
Musée de la Résistance nationale – Champigny-sur-Marne Résultats Google Recherche d'images correspondant à Site Web pour cette image Details live-suncommunitycalendar.time.ly Recherche par imageImages similaires Les images peuvent être soumises à des droits d'auteur. Captation vidéo. Enseigner la Résistance et la déportation Deux journées de formation inter-académique sur le thème de la Résistance et de la déportation ont été organisées par le Ministère de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche – Inspection générale de l’Éducation nationale -, les académies de Paris, Créteil et Versailles. Elles ont reçu le soutien de la Fondation de la Résistance, du Mémorial de la Shoah, de l’université Paris IV-Sorbonne, du Musée du général Leclerc de Hauteclocque et de la Libération de Paris - Musée Jean Moulin, du Musée de la Résistance Nationale à Champigny-sur-Marne, de la DMPA (Direction de la mémoire, du patrimoine et des archives) de l’ONACVG (office national des anciens combattants et victimes de guerre), du Canopé-CRDP de Créteil et du Centre européen du résistant déporté Natzweiler-Struthof. Les actions de communication, la captation et le montage vidéo de la rencontre ont été réalisés par les étudiants du lycée Sophie Germain (Paris IVè) qui préparent un BTS Communication.
La politique d’extermination des nazis pendant la Seconde Guerre Mondiale, des premiers massacres à la Solution finale Objectif: Décrire et expliquer le processus de l’extermination Compétence évaluée: Lire & pratiquer différents langages et Raconter (cliquez sur la compétence pour accéder à la fiche méthode) Problématique: Comment les nazis ont-ils cherché à exterminer tous ceux qu’ils considéraient comme des sous hommes ? Doc. 1- Vivre dans le ghetto de Varsovie une capsule vidéo proposée par classe I130 Doc. 2- L’action des Einsatzgruppen Doc. 3- L’avancée des Einsatzgruppen Doc. 4- La Solution finale Doc. 5- Auschwitz-Birkenau Doc. 6- Le bilan du génocide Activité: En vous servant des différents document, montrez, dans un développement construit d’une vingtaine de lignes, comment les nazis ont cherché à exterminer tous ceux qu’ils considéraient comme des sous hommes ? Aide Dans les pays occupés par les nazis,comment appelait-on les quartiers fermés dans lesquels les Juifs furent enfermés par les Nazis ?
Si je reviens un jour : les lettres retrouvées de Louise Pikovsky En 2010, lors d’un déménagement au sein du lycée Jean-de-La-Fontaine, dans le 16e arrondissement de Paris, des lettres et des photographies ont été trouvées dans une vieille armoire. Enfouis là depuis des dizaines d’années, ces documents appartenaient à une ancienne élève, Louise Pikovsky. Plusieurs mois durant, cette jeune lycéenne a correspondu avec sa professeure de lettres. Informée de cette découverte, Stéphanie Trouillard, journaliste de France 24, a prêté main forte à Khalida Hatchy, une professeure de l’établissement qui souhaitait reconstituer le parcours de cette jeune fille.
Concours national de la Résistance et de la Déportation - année 2015-1016 | USC Shoah Foundation Dans cet extrait, Jules Fainzang raconte la difficulté de tenir, moralement, au camp de Laurahütte, et le réconfort qu’apporta un soir, aux déportés, la musique d’un violoniste. Jules Fainzang est né à Varsovie le 18 mai 1922, de parents juifs hassidiques. Son père, Meilech, vend des articles textiles. À 14 ans, Jules entre dans une école technique. Au moment de l’invasion de la Belgique, le 10 mai 1940, les Fainzang rejoignent la France. Vers la fin du mois d’août 1942, Jules Fainzang est transféré au camp de Drancy. Transféré au camp de Blechhammer en avril 1943, il aide là-aussi le médecin de l’infirmerie dans son travail. Au moment de l’évacuation du camp, en janvier 1945, Jules effectue une marche de douze jours aux côtés de son ami Walter Spitzer (voir son témoignage), qui le mène au camp de Gross Rosen. Ils échappent à une exécution le 8 avril 1945 en demeurant cachés dans une cave pendant deux jours.
