
Robert Boyle Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Portrait de Robert Boyle. Robert Boyle peut être considéré comme le père de la philosophie naturelle moderne. Biographie[modifier | modifier le code] À partir de 1645, il participe à une société savante et bienfaisante qu'il appelle dans ses lettres le « collège invisible », mais dont il n'indique ni le noms des membres, ni les activités, et qui a donné lieu à diverses spéculations (en particulier comme groupe précurseur de la Royal Society). C'est à lui qu'on doit l'établissement de la Royal Society en 1663. Un legs de Robert Boyle permet la fondation en 1700, de la Boyle School, dans l'enceinte du Prieuré de Bolton, Yorkshire du Nord[2]. Travaux[modifier | modifier le code] Théologie[modifier | modifier le code] Il donna durant sa vie 300 £ par an pour la propagation de la foi en Amérique et 100 £ pour les Indes[1]. Science[modifier | modifier le code] Œuvres[modifier | modifier le code] The Sceptical Chymist (1661). Principaux ouvrages :
Biographie | Johannes Kepler - Astronome | Futura Sciences Universellement connu pour les trois lois planétaires qui portent son nom, Kepler a aussi marqué l'optique. On peut donc le considérer comme fondateur de deux branches de la science. Fils d'un bourgmestre ayant des prétentions à la noblesse, Johannes Kepler naît en 1571 à Weil der Stadt. Son père, ruiné à la suite d'une banqueroute, le retire de l'école et l'oblige à travailler dans un cabaret. Mais l'affaire ne prospère pas. Après sa formation, Kepler souhaite devenir pasteur protestant. Pendant son séjour à Graz, Kepler écrit le Mysterium Cosmographicum, mélange de copernicanisme et de mysticisme, où il postule que les dimensions du système solairesystème solaire sont parfaites. Une fois qu'il établit cette théorie, Kepler a besoin d'au moins une distance, par exemple celle de la Terre au Soleil ou de la Terre à Mars, pour calculer les autres dimensions du système solaire et obtenir ainsi le « secret du monde ». Il y a de très nombreux ouvrages, signalons uniquement ces trois :
Pierre Paul Rubens Signature Aidé par un atelier important, Rubens produit une œuvre considérable dans des genres divers. Il accepte de peindre un grand nombre de portraits mais, « d'instinct plus porté aux grands travaux qu'aux petites curiosités » comme il l'écrivait lui-même, il prête peu d'attention aux détails, qu'il ne peint pas en profondeur et dessine de quelques traits. Après sa naissance à Siegen, la famille s'installe à Cologne en 1578, où elle vit jusqu'à ce que Pierre Paul ait 11 ans. Beaucoup de ses tableaux représentent des sujets religieux et Rubens est d'ailleurs devenu plus tard l'une des principales voix du style pictural de la Contre-Réforme catholique[10]. En 1603, Rubens voyage en Espagne pour une mission diplomatique, apportant avec lui des cadeaux du duc de Gonzague à la Cour du roi Philippe III d'Espagne. Le sujet en est le pape Grégoire le Grand ainsi que des saints locaux majeurs adorant l'icône de la Vierge et l'Enfant. Rubens passa les dix dernières années de sa vie à Anvers.
Andreï Kolmogorov, l’Euclide du XXème siècle (Turbulence) Lorsque l’eau d’un robinet coule selon un débit parfaitement régulier, on parle d’un écoulement « laminaire ». Si le débit augmente beaucoup on voit subitement apparaître un flot turbulent. Ce phénomène de « Turbulence » produit, alors, d’innombrables tourbillons. Dans le cadre de notre partenariat avec la BNF et la Société mathématique de France, nous abordons l’extraordinaire carrière mathématique de Kolmogorov. Musique : "Concierto Fantastico" (allegro ma non troppo ) d'Isaac Albeniz"How deep is the ocean ?"
Louis XII Louis XII, né le 27 juin 1462 au château de Blois et mort le 1er janvier 1515 à Paris, surnommé le « Père du peuple » par les états généraux de 1506, est roi de France de 1498 à 1515. Au moment du mariage de sa fille et du futur Louis XII, Louis XI aurait cyniquement glissé à l'un de ses confidents « […] pour ce qu'il me semble que les enfants qu'ils auront ensemble ne leur coûteront point cher à nourrir […] ». Ce mariage est vécu par Louis d'Orléans comme un affront. À la mort de Louis XI, il échoue à obtenir la régence aux états généraux de Tours, confiée à Anne de Beaujeu. À cette occasion, se référant aux droits hérités de sa grand-mère Valentina Visconti, il tenta de conquérir le duché de Milan, affaibli par une crise économique, et le 11 juin 1495, il occupa avec ses troupes la ville de Novare, qui lui fut donnée pour trahison. Le 7 avril 1498, Charles VIII meurt accidentellement, sans enfant survivant. Aile Louis XII du château de Blois (1498-1503).
