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Grigori Perelman

Grigori Perelman
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Perelman. Grigori Perelman Grigori Perelman en 1993. Grigori Iakovlevitch Perelman (en russe : Григорий Яковлевич Перельман) est un mathématicien russe né le 13 juin 1966 à Léningrad. Ancien chercheur à l'Institut de mathématiques Steklov de Saint-Pétersbourg, Grigori Perelman, par sa personnalité particulièrement discrète, a contribué à alimenter les débats sur ses travaux, qu'il a présentés à l'occasion d'une série de conférences données aux États-Unis en 2003. Sa démonstration de la conjecture de Poincaré a été officiellement reconnue par la communauté mathématique, qui lui a décerné la médaille Fields le 22 août 2006 lors du congrès international des mathématiciens, et par l'Institut de mathématiques Clay, qui lui a décerné le prix du millénaire le 18 mars 2010[1]. Perelman a refusé la médaille Fields[2],[3],[4] et le prix Clay[5]. Biographie[modifier | modifier le code] Annexes[modifier | modifier le code] Related:  Mathématiciens (H)PEOPLE

Laurent Lafforgue Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Depuis l'an 2000, il est professeur de mathématiques à l'Institut des hautes études scientifiques (IHES) à Bures-sur-Yvette (France). Le mathématicien ukrainien Vladimir Drinfeld a établi le cas du groupe linéaire en deux variables sur les corps de fonctions des courbes en caractéristique positive. En 2004, il commence à s'intéresser au système éducatif français et se rapproche du collectif Sauver les lettres. Il a écrit avec Liliane Lurçat un livre intitulé La Débâcle de l'école (éditions François-Xavier de Guibert, 2007), et donné de nombreuses interviews et conférences sur l'éducation. Fratrie[modifier | modifier le code] Laurent Lafforgue a deux frères, Thomas et Vincent, tous deux mathématiciens. Engagements[modifier | modifier le code] Laurent Lafforgue s'est engagé vigoureusement pour la promotion d'un enseignement classique dans l'école républicaine. Bibliographie[modifier | modifier le code]

Prix Abel Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le prix Abel est une récompense décernée annuellement à des mathématiciens par l'Académie norvégienne des sciences et des lettres. Création[modifier | modifier le code] En 2001, le gouvernement norvégien a annoncé qu'à l'occasion du bicentenaire de la naissance du mathématicien norvégien Niels Henrik Abel (1802-1829) serait créé un nouveau prix pour les mathématiciens. Ce prix est inspiré du prix Nobel, qui n'existe pas en mathématiques. Même si la médaille Fields a souvent été comparée au prix Nobel, elle en diffère sur certains aspects essentiels (elle distingue des travaux exceptionnels accomplis par un mathématicien avant l'âge de 40 ans ; récompense financière modeste ; prix remis tous les quatre ans), ce qui fait du prix Abel un meilleur équivalent du prix Nobel (récompense plutôt d'une œuvre dans son ensemble)[1]. Prix[modifier | modifier le code] Le prix est décerné par l'Académie norvégienne des sciences et des lettres. Médaille Fields

Emile Borel, un mathématicien dans la cité Laurent Mazliak, mathématicien, dresse le portrait d'Emile Borel (1871-1956), «intellectuel militant sans relâche pour mettre les découvertes scientifiques et technologiques au service de la vie sociale», et, en bon probabiliste, défenseur du hasard et de la nécessaire liberté des chercheurs. Le 10 décembre 2010 s'est tenue, dans les locaux de l'Institut des sciences de la communication du CNRS, une après-midi consacrée à la présence des mathématiciens dans la cité illustrée par le cas d'Emile Borel. Borel a voulu saisir, avec une énergie jamais démentie, toutes les occasions où l'expertise de l'homme de science paraissait indispensable pour prendre des décisions stratégiques ou pour élever la conscience de ses contemporains vers une meilleure connaissance du monde. Les trois axes d'approche qui avaient été choisis pour l'après-midi reprenaient trois grandes composantes de cette riche activité. Au début des années 1920, il entame comme on l'a dit une carrière politique au sens propre.

Serge Latouche Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Latouche. Serge Latouche Serge Latouche en 2011 Activités[modifier | modifier le code] Travaux[modifier | modifier le code] Influencé par les travaux de François Partant, Serge Latouche est membre fondateur et ancien président de l'association La ligne d'horizon, dont l'objectif est de poursuivre la réflexion que François Partant a exprimée dans ses livres et dans ses articles[4]. Dans le domaine des sciences humaines, il a développé une théorie critique envers l'orthodoxie économique[5], et dénoncé l'économisme[6], l'utilitarisme dans les sciences sociales et la notion de développement[7]. Les auteurs Jean-Marie Furt et Franck Michel relèvent que « Serge Latouche a dévoilé les dangers de l'uniformisation du monde sous prétexte d'universalisation du modèle politico-économique »[13]. Bibliographie[modifier | modifier le code] Écrits de Serge Latouche[modifier | modifier le code] ↑ « Antiutilitarisme et décroissance.

