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François Hollande a remis la légion d'honneur au prince héritier saoudien, a annoncé Ryadh

François Hollande a remis la légion d'honneur au prince héritier saoudien, a annoncé Ryadh
Dans un communiqué publié le 4 mars par l'agence saoudienne SPA, les autorités saoudiennes ont annoncé que le chef de l'Etat avait remis la légion d'honneur au prince héritier Mohammed bin Nayef bin Abdelaziz Al Saoud, lors de sa visite à Paris. «François Hollande a souhaité la bienvenue au prince héritier et s'est félicité des fortes relations entre le royaume d'Arabie saoudite et la France», explique le communiqué publié par l'agence de presse saoudienne SPA. Lire aussi : Nathalie Goulet : «Nous entretenons d’excellentes relations avec l’Arabie saoudite» «Au terme de leur entretien, le président français a remis à son altesse la médaille de l’ordre national de la Légion d’honneur qui est la plus haute distinction française pour tous ses efforts dans la région et dans le monde dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme», ajoute le communiqué. Cet événement n'a absolument pas été relayé par la presse hexagonale. Indignation sur la toile Related:  Indignez-vousArabie Saoudite

Les techniques secrètes pour contrôler les forums et l'opinion publique Attention, c'est du lourd ! Le 12 juillet dernier, le site Cryptome, sorte d'ancêtre à Wikileaks, qui publie des documents que les gouvernements et les sociétés n'aimeraient pas voir sur le net, a mis en ligne le témoignage et les explications techniques d'un ex-agent de Cointelpro. Cointelpro est une organisation US liée au FBI dont la mission était de faire de la désinformation et de foutre le bordel parmi les groupes d'activistes. Officiellement, Cointelpro a disparu en 71, mais l'organisation a juste changé de noms. Maintenant en plus d'infiltrer de manière classique des groupes d'activistes, cette ou ces organisations gouvernementales officient sur Internet pour enterrer les bad buzz et noyer le poisson sur les forums d'activistes. Le 18 juillet, ce témoignage sur Cryptome a été mis en avant sur Slashdot par un contributeur de longue date. Mais peu importe... Techniques pour manipuler les forums sur Internet Technique #1 – " FORUM SLIDING " Technique #2 – " CONSENSUS CRACKING " 1. 1.

Arabie saoudite : les liaisons dangereuses - 13/12/2016 - News et vidéos en replay - Le monde en face Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’Arabie saoudite est au centre de toutes les stratégies d’alliance au Moyen-Orient. Pointée du doigt pour avoir créé les conditions du djihad, la monarchie de la péninsule arabique reste un allié incontournable des puissances occidentales… C’est à bord d’un croiseur, l’USS Quincy, que Franklin Roosevelt scelle un premier pacte avec Ibn Saoud, le fondateur du royaume d’Arabie saoudite, quelques jours seulement après la conférence de Yalta. Panislamisme contre panarabisme La présence du fondamentalisme islamique au sein du régime n’a jamais empêché les Occidentaux de mettre l’Arabie saoudite au centre de toutes ses stratégies d’alliance au Moyen-Orient. Le 11 septembre 2001, un tournant Surenchère radicale Les dirigeants saoudiens sont pointés du doigt. Documentaire Durée 70 minutes Auteure Julie Lerat Réalisation Claude Trinquesse Production Yami 2, avec la participation de France Télévisions

Eloge de la trahison par Denis Jeambar et Yves Roucaute. | Bir-Hacheim, le rombier octobre 7th, 2009 Des bienfondés de la trahison dans les états modernes ? Brillant essai sur la trahison par deux grandes plumes françaises. Une plongée dans l’histoire, une perspective dans le cadre de la politique française récente (avant 1990). Si la trahison est une preuve de bonne santé, de rupture avec le passé pour aller vers l’avenir, les auteurs n’en oublient pas moins les dimensions « petites » qu’elle peut parfois avoir : jalousie, individualisme, opportunisme… La trahison, qu’elle soit grande ou petite, porte en elle quelques caractéristiques que la morale réprouve même si elle se légitimise au regard de la stratégie et de l’histoire. Mais trop souvent, la trahison n’est elle pas mesquine et malsaine ? Aux éditions du Seuil en 1988. You can leave a response, or trackback from your own site.

