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Proche & Moyen Orient : foyer de conflit depuis 1945 - Histoire-Géo - Terminale - Les Bons Profs

Proche & Moyen Orient : foyer de conflit depuis 1945 - Histoire-Géo - Terminale - Les Bons Profs
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Le prince héritier saoudien bouscule l'ordre établi Venu dévoiler les plans d'un méga-projet futuriste sur la mer Rouge, le jeune prince héritier d'Arabie saoudite a fini par livrer une vision audacieuse pour transformer radicalement le royaume ultraconservateur musulman. Mardi à Ryad, devant un forum économique baptisé le "Davos dans le désert", Mohammed ben Salmane, 32 ans, a promis une Arabie "modérée", en rupture avec l'image d'un pays arabe longtemps considéré comme l'exportateur du wahhabisme, une version rigoriste de l'islam qui a nourri nombre de jihadistes à travers le monde. Le surprenant discours a été prononcé en plein chantier de réformes inspirées par le prince et qui marquent le plus grand bouleversement culturel et économique de l'Histoire moderne du royaume, avec une marginalisation de fait de la puissante caste des religieux conservateurs qui ont dominé l'espace public pendant des décennies, selon des analystes. - 'Réfractaires' - Mais elle se concrétise. - Place aux 'rêveurs' -

Le pétrole, enjeu géostratégique au Moyen-Orient Le Moyen-Orient est une région secouée par les conflits (israélo-arabe depuis 1947, Iran-Irak entre 1980 et 1988, guerres dites du Golfe en 1991 et 2003, Afghanistan depuis 1979…). Elle est surtout le premier réservoir mondial de pétrole. L’or noir est-il un enjeu géostratégique de cette partie du monde ? Quel lien le pétrole entretient-il avec les guerres qui affectent la région depuis plus d’un demi-siècle ? Espace plutôt désertique et difficile, le Moyen-Orient offre aux peuples qui y vivent. Ressource énergétique prépondérante sur tous les marchés économiques mondiaux, le pétrole est très demandé. Aucune puissance mondiale ne peut donc se désintéresser de la région. Le pétrole au Moyen-Orient est un enjeu géostratégique qui se décline à toutes les échelles : régionale comme mondiale.

ARTE+7 | La fin des Ottomans (2/2) Six siècles durant, l’immense Empire ottoman a imposé sa puissance sur trois continents et sept mers. Terre des Lieux saints des trois monothéismes, mosaïque de langues, de cultures et de religions sans équivalent dans l’histoire, cette puissance exceptionnelle s'est pourtant effondrée en moins d’un siècle, de l’indépendance de la Grèce, premier État-nation à s’émanciper de l’Empire en 1830, jusqu’à l’avènement de la République de Turquie en 1923, sous l'égide de Mustafa Kemal Atatürk. Des guerres israélo-arabes à l'éclatement de la Yougoslavie, de l'invasion de l'Irak au chaos syrien, ses ruines et ses lignes de faille, autant ethniques que religieuses, ont façonné un monde moderne dont les fractures multiples apparaissent désormais au grand jour. Passionnant et dense, ce documentaire en deux parties retrace avec fluidité la mécanique politique, économique et sociale qui a conduit l’Empire ottoman à sa fin. 2.

Entretien avec Stéphane Malsagne pour introduire la question contemporaine au programme de l’agrégation et du Capès d’histoire 2017 : « Le Moyen-Orient de 1876 à 1980 » - Les clés du Moyen-Orient Pouvez vous revenir sur les empires/pays qui composent cet espace ? L’expression Moyen-Orient n’existe pas encore en 1876. Elle est inventée pour la première fois en 1902 sous la plume de l’amiral américain et stratège Alfred Mahan dans un texte sur le Golfe persique donné à la National Review de Londres pour évoquer un espace situé entre un Proche-Orient (Near East) et un Extrême-Orient (Far East) et s’étendant de manière mal définie entre les Indes et le Proche-Orient (Suez). L’expression est reprise en 1903 par Valentine Chirol, le chef du département de politique étrangère au journal le Times. Ce Moyen-Orient est alors conçu comme l’ensemble des territoires qui protègent l’Empire anglo-indien face aux menaces ottomanes, russes, françaises ou allemandes. Au début de la période fixée par le programme, cet espace est structuré par deux Empires : l’Iran (appelé Perse jusqu’en 1935 dans les relations internationales) et l’Empire ottoman. Ce n’est pas l’objectif du programme.