Wendelin Werner Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Werner. Il est le fils de l'historien Michael Werner et le frère du chercheur en informatique Benjamin Werner. Biographie[modifier | modifier le code] Travaux scientifiques[modifier | modifier le code] Les travaux de Wendelin Werner portent en particulier sur les phénomènes probabilistes comme les marches aléatoires auto-évitantes et le mouvement brownien plan. Divers[modifier | modifier le code] Apparition au cinéma[modifier | modifier le code] Wendelin Werner a joué en 1982 dans le film La Passante du Sans-Souci de Jacques Rouffio, avec Romy Schneider et Michel Piccoli[2],[3]. Lettre ouverte[modifier | modifier le code] Dans une lettre ouverte au président Nicolas Sarkozy, parue le 19 février 2009, il critique l'allocution de ce dernier et décrit la rupture de confiance entre le gouvernement et les chercheurs dans le cadre du mouvement de 2008-2009[4]. Prix[modifier | modifier le code]

Jacques Tits Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Jacques Tits Jacques Tits (2008) Biographie[modifier | modifier le code] Tits a découvert les mathématiques grâce à son père, lui-même mathématicien, en consultant les ouvrages de sa bibliothèque. Il a introduit la théorie des immeubles et des BN-paires, utile dans la théorie des groupes algébriques (y compris certains groupes finis) surtout pour les groupes définis sur les nombres p-adiques. Jacques Tits est promu officier de la Légion d'honneur en décembre 2008. Notes et références[modifier | modifier le code] ↑ Tits a obtenu la nationalité française en 1974. Voir aussi[modifier | modifier le code] Liens externes[modifier | modifier le code] Portail des mathématiques

Génie des maths, il refuse un prix d'un million de dollars Grigori Perelman, un Russe de 44 ans, a décliné la récompense de l'Institut Clay des Mathématiques pour avoir résolu la conjecture de Poincaré. Depuis quatre ans, il vit reclus dans son petit appartement vétuste de Saint-Pétersbourg. Les chiffres, oui, mais pas sur des billets verts. Le russe Grigori Perelman, rendu célèbre pour avoir résolu l'un des problèmes mathématiques les plus difficiles posés au 20e siècle, a fait savoir lundi qu'il refusait d'aller chercher le «Prix du Millénaire» que lui a décerné la semaine dernière l'Institut Clay des Mathématiques - un prix qui l'aurait pourtant récompensé d'un million de dollars (750.000 euros). Pour Grigori Perelman, tout démarre en 2002. L'air de rien, Grigori Perelman explique avoir résolu le problème, pourtant considéré par l'Institut Clay comme l'un des «sept problèmes les plus recherchés du millénaire». Il a démissionné de son poste de chercheur Mais Grigori Perelman n'est pas préparé à cette consécration.

Jean-Marie Pelt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Pelt. Jean-Marie Pelt Biographie[modifier | modifier le code] Carrière universitaire[modifier | modifier le code] Jean-Marie Pelt est diplômé en Biologie en 1958 et commence en 1962 une carrière de professeur de botanique, de biologie végétale et de cryptogamie à la Faculté de pharmacie de Nancy[3]. Il effectue de nombreuses missions scientifiques à l’étranger. Il est président d’honneur de la Société Française d'Ethnopharmacologie[1] (SFE, président actuel : Jacques Fleurentin[1]). Il est professeur honoraire de l’Université Paul-Verlaine (Metz). Convictions et engagements[modifier | modifier le code] Pour sa commune[modifier | modifier le code] Entre 1971 et 1983, il occupe le poste de maire adjoint de la ville de Metz. En faveur de l'environnement[modifier | modifier le code] — Jean-Marie Pelt, L’homme re-naturé, 1977 L'environnement le préoccupe depuis longtemps. Foi et sciences[modifier | modifier le code]

Maxime Kontsevitch Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Maxime Kontsevitch en 2007 Maxime Lvovitch Kontsevitch (en russe : Максим Львович Концевич), le plus souvent orthographié Maxim Kontsevich selon la transcription anglophone, est un mathématicien russe, né le en URSS à Khimki, une ville jouxtant Moscou, en Russie. Il a été naturalisé français fin 1999. Il a obtenu son doctorat à l'université de Bonn en Allemagne sous la direction de Don Zagier. Kontsevitch a reçu en 1992 la Médaille Otto Hahn de la Société Max-Planck et le Prix de la Mairie de Paris du premier congrès européen de Mathématiques et en 1997 le Prix Iagolnitzer de l'International Association of Mathematical Physics ainsi que le prix Henri Poincaré, le prix Crafoord en 2008. Il a reçu en 1998 la médaille Fields au cours du congrès international des mathématiciens de Berlin. Il a reçu en 2012 le prix Shaw (1 million de dollars) et le prix de physique fondamentale (3 millions de dollars)[1]. Références[modifier | modifier le code]

