qu'il passait une demie journée par semaine à travailler dans les bureaux d'Open AI, une association à but non lucratif qu'il a fondée pour développer une intelligence artificielle qui ne soit pas centralisée et aux mains de quelques conglomérats, mais sur laquelle les utilisateurs gardent le contrôle. Que fait Elon Musk de ses journées, lui qui doit jongler entre la direction d’un Tesla qui cherche à révolutionner l’automobile par le passage au tout-électrique, et un SpaceX qui cherche à révolutionner l’envoi de fusées dans l’espace ? On pourrait croire que l’emploi du temps du génial milliardaire est déjà suffisamment rempli, et plus encore avec les problèmes qu’il rencontre, que ce soit pour accentuer la production des Tesla ou comprendre comment s’est produit l’explosion de la fusée Falcon 9. Musk y explique à nouveau ses craintes liées à l’intelligence artificielle, qu’il avait développées avant l’été.

Est-il possible de créer un cerveau artificiel? Le Dr Miguel Nicolelis n’est pas du genre à affirmer que quelque chose est impossible. Après tout, l’exosquelette directement relié au cerveau qu’il a mis au point a permis à un paraplégique de donner le coup d’envoi de la dernière Coupe du monde. Il s’est servi d’implants cérébraux pour donner à des rats un sixième sens (la perception de la lumière infrarouge). Et il a connecté les esprits de plusieurs singes afin de leur permettre d’accomplir diverses tâches ensemble, une technologie qui pourrait selon lui servir un jour à connecter les cerveaux de différentes personnes en un "réseau mental".

Deux IA ont communiqué dans une langue indéchiffrable par l'homme Google Brain, le programme de recherche en intelligence artificielle du géant Google, vient de franchir un palier étonnant et quelque peu inquiétant. En effet, deux ordinateurs sont parvenus à communiquer entre eux dans une langue qu’ils avaient eux-mêmes créée, une langue indéchiffrable par l’homme. Dans le cadre de la recherche sur le Deep Learning, à savoir la manière dont des ordinateurs peuvent évoluer de façon autonome grâce à des algorithmes, le programme de recherche en intelligence artificielle du géant Google baptisé Google Brain a franchi un grand cap. En effet, les chercheurs sont parvenus à faire communiquer deux IA nommées Alice et Bob entre elles, alors que de son côté, une troisième IA du nom d’Eve avait pour but d’intercepter leurs communications. Alors qu’ils n’avaient mis aucun algorithme spécifique en place, les chercheurs ont constaté que ces deux ordinateurs ont sécurisé leurs communications par le biais d’un chiffrement qu’ils avaient eux-mêmes développé.

« Cognitive business ou l'homme augmenté » Le cognitif transforme en profondeur les modèles économiques des entreprises. Même si certains secteurs sont plus avancés que d'autres, tous sont concernés, comme l'explique Jean-Philippe Desbiolles, vice-président Cognitive Solutions chez IBM France. Pourquoi le cognitif est-il parfois associé à une « quatrième révolution industrielle » ? Jean-Philippe Desbiolles : Sans doute parce que c'est un sujet très disruptif et structurel. D'ailleurs, quand on évoque le cognitif aux Etats-Unis, on parle de plus en plus souvent d'intelligence « augmentée » plutôt que d'intelligence « artificielle ». Aujourd'hui, aucun projet de transformation digitale digne de ce nom ne peut se concevoir sans cognitif !

DeepMind : l'IA de Google n'a presque plus besoin de l'homme pour apprendre DeepMind, l’intelligence artificielle de Google continue de s’améliorer et de gagner en efficacité. Aujourd’hui, celle-ci est désormais capable de stocker des données et d’apprendre de nouvelles informations en se basant uniquement sur celles-ci, sans faire appel à une aide extérieure. DeepMind nous avait déjà grandement impressionnés en surclassant Lee Sedol, le meilleur joueur du monde au Jeu de Go.

Intelligence artificielle : une machine peut-elle ressentir de l’émotion ? Certains programmes savent déjà les imiter à la perfection et même influer sur nos propres émotions. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Cet article fait partie d’une série consacrée à l’état des lieux de l’intelligence artificielle. La science-fiction nous abreuve de robots autonomes, si perfectionnés qu’ils disposent d’une conscience, d’émotions et nous inspirent même de l’empathie, à l’instar des êtres humains. Mais loin de la littérature et d’Hollywood, qu’en est-il aujourd’hui dans les laboratoires du monde entier ?

III : L'intelligence artificielle au service de l'homme L’intelligence artificielle a permis de grandement améliorer la vie des hommes et se trouve aujourd'hui dans une multitude de domaines. Que se soit dans la vie quotidienne, au travail ou participant aux avancées scientifiques , l'intelligence artificielle a complètement changée notre mode de vie. Elle nous a permis de nombreux progrès dans le domaine spatial, dans la production de nos usines et dans l’amélioration de notre quotidien. Dans le domaine scientifique par exemple , l’intelligence artificielle a permis à l'être humain d'explorer et d'observer ce qu'il ne pourra voir de ses propres yeux que dans des dizaines d'années. La mission "Mars Pathfinder" par exemple , fut lancée en 1996 par la NASA.

Microsoft enseigne le sens de l'humour à une IA - Sciences Peut-on faire rire une intelligence artificielle, ou faire qu'elle nous fasse rire ? Oui, si l'on en croit les travaux de Microsoft Research et du magazine New York, qui ont publié les prémices d'un apprentissage du sens de l'humour chez les robots. L'assistant Cortana sera peut-être capable un jour d'improviser une blague ou un jeu de mots en discutant avec vous. Si le sentiment amoureux et le sens de l'humour sont vus comme des chasses gardées de l'humanité face aux robots, Microsoft travaille en effet déjà à supprimer au moins l'exclusivité humaine du rire.

Related: