
« Nothing to hide » : n'avoir « rien à cacher » n'est pas un argument « Je n’ai rien à cacher », « je n’ai rien de fait de mal ni d’illégal donc peu importe si on m’espionne ». C’est l’argument auquel se heurtent systématiquement les défenseurs de nos libertés numériques. Mais n’avoir « rien à cacher », et accepter de livrer toutes ses données à Facebook, Google et à une multitude de services « gratuits » tout en sachant, de façon plus précise depuis les révélations d’Edward Snowden, que ces données alimentent directement la surveillance de masse : est-ce vraiment un raisonnement tenable sur le long terme ? Juin 2013. La société et ses données d'abord « Dire que votre droit à la vie privée importe peu car vous n’avez rien à cacher revient à dire que votre liberté d’expression importe peu, car vous n’avez rien à dire. « Il faut se demander ce que c’est de vivre dans une société où nos juges, avocats, chercheurs et journalistes sont potentiellement surveillés et sous contrôle » Un Mister X pour cobaye > On a essayé d'effacer nos traces à l'expo « Terra Data »
Notre-Dame-des-Landes : une trentaine d'expropriations validée Francetv.fr plus NewslettersConfidentialité Notre-Dame-des-Landes : une trentaine d'expropriations validée Une décision de justice a validé, mercredi 17 juin, l'expropriation d'une trentaine d'habitants. Francetv info Mis à jour le , publié le C'est un revers pour les opposants au projet d'aéroport. 17 autres recours examinés En novembre dernier, le Conseil d'État avait déjà rejeté les requêtes de 26 riverains qui contestaient l'arrêté préfectoral rendant leurs parcelles cessibles, acte préalable à leur expropriation. Le JT JT de 8h du jeudi 18 juin 2015 L'intégrale Les autres sujets du JT JT Permanent Regardez le JT Permanent
NOTHING TO HIDE Ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 portant réforme du droit des contrats, du régime général et de la preuve des obligations | Legifrance Le titre III est ainsi rédigé : « Titre III« DES SOURCES D'OBLIGATIONS « Art. 1100. - Les obligations naissent d'actes juridiques, de faits juridiques ou de l'autorité seule de la loi.« Elles peuvent naître de l'exécution volontaire ou de la promesse d'exécution d'un devoir de conscience envers autrui. « Art. 1100-1. - Les actes juridiques sont des manifestations de volonté destinées à produire des effets de droit. « Art. 1100-2. - Les faits juridiques sont des agissements ou des événements auxquels la loi attache des effets de droit.« Les obligations qui naissent d'un fait juridique sont régies, selon le cas, par le sous-titre relatif à la responsabilité extracontractuelle ou le sous-titre relatif aux autres sources d'obligations. « Sous-titre IER« LE CONTRAT « Chapitre Ier« Dispositions liminaires « Art. 1101. - Le contrat est un accord de volontés entre deux ou plusieurs personnes destiné à créer, modifier, transmettre ou éteindre des obligations. « Chapitre II« La formation du contrat
Comment protéger sa vie privée sur Internet en 6 étapes (par la CNIL et en vidéo) Avec plus de 3 millions de vues sur YouTube, la vidéo de Le Rire Jaune, célèbre YouTubeur (de son vrai nom Kevin Tran) : Protéger sa vie privée (à visionner à la fin de cet article) est un succès pour la CNIL et la MGEN qui en ont profité fin juin 2007, pour lancer une campagne de sensibilisation aux usages responsables d’Internet et à la protection des données auprès des jeunes. Vidéo humoristique et pédagogique Le Rire Jaune a réalisé une vidéo illustrant de façon pertinente et décalée différents moyens de protéger ses données et sa vie privée sur Internet : créer des mots de passe solides,bien vérifier la confidentialité du contenu posté sur les réseaux,séparer les contenus professionnels des contenus plus personnels… Tout cela avec humour ce qui séduit notamment les publics jeunes. 6 fiches pratiques pour protéger sa vie privée sur Internet En parallèle, la CNIL met en avant 6 fiches pratiques utiles à tous qui réfèrent aux 6 étapes indispensables pour protéger sa vie privée : Licence :