Mikhaïl Gromov Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Gromov. Mikhaïl Gromov Mikhaïl Gromov en 2009 Mikhaïl Leonidovitch Gromov (23 décembre 1943, en russe : Михаил Леонидович Громов), également appelé Mikhail Gromov, Michael Gromov ou Micha Gromov est un mathématicien franco-russe connu pour ses importantes contributions dans différents domaines de la géométrie, spécialement la géométrie métrique, la géométrie symplectique et la théorie géométrique des groupes. Gromov est lauréat du prix Balzan en 1999, du prix de Kyōto en 2002 et du prix Abel en 2009[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Il a obtenu le prix Wolf en 1993, le prix Leroy P. Bibliographie[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Article connexe[modifier | modifier le code] Convergence de Gromov-Hausdorff (en) Liens externes[modifier | modifier le code]

Alexandre Grothendieck Journaliste, ancien rédacteur en chef de Libération et Télérama. Le portail gris aurait besoin d’un coup de peinture, mais la maison résiste au temps et au manque d’entretien. On n’ose pas frapper, l’hom­me qui vit là a fini par se fâcher avec ses voisins, un homme d’une cinquantaine d’années et sa mère, qui lui rendaient quelques services. La raison de cette ultime chamaillerie ? « J’ai arraché quelques brins d’herbes qui poussaient sur la partie goudronnée du chemin qui mène à la maison. L’un des plus grands esprits du XXe siècle vit comme Edmond Dantès au château d’If. À La recherche d’un mystère En 1988, l’une de ses dernières photos connues Alexandre Grothendieck, 83 ans [2], ne veut voir personne et ceux qui veillent sur lui, à distance, refusent de vous donner le nom de son village. Un coup d’œil chez les voisins d’en face Du point de vue mathématique, l’idée nouvelle d’Einstein était banale. Une pensée féconde En guise de casse-noisettes... Arpenter l’infini

Pierre Rabhi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pierre Rabhi Pierre Rabhi en 2009. Pierre Rabhi, né en 1938 à Kenadsa, en Algérie[1], Rabah Rabhi de son vrai nom (en arabe رابح رابحي le vainqueur)[2],[3], est un essayiste, agriculteur biologiste, romancier et poète français, d'origine algérienne, inventeur du concept « Oasis en tous lieux ». Il défend un mode de société plus respectueux de l'homme et de la terre et soutient le développement de pratiques agricoles respectueuses de l'environnement et préservant les ressources naturelles, l'agroécologie, notamment dans les pays arides[4]. Il est le père de l'ingénieur Vianney Rabhi[5] (l'inventeur du procédé du moteur MCE-5, un dispositif permettant de rendre le taux de compression variable dans les moteurs à pistons) et de Sophie Rabhi-Bouquet (présidente de l'écovillage du Hameau des Buis[6]). Jeunesse algérienne[modifier | modifier le code] Pierre quitte Kenadsa pour Oran avec sa famille d'adoption et y suit deux années d'études secondaires.

Ngô Bảo Châu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Dans ce nom asiatique, le patronyme, Ngô, précède le prénom. Ngô Bảo Châu Ngô Bảo Châu, né le à Hanoï, est le premier mathématicien vietnamien (naturalisé français au début de l'année 2010[3]) à avoir reçu le Clay Research Award, en 2004. Biographie[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Ngô Bảo Châu est né dans une famille d'intellectuels de Hanoi. Enseignements et recherches[modifier | modifier le code] Ngô est entré au CNRS comme chargé de recherche à l'automne 1998[6], affecté au Laboratoire LAGA de l'Université Paris 13. En 2004, Ngô Bảo Châu et Gérard Laumon ont reçu le Clay Research Award pour leur preuve du lemme fondamental (en) pour les groupes unitaires. Depuis 2007, il est détaché à l'Institute for Advanced Study de l'université de Princeton, et il accepte un poste de professeur en mathématiques à l'Université de Chicago à partir du mois de septembre 2010[1]. Récompenses[modifier | modifier le code]

Cédric Villani Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Villani. Cédric Villani (né le à Brive-la-Gaillarde) est un mathématicien français, directeur de l'Institut Henri-Poincaré et professeur à l'université Claude Bernard Lyon 1. Il a reçu la médaille Fields en 2010. Biographie[modifier | modifier le code] Surnommé « Marsu » par ses camarades de l'École normale supérieure, il est élu président de l'association des élèves en 1994 ; il s'investit en particulier dans l'organisation du bicentenaire de l'école. En 1996, il devient agrégé-préparateur (« caïman ») à l'ENS et, En 1998, il soutient sa thèse, Contribution à l'étude mathématique des gaz et des plasmas, dans laquelle il étudie en particulier les effets des collisions rasantes dans les gaz et l'augmentation de l'entropie selon la théorie de Boltzmann. De 2007 à 2010, Cédric Villani est membre de l'Institut universitaire de France. En 2013, il présente la réédition de la collection Le monde est mathématique (éd.

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