Arabie-Saoudite, Iran: Trump à rebours de la diplomatie Obama Le contraste était saisissant. Alors que dans les rues de Téhéran, la foule en liesse célébrait la victoire du modéré Hassan Rohani à la présidentielle iranienne, samedi, à 1300 km de là, dans la capitale saoudienne, entouré d'autocrates, Donald Trump appelait "toutes les nations" à "travailler ensemble pour isoler" l'Iran. La toute première visite à l'étranger du nouveau président américain illustre le virage diplomatique de son administration: "Les intérêts commerciaux des Etats-Unis avant tout", résume Maud Quessard", spécialiste de la politique étrangère américaine à l'Université de Poitiers, "y compris au détriment des intérêts sécuritaires de son pays à moyen ou long terme." "Faire payer l'Arabie saoudite" A l'occasion de cette visite, Riyad a signé des contrats de plusieurs centaines de milliards de dollars avec Washington, dont une partie correspond à l'achat d'armement américain par l'Arabie saoudite, l'autre à des investissements sur le sol américain.

Faut-il sortir du libéralisme Ce dont il s’agit de sortir n’est pas tant le libéralisme – mot dont les acceptions sont tellement diverses, voire divergentes – que la financiarisation qui a été mise en place dans le sillage de la révolution conservatrice, et qui a généré ces innombrables maux dont la combinaison jette à présent l’humanité toute entière dans une terrifiante impasse – et il s’agit bien de sortir de cette impasse. La Bourse de Francfort le 2 novembre 2011 (DANIEL ROLAND/AFP) La question n’est pas celle du libéralisme, mais celle du consumérisme, qui est né avec the american way of life, et dont la révolution conservatrice a extrémisé la domination – ce qui a conduit au règne d’une idéologie que l’on appelle tantôt l’ultralibéralisme, tantôt le néolibéralisme parce que c’est un retour aux erreurs qui, au nom de la pensée libérale, conduisirent à la crise de 1929. La crise nous pousse à détruire les puissances publiques Or cela ne pourra pas durer bien longtemps. Destruction des "capacités"

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme Au lendemain de l'attentat de Londres, faisant sept morts et une cinquantaine de blessés, l'Egypte et des pays du Golfe, emmenés par l'Arabie saoudite, ont interrompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent notamment Doha de "soutien au terrorisme", notamment à Al-Qaïda, l'Etat islamique et aux Frères musulmans (confrérie classée "terroriste" par l'Egypte et des pays du Golfe). Une justification pour le moins étonnante, car des dirigeants et des sujets du royaume wahhabite ont fait l'objet d'accusations similaires. D'ailleurs, en Grande-Bretagne, une enquête du ministère de l'Intérieur concernant le financement des groupes extrémistes islamistes sur le sol britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite, selon la presse. 3,5 milliards de dollars de livres sterling Londres se montre sans doute réticente à attaquer un partenaire commercial. Au Royaume-Uni, les leaders de l'opposition, des travaillistes aux libéraux démocrates, exigent la publication de cette enquête.

Tous fichés, tous surveillés : le nouveau Big Brother - Société (Retrouver l'intégralité du dossier "Tous fichés" dans l'hebdomadaire en kiosque mercredi 19 octobre 2011) L’actualité, ces derniers jours, donne le tournis. Fermeture du site de fichage de la police Copwatch; listing du service du personnel du Sidaction contenant des renseignements privés sur la personnalité des salariés, selon Libération; mise en examen de Bernard Squarcini, directeur central du renseignement intérieur, suite à l’espionnage téléphonique d’un journaliste du "Monde" qui suivait l’affaire, inquiétudes attisées par la droite sur le recensement des votants à la primaire socialiste… Si on en doutait encore, la surveillance des citoyens n’a jamais été aussi forte et insidieuse. Le fichage n'est pas nouveau, comme en témoigne la magnifique exposition des Archives Nationales, mais il bénéficie désormais d'un arsenal technologique redoutable. Extrait du dossier "Tous fichés" paru dans "le Nouvel Observateur" en kiosque le 19 octobre 2011 Votera, votera pas ? Automne 2001.

