
Un jeu sérieux pour apprendre à repérer la bonne info sur Internet Internet est devenu une source intarissable de références que ce soit pour les grands et les petits. Par contre, ces derniers ne sont pas toujours conscients que dans cette mer d'informations, tout n'a pas la même valeur. C'est pour leur apprendre à discerner le bon du mauvais sur la Toile que, comme nous vous en parlions dans cet article, Thierry Robert, bibliothécaire à la direction associée des Bibliothèques publiques de Montréal, a créé le jeu sérieux Escouade B qui s'adresse aux 6 à 16 ans. Dans ce jeu, les jeunes internautes sont conviés à abattre 6 monstres qui terrorisent à la fois Internet et le métro de Montréal. Ils devront se promener sur les différentes lignes pour que cesse ce régime de terreur. Leur avatar portera une tablette numérique pouvant accumuler l'énergie qui sera nécessaire pour envoyer des attaques spéciales pour terrasser les monstres. En se promenant dans les couloirs du métro, le joueur rencontrera aléatoirement des pages Web. Niveau : Primaire
Logorama : film et making of - Histoire des Arts, collège Taaone, 2014/2015 - Collège Taaone Logorama, le film La vidéo et le making of sont à la toute fin de cet article. « Logorama »est un court-métrage d’animation réalisé par H5, réalisé tel un droit de réponse, sans aucune autorisation des firmes concernées. Logorama est une course poursuite effrénée dans une ville de marques construite sur le modèle urbain américain où Ronald Mac Donald incarne le méchant... L’analyse du film Thématique : arts, états et pouvoirDomaine : arts du visuel Problématique : comment critiquer notre société de consommation de façon ludique et originale ? 1) Présentation de l’œuvre : - Plus de 3000 logos très connus sont utilisés pour créer les personnages et les décors. ( LOGO : symbole d’une entreprise, d’une marque, d’un groupe )Ils ne sont pas transformés et les auteurs ont dû faire un grand travail de tri et de choix, par exemple il fallait des logos représentant des corps entiers pour les héros. - Les personnages principaux : 2) Analyse de l’œuvre : 3) Interprétation : Le making of "Logorama" Le film
Démêler l'info de l'intox sur Internet Une histoire de fake Après les attentats de 2015, chacun s’est accordé à dire qu’il était impérieux d’éduquer plus finement nos élèves à l’utilisation d’Internet. Les fake et autres théories du complot s’immisçant insidieusement sur les murs Facebook et les fils Twitter des ados doivent nous amener à réagir sur le terrain de la pédagogie. Réagir oui, mais comment ? C’est autant de questions qu’il faut poser aux élèves à partir de situations et d’exercices pratiques pour démêler le vrai du fake, l’info de l’intox. Le complotisme pointe (encore) le bout de son nez par Fabrice Erre, enseignant et auteur de BD (source : En 2010, j’avais pour ma part monté un IDD avec mon collègue d’Anglais intitulé « Les Décodeurs de l’information ». -> lien vers la séquence <- Pour aborder la théorie du complot, j’utilise aussi des vidéos (France 24/Datagueule) pour leur faire comprendre ce que c’est.
Cette page usurpe l’identité de personnes handicapées pour accumuler des «J’aime» L’inspecteur viral vous avertit souvent de faire attention à ce que vous partagez ou appréciez sur Facebook. Quand on interagit avec une page, on signale à Facebook que ce contenu est populaire et qu’il devrait apparaître sur plus de fils d’actualité. On peut donc cliquer j’aime sur une photo inspirante qu’on voit passer, sans savoir qu’on fait malheureusement de la promotion pour une page qui fait circuler des théories anti-vaccin, par exemple. Avant de cliquer «j’aime» ou de partager une publication Facebook, pourquoi ne pas jeter un petit coup d’oeil à la page, pour voir le genre de truc qu’elle publie? Exemple: Cette page Facebook immensément populaire au nom de «Béatrice Boistard» (la publication ci-haut a plus de 715 000 j’aime et 22 000 partages, quand même) publie invariablement des images de femmes vivant avec un handicap, appelant les internautes à cliquer J’aime avec des commentaires comme «personne ne m’aime» ou «tous ont honte de moi». Vous voulez des preuves? Vraiment?