Premiers combats du dossier « Jean Moulin, un héros de l’ombre » - Pour mémoire - CNDP « Signez, me dit l'officier blond, où vous serez ce qu'il vous en coûte de narguer des officiers allemands. » Comme je ne me résous pas à me pencher pour prendre la plume, je reçois entre les omoplates un coup qui me fait chanceler. C’est l’officier qui se trouver derrière moi qui m’a frappé violemment avec le canon de son arme. Je proteste contre ces odieux traitements : « On m’a amené ici pour voir le général ? C’est avec lui que je veux traiter. » Mon appel au général est accueilli par des rires bruyants accompagnés de plaisanteries en allemand que je n’arrive pas à saisir. « Il n’est plus question du général, me dit enfin le jeune officier blond, mais nous allons vous conduire à un autre officier », et il appelle un des fonctionnaires de l’entrée auquel il donne un ordre. À partir du texte original, le comédien Jean-Paul Zennacker a conçu dans les années 1990 un spectacle vivant dans lequel il prête sa voix à l’ancien préfet. Suggestions d’activités
Déclaration conjointe des Membres des Nations unies Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Déclaration conjointe des Membres des Nations unies a été publiée simultanément le 17 décembre 1942 par les gouvernements américains, britanniques et soviétiques au nom des Puissances Alliées. Dans cette déclaration, ils décrivaient les évènements en cours, notamment l'Holocauste en Allemagne Nazie. C'est un acte précurseur à la fondation de l'ONU. La déclaration fut lue aux Communes dans un discours solennel du Secrétaire au Foreign Office Anthony Eden, et publié sur la Une du New York Times et de bien d'autres journaux[1]. Texte[modifier | modifier le code] Dans tous les pays sous occupation allemande les Juifs sont transportés par trains dans des conditions d'horreur et de brutalités inconcevables vers l'Europe de l'Est. Les gouvernements ci-dessus mentionnés et le Comité National français condamnent dans les termes aussi vifs que possible cette politique bestiale d'extermination de sang-froid. Sources[modifier | modifier le code]
VIDEOS. Le Chant des Partisans a 70 ans: 5 choses à savoir La première version du Chant des Partisans était écrite en russe À l'origine, c'est Anna Marly -une guitariste d'origine russe, réfugiée à Londres pour fuir l'invasion de la France par le régime nazi d'Hitler- qui compose la musique du Chant des Partisans, en 1942. Dans sa première version, l'hymne des résistants s'appelle Le Chant de la Libération et les paroles sont en russe, parfois précédé d'une traduction lorsqu'Anna Marly le chante à la BBC. Une mélodie sifflée pour passer outre le brouillage allemand et se reconnaître dans le maquis Le refrain du Chant des Partisans a, au début, été sifflé par hasard, par "réflexe". "Je sifflais (Le Chant des Partisans, ndlr) d'abord parce que lorsque vous jouez de la guitare, le réflexe normal est de siffloter (...) j'ai donc sifflé le refrain (à la radio) et on a découvert que c'était justement l'air qui traversait le brouillage ennemi", explique Anna Marly lors d'une interview en 1964 (voir ci-dessous). Un chant de résistance international
Histoire de l'Holocauste | Éducation | Musée de l'Holocauste Montréal Ceci est un résumé du guide de référence Brève histoire de l’Holocauste. Les mots suivis d’une astérisque renvoient au glossaire du guide. Qu’est-ce que l’Holocauste? L’Holocauste (aussi appelé Shoah) est la persécution et l’assassinat systématique de 6 millions de Juifs, organisé par l’État nazi et ses collaborateurs de 1933 à 1945. En plus de commettre le génocide des Juifs, les nazis ont commis le génocide des Roms et des Sinti. Les communautés juives avant l’Holocauste* En 1939, les Juifs sont présents en Europe depuis plus de 2 000 ans et en Allemagne, ils représentent moins de 1% de la population totale du pays. La vie juive avant l'Holocauste (photos de l'activité Enquête dans les archives) Enfants juifs à la garderie, Paris, 1934. Élie Dawang et ses parents à Paris, 1938. Juif d’Europe de l’Est avant l'Holocauste Appel du shofar pendant les jours les plus saints du calendrier juif. Juifs de Pologne avant l'Holocauste Mariage de Stephan Molnar et Edith Gero, Budapest, Hongrie, 1932.