Andreï Kolmogorov Andreï Nikolaïevitch Kolmogorov Andreï Nikolaïevitch Kolmogorov (en russe : Андрей Николаевич Колмогоров Écouter ; 25 avril 1903 à Tambov – 20 octobre 1987 à Moscou) est un mathématicien russe et soviétique qui a apporté des contributions significatives en mathématiques, notamment en théorie des probabilités, topologie, turbulence, mécanique classique, logique intuitionniste, théorie algorithmique de l'information et en analyse de la complexité des algorithmes[1],[2],[3]. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Kolmogorov est né à Tambov en 1903. Sa mère Maria Iakovlevna Kolmogorova (1871-1903), célibataire, meurt en accouchant. Sa tante Vera Yakovlevna Kolmogorova[n 1] l'adopte et déménage en 1910 avec lui à Moscou, où il commence à étudier à l'institut privé Repman[n 2]. Études et premiers résultats[modifier | modifier le code] Carrière[modifier | modifier le code] En 1931, il reçoit une chaire de professeur à l'université de Moscou[11].
Jacques Rueff Jacques Rueff en 1938. signature Vue de la sépulture. Jacques Léon Rueff, né le 23 août 1896 à Paris et mort le 23 avril 1978 dans la même ville, est un haut fonctionnaire et économiste français, qui a joué un rôle majeur dans les politiques économiques menées dans les années 1930 et surtout à partir de 1958. Il participe à plusieurs réformes économiques en France : en 1926-1928 auprès de Raymond Poincaré pour rétablir le franc, en 1938 auprès de Paul Reynaud, et surtout auprès du général de Gaulle en 1958-1960, où il joue un rôle majeur dans la conception d'un plan d'assainissement financier, qui sera mis en œuvre par Antoine Pinay : le plan Pinay-Rueff, puis en concevant un plan de « suppression des obstacles à l'expansion économique » au sein du comité Rueff-Armand. Libéral, proche des idées de l'École autrichienne, il s'est fermement opposé aux idées keynésiennes, qui sont remises en cause avec la crise et la stagflation des années 1970. Biographie[modifier | modifier le code]
Jovan Karamata Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Plaque commémorative, à Zemun. Jovan Karamata est né à Zagreb le 1er février 1902. Ses ascendants sont des Aroumains. Il séjourné à Paris en 1927-1928 comme boursier de la fondation Rockefeller, et en 1928 devient assistant de mathématiques à la faculté de philosophie de l'université de Belgrade. Il devient membre de l'Académie croate des sciences et des arts en 1933, de la Société royale des sciences de Bohême en 1936, et de l’Académie royale de Serbie en 1939 et membre de l'Académie serbe des sciences et des arts en 1948. Karamata était membre des sociétés mathématiques suisse, française et allemande et a été, en 1954, secrétaire du journal L'Enseignement mathématique à Genève. Karamata meurt à Genève le 14 août 1967. Travaux[modifier | modifier le code] Karamata a publié 122 articles scientifiques, 15 monographies et manuels, et 7 articles pédagogiques[3]. Bibliographie[modifier | modifier le code]
Dragonnades Le « dragon missionnaire » : « Qui peut me résister est bien fort ». Dans les faits, ce ne sont pas toujours des dragons qui effectuèrent les dragonnades antiprotestantes. Chronologie des dragonnades[modifier | modifier le code] 1681-1686[modifier | modifier le code] 1744-1759[modifier | modifier le code] du 20 décembre 1744 au 1er mai 1745 : dragonnades à Millau et dans le Rouergue.1758 : dragonnades en Béarn (Orthez, Salies et Bellocq) et en Guyenne (Sainte-Foy, Bregerac, Tonneins et Clairac), à Jonzac, le Louis, Segonzac.1759 : dragonnades à Chez-Piet. Nombre de conversions obtenues (années 1680)[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code] Les « missions bottées » de Louvois (1681)[modifier | modifier le code] René de Marillac, l'intendant du Poitou, ordonna de contrôler le rôle des tailles et de marquer les réformés dans la marge afin de les « grever », tant pour l'impôt que pour le logement des gens de guerre. Les dragonnades de Louis XV[modifier | modifier le code]