L’employeur peut surveiller les communications de ses employés, Société Salariés, attention aux échanges de mail et aux « tchats » sur votre lieu de travail : la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a récemment estimé qu’un employeur avait le droit de surveiller les communications Internet de ses salariés pendant leur temps de travail. Mieux vaut donc s’abstenir de toute conversation privée pendant ses heures salariées si le règlement intérieur le stipule. Mardi 12 janvier, la CEDH a en effet débouté un jeune ingénieur roumain qui avait été licencié en août 2007 pour avoir discuté par messagerie instantanée sur son lieu de travail. Après avoir contesté son licenciement devant la justice de son pays, le salarié avait saisi la CEDH pour atteinte à sa vie privée. Entre respect de la correspondance et intérêts de l’employeur Il n’est « pas abusif qu’un employeur souhaite vérifier que ses employés accomplissent leurs tâches professionnelles pendant les heures de travail », a estimé la CEDH. Une pratique tolérée dans la limite du raisonnable Source AFP
10 tutoriels vidéo pour limiter les traces de sa navigation Internet (CNIL) La CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) poursuit le développement son offre pédagogique en ligne avec l’ajout de vidéos récentes sur sa chaîne YouTube dédiée, notamment de tutoriels afin d’agir non seulement en internaute responsable, mais aussi de sauvegarder en tant que citoyens ses droits au respect de la vie privée et aux données personnelles : sécurisation des smartphones, achat en ligne, choix de mot de passe… Cf. l’article de NetPublic : 18 tutoriels vidéo sécurité pour smartphones et internet (par la CNIL). Astuces et conseils La CNIL diffuse ainsi des vidéos courtes et explicatives avec conseils et astuces fort utiles sur des aspects de plus en plus importants du Web et de la mobilité. Captures d’écran et points de vue de juristes et d’experts viennent compléter les explications claires et précises fournies dans ces modules mis à disposition de tous les internautes et mobinautes. Sécurité Internet NOUVEAU : Effacer les traces de sa navigation (3 mn 10 s)
Disparition ou absence inquiétante d'une personne : que faire ? I. Absence (112 à 132 du code civil) L'article 112 du code civil dispose que « Lorsqu'une personne a cessé de paraître au lieu de son domicile ou de sa résidence sans que l'on en ait eu de nouvelles, le juge des tutelles peut, à la demande des parties intéressées ou du ministère public, constater qu'il y a présomption d'absence. » Le régime juridique de l'absence s'applique également au cas de non-présence définit à l'article 120 du même code qui énonce : « Les dispositions qui précèdent, relatives à la représentation des présumés absents et à l'administration de leurs biens, sont aussi applicables aux personnes qui, par suite d'éloignement, se trouvent malgré elles hors d'état de manifester leur volonté. » La différence évidente entre les deux cas repose sur la certitude de vie des non-présents ; simplement ils ne peuvent manifester leur volonté. Il convient également de distinguer l'absence de la disparition. A. - Présomption d'absence Qui peut présenter cette demande ? Comment ? II. Qui ?
Marc L*** Mis en ligne le mercredi 7 janvier 2009 ; mis à jour le mardi 28 avril 2009. Bon annniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes vingt-neuf ans. J’ai eu un peu peur, au début, d’avoir un problème de source. Alors, Marc. Revenons à toi. On n’a pas parlé de musique. J’ai triché, une fois : pour avoir accès à ton profil Facebook (ce qui m’a bien aidé pour la suite), j’ai créé un faux profil et je t’ai proposé de devenir mon « ami ». Je pense à l’année 1998, il y a dix ans, quand tout le monde fantasmait déjà sur la puissance d’Internet. À la demande de l’intéressé, ce texte a été entièrement anonymisé et modifié (villes, prénoms, lieux, etc.) à la différence de la version parue dans Le Tigre en papier, dont seuls les noms propres des personnes citées étaient anonymisés.
Licencié pour faute grave pour avoir menti sur son CV LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gaëlle Picut Les CV truqués, enjolivés, voire mensongers seraient devenus monnaie courante à en croire une étude réalisée par le cabinet de conseil en recrutement Florian Mantione en février 2013. Il en ressort que 75 % des CV seraient trompeurs, que 33 % des candidats s’attribuent « souvent » ou « toujours » un faux diplôme, que 64 % mentent sur la durée de précédents postes et 50 % sur leur rémunération actuelle. Que risque un candidat si ses petits arrangements avec la vérité sont découverts ? Si certaines approximations ou enjolivements sont généralement tolérées, d’autres risquent de lui faire perdre sa crédibilité et la confiance du recruteur. Mais si jamais le mensonge est plus grave, par exemple un faux diplôme ou une expérience professionnelle fictive, les dangers sont plus importants. Tout d’abord, dans le cas de profession réglementée, le risque est élevé. Trois ans de prison avec sursis De l’imprécision à la fraude