Amalgame avec les SDF, reprise de faits divers anciens : les hoax sur les migrants se multiplient La crise des migrants continue d’inspirer de nombreux canulars et intox sur les réseaux sociaux. Nous avons déjà évoqué en début de semaine les dizaines de fausses photos circulant après les événements tragiques du Nouvel An à Cologne, en Allemagne. Il s’agissait le plus souvent de femmes agressées dans d’autres occasions, mais présentées comme des victimes du 31 décembre. Lire aussi Cologne : de vraies agressions qui suscitent de fausses images Mais au-delà du fait divers de Cologne, d’autres fausses informations, souvent accompagnées de photos, ont circulé dans la semaine. L’instrumentalisation des SDF C’est un argument récurrent contre les migrants : ils sont accusés d’abuser de la solidarité nationale, au détriment des sans domicile fixe « français ». Prenons ce comparatif, qui circule beaucoup vendredi 14 janvier : Le montage de photos oppose le sort des SDF, condamnés à dormir dans la rue, au dispositif proposé aux migrants, des lits dans des gymnases. Samuel Laurent
Un questionnaire contre les articles scientifiques bidons à l’usage de l’internaute naïf Un chercheur travaille à l'étude sur les nanoparticules dans un laboratoire de l'Institut National de Recherche et de Sécurité (INRS), le 31 mars 2011 à Vandoeuvre-lès-Nancy. AFP / JEAN-CHRISTOPHE VERHAEGEN Le café est bon pour la santé, ou peut-être est-ce l'inverse, la charcuterie augmente les risques d'infertilité masculine, un verre de vin au dîner ne fait jamais de mal, mais plus on boit, plus on a des idées de droite, la consommation de marijuana aide à réduire l'obésité, mais en même temps, le cannabis rend bête... Le lecteur amateur de sciences trouvera des dizaines d'exemples de ce type sur le blog Selon une étude américaine... qui en regorge. Le Web et les médias sont friands de ces études scientifiques plus ou moins sérieuses. Le blog Inspecteur viral, hébergé par la version québécoise du journal Métro, a mis au point une solution à l'usage de l'internaute crédule. Signaler ce contenu comme inapproprié Cette entrée a été publiée dans Actualité.
CloneZone. Créer un faux site à partir d'un vrai -Les Outils Web CloneZone est un incroyable outil en ligne qui permet de créer en quelques secondes un faux site Internet à partir de n’importe quelle page Web. Une petite prouesse technique pour s’amuser ou pour mettre en garde contre les dangers de l’Internet où les apparences sont parfois trompeuses. CloneZone permet de prendre conscience de la facilité avec laquelle il est possible de créer un faux site qui ressemble comme deux gouttes d’eau ou presque à un site officiel. L’utilisation de CloneZone est déconcertante de simplicité. Vous pouvez changer le texte d’un clic, CloneZone vous propose même un petit traitement de texte intégré pour mettre en forme votre texte. Tout absolument tout sur la copie de la page web d’origine est modifiable. CloneZone vous propose par défaut quelques sites célèbres pour vous amuser mais vous pouvez clôner n’importe quel site Web en ligne qui ne demande pas de mot de passe. Lien: Clone Zone.
Le dahu, animal protégé; La partie montagneuse de la commune de Reignier, la "Colline", située à l'ouest de la ligne de chemin de fer, a été classé zone de protection du dahu, par arrété de biotope du Préfet de la Haute-Savoie en date du 1er avril 1967. La chasse au dahu y est strictement interdite, de même que sa photographie. Des aires spéciale de retournement pour dahu ont été aménagées, grâce à l'aide généreuse de la Direction Départementale de l'Agriculture. Cet animal méconnu a été l'objet de nombreux articles de presse récents. Malheureusement, se pose aujourd'hui la grave question de savoir si, comme tant d'autres espèces, le dahu est en voie de dispartion. Le dahu, insaississable et pourtant vivace EN CETTE époque où la bio-diversité est en chute libre, le cas du dahu défie la logique. Est-ce pour cela que l'animal est parvenu à rester si vivant dans notre imaginaire ? Marcel Jacquat, par exemple. Animal social Barbarisme de la nature ? De cette vie et de ses mœurs, justement, que sait-on ? The Dahu
Chasse au dahu (chasse au dahut) Avant d'écrire cette page, j'ai pris l'avis d'un avocat, car la chasse du dahu est formellement interdite. Je vous indique donc que c'est une infraction, et que ce que je vous dis raconte la façon de chasser au temps où c'était permis. A vous de voir si vous voulez prendre des risques, ce n'est plus mon affaire.... Pour chasser le dahu, il faut, trois jours avant, confectionner les omelettes : trois ou quatre de cinq oeufs chacune (des oeufs de poule conviennent très bien). Lorsqu'on est dans la zone de chasse, on poste le chasseur principal avec un sac à la limite de l'eau et de la berge, avec une grosse omelette au fond du sac. Automatiquement le dahu est attiré (ça peut prendre une bonne heure). Ceci dit, ça ne marche pas à tout les coups, et j'en ai entendu beaucoup se vanter d'avoir chassé un dahu, et ce qu'ils disaient montrait bien qu'ils ne l'avaient jamais fait.... c'est fou les conneries qu'on a pu entendre à ce sujet !
