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Brexit : cinq raisons pour lesquelles les Britanniques veulent nous quitter

Les vingt huit pays membres négocient à Bruxelles pour le maintient de la Grande-Bretagne dans l'Union européenne, les eurosceptiques militent pour s'affranchir des règles économiques, reprendre le contrôle des frontières et restaurer leur souveraineté nationale. De notre correspondant à Londres Depuis des années, les eurosceptiques font campagne pour obtenir un référendum sur l'appartenance du Royaume-Uni à l'Union européenne. Leur argument: depuis l'adhésion du pays en 1973, ratifiée (à 67%) par la population en 1975, l'Europe a complètement changé de nature. Les Britanniques avaient rejoint un grand marché économique et se retrouvent, sans avoir eu leur mot à dire, dans une union politique en marche vers une intégration croissante. Alors qu'a lieu jeudi un sommet européen crucial pour l'avenir du Royaume-Uni dans l'Union européenne, voici leur heure venue pour justifier leurs motivations pour un Brexit. 1- Contrôler l'immigration 2- Restaurer la souveraineté nationale

http://www.lefigaro.fr/international/2016/02/17/01003-20160217ARTFIG00214-brexit-cinq-raisons-pour-lesquelles-les-britanniques-veulent-nous-quitter.php

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Les pays les plus protectionnistes Depuis la crise de 2008, la plupart des Etats ont renforcé leur arsenal de barrières commerciales. Voici ceux qui ont mis en place le plus de mesures. La planète est-elle devenue un vaste marché mondialisé et libéral ? Qu’est-ce que le TAFTA / TTIP ? TTIP, TAFTA ou encore PTCI… l'accord commercial entre l'Union européenne et les Etats-Unis suscite un grand nombre d'interrogations et de débats. Quels sont ses objectifs ? Comment est-il négocié ? Va-t-il être signé ? Le tour de la question en 3 minutes. TAFTA, TTIP, PTCI... quel nom pour le futur traité transatlantique ?

Qu'est-ce que le CETA ? L'Accord économique et commercial global (AEGC) ou Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) est un traité international de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada, signé le 30 octobre 2016. C'est à ce jour le premier accord commercial bilatéral de l'Union Européenne avec une grande puissance économique – et le plus ambitieux jamais négocié. Souvent associé au TTIP (ou TAFTA), il suscite cependant de nombreuses critiques. Il doit encore être ratifié par le Parlement européen et par les parlements des Etats membres. L'Accord économique et commercial global (AEGC) entre l'Union européenne et le Canada (CETA) est dit de "nouvelle génération". Il réduit drastiquement les barrières tarifaires et non-tarifaires, mais traite également de nombreux aspects liés à l'exportation de biens et de services et à la mise en place d'un cadre d'investissement stable et favorable aux entreprises européennes et canadiennes.

CETA CETA, pour Canada-EU Trade Agreement (en français Accord Économique et Commercial Global (AÉCG)) est un vaste accord commercial négocié depuis 2009 entre le Canada et l'Union européenne. Actuellement en phase de finalisation, il reste d'être approuvé par le Conseil et le Parlement. Quelques jours seulement après le rejet de l'ACTA au Parlement européen, une version fuitée du chapitre consacré à la protection de la propriété intellectuelle de CETA a été publiée, et reproduisait mot pour mot les pires passages d'ACTA relatifs aux sanctions pénales et aux dispositions répressives en matière de droit d'auteur. De nombreux analystes voient également dans CETA une réécriture des traités OMPI et ADPIC (OMC). Une fois encore, cette fois à travers CETA, la Commission européenne tenter de contourner les institutions démocratiques et d'imposer les mesures répressives déjà rejetées par les citoyens et le Parlement européen.

Ce que dit la progression du FN sur la déliquescence de la droite et de la gauche Finis les débats sur le soi-disant “gaucho-lepénisme”, le FN “parti des ouvriers du Nord”, ou encore “des riches du Sud”. En grignotant de scrutin en scrutin sur les électorats traditionnels de la droite et de la gauche – passant ainsi de 10,4 % des voix en 2007 à 17,9 % en 2012, et même 30,6 % des voix (6,8 millions de suffrages, son record) aux régionales de 2015 –, le FN s’impose désormais comme un “parti idéologiquement interclassiste”, qui “vise un électorat qui le soit tout autant”. Et il y parvient déjà. C’est ce que démontre l’historien spécialiste des droites extrêmes Nicolas Lebourg dans ses Lettres aux Français qui croient que cinq ans d’extrême droite remettraient la France debout (éd.

TTIP et CETA: « Nos PME ne seront pas les premières bénéficiaires de ces futurs accords » — Par un collectif d’entrepreneurs — Face à l’intransigeance des États-Unis, la France souhaite désormais demander l’interruption des négociations du TTIP (Transatlantic Trade and Investment Partnership, appelé aussi Transatlantic Free Trade Agreement/Tafta). Elle promeut en revanche une adoption rapide de l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Canada, appelé CETA (Comprehensive Economic and Trade Agreement). Selon la Commission européenne, nos PME seront les premières bénéficiaires de ces futurs accords. Permettez-nous d’en doute

Entretien avec Alberto Amo, co-auteur de « Podemos, la politique en mouvement » Après dix mois de paralysie politique, le conservateur Mariano Rajoy (Parti populaire) a finalement été reconduit à la tête du gouvernement espagnol samedi 29 octobre, grâce à l’abstention de 68 députés socialistes du PSOE (Parti socialiste ouvrier espagnol). L’opposition, principalement composée des députés Unidos Podemos et des nationalistes catalans et basques, dénonce la « trahison historique » des socialistes. À travers cet entretien, Alberto Amo propose des pistes de réflexion pour comprendre le résultat des élections générales de juin 2016.

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