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Neurosciences et pratiques pédagogiques diversifiées élèves TSA

Neurosciences et pratiques pédagogiques diversifiées élèves TSA
Ce document a été réalisé à l’initiative d’un groupe de travail issu du groupe départemental Handiscol, consacré aux troubles sévères du langage. Sa conception et sa mise au point ont été confiées à un enseignant spécialisé, M. Matillat, qui a travaillé avec une conseillère pédagogique spécialisée, Mme Gardie ; tous deux ont bénéficié de l’appui de Mme Gonzalez, médecin neurologue au centre L’Escale (Hôpitaux Lyon Sud). La commande visait essentiellement deux objectifs : Faciliter la compréhension par les équipes d’écoles d’éléments issus de recherches récentes en neuropsychologie, intégrés aux bilans d’élèves tels qu’ils peuvent être transmis par les familles ou directement par des partenaires de soins ; Donner, à partir de la présentation d’analyses de quelques cas individuels, des pistes de travail pédagogique. Tel qu’il est ici mis à disposition, ce document doit être lu, visionné, comme une introduction aux problématiques, toujours ouvertes, des troubles sévères du langage.

http://www2.ac-lyon.fr/services/rhone/ash/spip.php?article69

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UNICOG, laboratoire de recherche en neuro-éducation Installée au centre de recherche NeuroSpin du Commissariat à l’énergie atomique à Saclay, l’unité de neuro‐imagerie cognitive UNICOG mène depuis 2002 des recherches innovantes sur les opérations cognitives du cerveau humain. En combinant des techniques d’imagerie cérébrale avec des protocoles de recherche issus de la psychologie cognitive, les chercheurs d’UNICOG s’intéressent tant au cerveau normal que pathologique. Leurs travaux sur l’adulte et sur l’enfant visent à connaître et comprendre les architectures cérébrales des fonctions qui n’ont que peu ou pas d’équivalent chez les autres espèces animales : la lecture, la compréhension du langage, l’arithmétique et la prise de conscience d’informations du monde extérieur. UNICOG est dirigée par Stanislas Dehaene, membre de l’Académie des Sciences, professeur au Collège de France et lauréat du prix Coup d’élan pour la recherche française. UNICOG a publié d’intéressants résultats dans toutes les branches de sa recherche.

Ce que les enfants devraient savoir sur leur cerveau à l'école Les neurosciences apparaissent comme un domaine réservé aux meilleurs étudiants en sciences. Or une étude américaine a démontré que Au plus tôt on apprend à l’école comment fonctionne notre cerveau, au mieux c’est. Suite à une étude menée sur des enfants de 4 à 13 ans, les psychologues Peter Marshall et Christina Comalli ont découvert que les jeunes enfants ne connaissent ni les fonctions ni le fonctionnement de leur cerveau. Neurosciences et pédagogie - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info La gymnastique du cerveau D'une manière pratique, les applications de la neuropédagogie mènent vers des évolutions dans la manière d'enseigner et d'apprendre et vise in fine à "stimuler de nouvelles zones du cerveau, à créer de nouvelles connexions pour faciliter les apprentissages". Dans un reportage de la chaîne Euronews sur le sujet, on se rend bien compte que cela n'a rien de sorcier. Si vous utilisez de temps à autre la vidéo en classe, si vous enseignez par associations d'idées ou de concepts, si vous faites faire des cartes mentales à vos apprenants, ... vous êtes probablement un praticien de la neuropédagogie qui s'ignore.

L’ENSEIGNEMENT EXPLICITE : UNE STRATÉGIE D’ENSEIGNEMENT EFFICACE EN LECTURE, EN ÉCRITURE ET EN MATHÉMATIQUES, POUR LES ÉLÈVES AYANT UN TROUBLE D’APPRENTISSAGE Vu ici : par Jean Roger Alphonse, étudiant au doctorat à la faculté d’éducation de l’Université d’Ottawa et Raymond Leblanc, professeur titulaire en éducation spéciale et vice-doyen de la recherche au développement professionel, Faculté d’éducation, l’Université d’Ottawa Une description de la stratégie : L’enseignement explicite est issu des recherches effectuées sur les pratiques de l’enseignement efficace. Ce courant de recherche s’est donné pour objectif d’identifier les interventions pédagogiques les plus efficaces pour favoriser l’apprentissage des élèves ayant un trouble d’apprentissage dans les matières de base telles que la lecture, l’écriture et les mathématiques. L’enseignement explicite est la formalisation d’une stratégie d’enseignement structurée en étapes séquencées et fortement intégrées.

Centre de Recherche en Neurosciences de Lyon - Equipe DYCOG Lattention est le processus de slection, dactivation et de facilitation de certains rseaux de neurones au dpend des autres. Ce processus peut tre dclench de manire rflexe, par un stimulus externe ou interne, ou bien se dvelopper sous forme dun contrle endogne par le systme excutif, exerant son influence sur le cerveau depuis le lobe frontal. Je mintresse particulirement ce deuxime aspect. Je crois quil existe pour chaque activit, quil sagisse de lire un article, de retourner un service au tennis, dcouter un cours de maths, parler un ami ou simplement manger un bon repas, des tats attentionnels optimaux, au cours desquels lattention ajuste finement lquilibre entre les automatismes du cerveau pour parvenir une grande efficacit et une grande qualit dexprience et de ressenti, accompagnes dune sensation deffort minime.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique.

Les dernières découverts en neuroéducation Steeve Masson, chercheur canadien en neuroéducation, propose de répondre dans la vidéo ci-dessous à la question : en quoi mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Cette vidéo dure 1 heure et 15 minutes et je vous en résume les grandes lignes dans plusieurs articles : Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (1/5) – Les dernières découvertes en neuroéducation Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (2/5) – Utiliser la neuroplasticité pour enseigner efficacement 18 schémas cognitifs inadaptés qui contribuent aux troubles de la personnalité Voici les modèles cognitifs du développement des traits de personnalité inadaptés de Aaron T. Beck et Jeffrey E. Young qui constituent de grands classiques de la psychologie cognitive. Pour Aaron T. Beck, les troubles de la personnalité résultent d'une sur-utilisation de stratégies ou de comportements adaptatifs pour la survie de l'espèce tels que la compétition, la dépendance, l'évitement, la résistance, la méfiance, la dramatisation, le contrôle, l'agression, l'isolement et la grandiosité.

PAP : « le risque pour l’élève dys est d’échouer durablement » Jean-Marc Roosz est président de la commission innovation de l’Adapt. Pour lui, le système de prise en charge des dys à l'Ecole, le PAP, est "dangereux". Jean-Marc Roosz est aussi président de l’association « Ecole 2 demain » – une plateforme promouvant la scolarisation des jeunes handicapés / Photo : Poonam Roosz Que reprochez-vous au système actuel de scolarisation des enfants dys ? Il faut déjà planter le décor.

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