Vidange du Lac d'Annecy, printemps 2002 Démasquer une intox en 5 étapes - L'Autre JT Les fausses informations et rumeurs sont le nouveau fléau des réseaux sociaux. Heureusement Jean-Marc Manach vous apprend à déjouer les intox et à retrouver la source de ces histoires inventées de toute pièce ! Vous avez un doute sur une information appuyée sur une image ? Voilà les quelques étapes à suivre : 1- Faire un clic droit sur la photo 2- Sélectionner « Copier l’adresse de l’image » 3- Aller sur Google et cliquez sur l’icône de l’appareil photo à droite « recherche par image » 4- Coller le lien de l’image 5- TADA ! Le moteur de recherche vous montre tous les sites ayant utilisé cette image pour illustrer un article. Vous pouvez également suivre la même manœuvre en passant par TinEye, autre moteur de recherche par image inversée. Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas vérifier vos sources. ;-)
Guide de survie numérique : comment détecter et éviter de propager des rumeurs ? Comment ne pas se laisser piéger par une intox sur le web ? RSLN vous propose trois étapes indispensables pour éviter de participer à la propagation d’une rumeur. Les tragiques événements de novembre l’ont montré une fois de plus : il en faut peu pour que les rumeurs, même les plus insensées, se propagent en temps réel sur le web. Si ce n’est la question de la temporalité, la diffusion d’une rumeur n’a rien de bien nouveau en soi. 1. Cela peut sembler anodin, mais ce qui semble un pré-requis avant le partage est souvent oublié. Site de la publication : est-ce un site institutionnel (ministère, préfecture, etc.) ? Une minutie consciencieuse difficile à tenir dans l’empressement de l’actualité, mais qui évite d’attribuer à Donald Trump des propos tenus dans un autre contexte… et à l’ambassadeur de France aux Etats-Unis de le souffler en place publique. 2. Mais à quels moyens peut-on faire appel pour disposer d’une information plus fiable et plus précise ? 3.
(20+) Non, il n'y a pas 25 % d'ados musulmans en France Intox «Selon une étude récente, 25 % des adolescents français sont musulmans», affirme le site américain conservateur PJ Media dans un article publié le 14 mars. L’information, éminemment anxiogène pour la fachosphère française, a depuis été reprise par de nombreux internautes anglo-saxons et quelques Français qui dénoncent, explicitement ou non, un effet collatéral du «grand remplacement». Cette théorie, venue de l’extrême droite, affirme que les populations autochtones européennes seraient petit à petit remplacées par des immigrés extra-européens. «S’il ne s’agit pas d’un génocide des blancs, je ne sais pas ce que c’est…» «Mort culturelle par démographie, priez pour la France», «Les Français sont finis», s’inquiètent dans une belle solidarité les islamophobes. Désintox Pour comprendre comment une telle information a pu être publiée sur un site américain sans avoir été relayée en France, il faut remonter à sa source. Valentin Graff
Attentats de Bruxelles : “Les chaînes d'info fonctionnent comme un cerveau traumatisé” Des images anxiogènes qui tournent en boucle, des interviews de victimes sous le choc… Pour la psychologue spécialiste du trauma Marianne Kedia, les médias couvrent les attentats sans aucun recul ni la moindre analyse. Spécialiste du trauma, la docteur en psychologie Marianne Kedia critique sans ménagement la couverture médiatique des attentats. Selon elle, les chaînes de télé devraient cesser d'interroger des victimes, d'évidence pas en état de maîtriser leur image et leurs propos. La façon dont les chaînes de télé couvrent les attentats de Bruxelles vous choque. D'abord, je trouve extrêmement problématique que des victimes, en état de choc, couvertes de sang et de poussière, soient interviewées. Par ailleurs, je suis frappée par le traitement télévisuel de ce type de drames. Comment fonctionne le cerveau d'une personne traumatisée ? Dangereux à quel point ? C'est dangereux immédiatement, dans la mesure où cela génère de l'anxiété chez beaucoup de gens. Absolument.