L’Arabie saoudite nomme le patron d’Aramco ministre de l’Energie, Énergie - Environnement Après les décennies du tout-pétrole, une page se tourne à Riyad. le vice-prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane met en musique le vaste programme de réformes annoncé fin avril, « Vision saoudienne à l’horizon 2030 », qui vise à réduire la dépendance du royaume vis-à-vis de l’or noir, dont les prix sont en chute libre. Dernier mouvement significatif en date : le président du géant pétrolier Saudi Aramco, Khaled Al Faleh, vient d’être nommé par le roi Salmane à la tête d’un superministère de l’Energie, de l’Industrie et des Ressources minières. Il remplace à un poste élargi Ali Al Nouaïmi, qui fut ministre saoudien du Pétrole pendant plus de deux décennies et considéré comme particulièrement influent au sein de l’Opep, l’organisation internationale qui a bien du mal à définir une stratégie pour enrayer la baisse des cours. Vers la mise en bourse de Saudi Aramco Statu quo

Aymeric Chauprade analyse le "mythe fondateur" du 11-Septembre Aymeric Chauprade s'apprête à publier la nouvelle version de son ouvrage Chronique du choc des civilisations, qui s'annonce détonante. Le géopolitologue paraît avoir affermi ses convictions sur l'événement fondateur du XXIe siècle : le 11-Septembre. Dans un récent passage radiophonique, il a pu développer quelques-unes de ses idées fortes : le terrorisme international fabriqué, le rôle de l'Etat profond aux Etats-Unis, la guerre de l'information, la faillite des oligarchies mondialistes... Géopolitiquement incorrect ! Rarement un intellectuel de ce niveau aura lâché autant de bombes d'une telle intensité en l'espace d'une seule émission. Aymeric Chauprade, né le 13 janvier 1969, est un écrivain, politologue et géopoliticien français. Aymeric Chauprade était le 24 août 2011 l’invité d’Emmanuel Ratier sur Radio Courtoisie, à l’occasion de la réédition (très augmentée, à 60% !) Petit balisage de cet entretien absolument passionnant Comment Chauprade voit-il l’avenir ?

Pacte du Quincy Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Discussions[modifier | modifier le code] Roosevelt et ibn Saoud débattent d'égal à égal d'abord de la colonisation juive en Palestine, Roosevelt tentant d’obtenir l’appui du roi pour la création d’un foyer national juif en Palestine, chose qui lui fut catégoriquement refusée[2],[3]. La discussion passe ensuite à la Syrie et le Liban, concernant le départ des Français et l'indépendance de ces deux pays. Notion de « pacte »[modifier | modifier le code] Selon plusieurs publications, les deux chefs d'État auraient abordé le sujet de l'avenir de la dynastie saoudienne et du pétrole arabe. Pas de pacte[modifier | modifier le code] Postérité[modifier | modifier le code] Les promesses verbales de Roosevelt concernant la Palestine, renouvelées par écrit dans une lettre datée du 5 avril 1945[13] ne sont pas respectées par le président suivant, Truman, qui va laisser faire la fondation d'Israël. Notes et références[modifier | modifier le code]

G8 vs INTERNET Résistez contre le EG8 de Sarkozy – un exercice de censure et de contrôle déguisé en sommet sur la technologie “I was invited to the EG8 and declined. I believe it’s a whitewash, an attempt to get people who care about the Internet to lend credibility to regimes that are in all-out war with the free, open net. On the other hand, I now have a dandy handwriting sample from Sarkozy should I ever need to establish a graphological baseline for narcissistic sociopathy.” – Cory Doctorow « J’ai été invité au EG8 et j’ai décliné l’invitation. Internet est l’endroit où nous nous rencontrons, communiquons, créons, nous éduquons et nous organisons. Après 15 ans d’un combat contre le partage de la culture au nom d’un régime obsolète de droit d’auteur, les gouvernements du monde s’unissent afin de contrôler et censurer Internet. En tant qu’hôte du G8, le président Nicolas Sarkozy veut renforcer le contrôle centralisé d’Internet.

L'Arabie Saoudite à la France : ODAS, khalass (Ça suffit) ODAS, khalass (Ça suffit en arabe). Très clairement l'Arabie Saoudite ne veut plus travailler avec ODAS, qui représente les intérêts des français dans le Royaume. D'ailleurs Ryad a envoyé le 13 novembre 2015 à Paris un courrier très explicite, dont La Tribune s'est procuré une copie. Dans cette lettre, le vice prince héritier et ministre de la Défense, Mohammed bin Salman bin Abdul Aziz annonce que son pays veut mettre fin à ses relations avec ODAS. Pourtant, cette société avait été créée en 2008 à la demande de l'Arabie Saoudite, qui ne voulait plus travailler avec SOFRESA, rappelle-t-on à La Tribune. "Le ministère saoudien de la Défense fait part de son désir de mettre fin à toute relation avec la société française ODAS", est-il écrit dans ce courrier adressé au ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, et signé par le vice prince héritier et ministre de la Défense. Dénonciation de l'accord entre ODAS et Ryad Que veulent désormais les Saoudiens? Que veut la France?

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