Kronecker, entre innovation et refus des nouveautés Leopold Kronecker naît le 7 décembre 1823 en Pologne, à Legnica (qui s'appelait à l'époque Liegnitz). Issu d'une famille aisée (son père Isidor Kronecker est un homme d'affaires et sa mère Johanna Prausnitzer est également riche), il entre au lycée où il est élève de Kümmer qui le forme aux sciences. Kronecker poursuit des études d'astronomie, de chimie, de météorologie et de philosophie dans plusieurs universités : Berlin (1841) puis Bonn (été 1843), Breslau (hiver 1843-1844, Kümmer avait été nommé dans cette ville en 1842) et à nouveau Berlin. Il soutient une thèse le 14 août 1845 sous la direction de Dirichlet. Mais il arrête ici ses études pour se consacrer aux affaires familiales. Il rentre à Legnica et se marie avec Fanny Prausnitzer, une de ses cousines. Malgré son refus de certaines idées, comme l'existence des nombres transcendants, la théorie des ordinaux transfinis (Cantor) ou la construction des réels de Weierstrass, il fut l'un des premiers à comprendre Galois.
Principauté de Sedan 28 août 1549[1] – 19 septembre 1642 Plan de la Principauté de Sedan Entités précédentes : L'évolution vers la souveraineté des terres de Sedan[modifier | modifier le code] « La situation de Sedan sur un bord jaloux de frontière, avec la forteresse qui y fut bâtie, mirent ses seigneurs en état de nager entre la France et la Maison d'Autriche, par le fait et la commodité des lieux, non par aucun droit d'indépendance », écrit le duc de Saint-Simon (qui n'aimait pas les Princes de Sedan), dans ses Mémoires[5]. Robert de La Marck s'affirme souverain sur ses terres, mais ne se donne pas encore le titre de Prince. La principauté de Sedan et le protestantisme[modifier | modifier le code] Au moment où la maison de La Marck fait proclamer sa souveraineté sur les terres sedanaises, rien ne trahit la présence d'un pasteur ou de réfugiés protestants dans la cité ou les villages environnants. Le 1er mars 1562, le duc de Guise et ses troupes perpétuent le massacre de Wassy.
Ernst Kummer Ernst Kummer naît le 29 janvier 1810 à Sorau (Prusse, aujourd'hui en Pologne). Sa vie fut marquée par la mort de son père quand il avait seulement trois ans. Etudiant à Halle, il s'intéressa d'abord à la théologie puis aux mathématiques, obtenant un doctorat en 1831. Il est alors nommé au lycée de Legnica (ville prussienne à l'époque, devenue polonaise en 1945) où il enseigne à Leopold Kronecker. Il est ensuite employé à l'université de Breslau (1840) grâce à l'aide de Carl Jacobi (qui l'a aussi aidé l'année précédente à devenir membre correspondant de l'Académie de Berlin) et Peter Dirichlet. Kummer a complété les travaux de Gauss sur les séries hypergéométriques, c'est d'ailleurs ce qui lui a valu l'aide de Jacobi et Dirichlet. Sources :WikipédiaWikipédia Allemagne
Philippe IV le Bel Il devint roi à l'âge de dix-sept ans, à la mort de son père, en octobre 1285. L'importance de Philippe le Bel dans l'histoire de France est reconnue par les historiens. Sous son règne, le royaume de France atteint l'apogée de sa puissance médiévale. Avec entre seize et vingt millions d'habitants[2], c'est l'État le plus peuplé de la chrétienté ; il connaît une grande prospérité économique et le pouvoir royal se renforce considérablement, si bien qu'on voit en Philippe IV, entouré de ses « légistes », le premier souverain « moderne » d'un État puissant et centralisé. Philippe IV eut des difficultés à reprendre la maîtrise des finances de son royaume et à mettre fin aux mutations monétaires. Jeunesse[modifier | modifier le code] Naissance et famille[modifier | modifier le code] Éducation[modifier | modifier le code] Son père confie une partie de l'éducation du jeune Philippe à Guillaume d'Ercuis, son aumônier. Roi de France[modifier | modifier le code] Masse d'or de Philippe le Bel (7,04 g).