Le Proche-Orient au début du XXème siècle - Histoire à la carte Cette carte fait partie d’un ensemble de 18 cartes animées portant sur Le Proche-Orient depuis le début du XXe siècle L'Orient arabe recouvre l'espace situé entre la Méditerranée et la Mésopotamie, la Péninsule arabique et la vallée du Nil. A l'exception de certaines populations, comme les Kurdes au Nord-est, on y parle l'Arabe. Une grande pluralité religieuse caractérise la région. La majorité de la population est de confession musulmane sunnite, mais on compte également des communautés schismatiques de l'Islam, dont les plus importantes sont les Chiites, principalement, en Irak et au Liban, les Wahhabites dans la péninsule arabique ainsi que les Alaouites et les Druses dans les régions montagneuses du littoral. Une grande part de cet Orient arabe est soumise au pouvoir du Sultan d'Istanbul, le protecteur du pèlerinage à La Mecque ; la ligne de chemin de fer reliant Istanbul à Médine lui permet d'exercer son contrôle jusqu'au Hedjaz.

Premier conflit israélo-arabe de 1948 Le 29 novembre 1947, l’ONU adopte un plan de partage de la Palestine, qui est combattu par les Arabes et par les Juifs. Avant même le départ des Britanniques et la fin du mandat, des combats sont engagés entre les deux parties : les Palestiniens veulent empêcher le partage de la Palestine et la mise en place du plan de l’ONU et les Juifs veulent sécuriser la zone qui leur est attribuée par le plan de partage, ce qui passe par l’expulsion des populations arabes. Les Palestiniens sont encadrés par des partisans du grand mufti de Jérusalem, Hajj Amine al-Husseini et sont aidés par l’Armée de libération arabe, composée de combattants arabes. Quant aux Juifs, mieux préparés sur le plan de l’organisation militaire par leur participation à la Seconde Guerre mondiale au côté des armées britanniques, ils agissent au sein du Stern, de l’Irgoun et de la Haganah. Dans le domaine de l’armement, ils reçoivent en avril 1948 des armes tchécoslovaques. Bibliographie

education.francetv La guerre en Syrie Le 15 mars 2011, dans le sillage des révolutions tunisienne et égyptienne, les Syriens se soulèvent pacifiquement contre la dictature du président Bachar el-Assad. En réponse, l’armée syrienne qu’il dirige tire sur les manifestants. Plusieurs dizaines de personnes sont tuées, les arrestations se multiplient, les militants arrêtés sont torturés. Cette réponse violente pousse un grand nombre de militaires à déserter l’armée régulière. Rejoignant les civils, ils constituent ensemble l’Armée syrienne libre. En 2012, l’ASL domine le nord-ouest du pays et ouvre un second front à Alep. C’est alors que l’Iran et la Russie entrent en jeu. Alliés de Bachar el-Assad, ils envoient plusieurs milliers de combattants chiites très entraînés ainsi qu’une grande quantité de matériel militaire. À l’été 2013, Bachar al-Assad lance une attaque chimique sur la Ghouta orientale, dans la ville de Douma. Le conflit s’enlise. 2013 sera une année charnière dans le conflit syrien.

Aux origines de la crise du Qatar : entre rivalité pour l’hégémonie régionale et enjeux de politique intérieure Chronique d’une rupture annoncée : retour sur le déroulement de la crise Le 5 juin 2017, l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte annoncèrent la rupture de leurs relations diplomatiques avec le Qatar, et déclarèrent un blocus terrestre, aérien et maritime à l’encontre de celui-ci, lui reprochant de soutenir des mouvements terroristes et de maintenir des relations étroites avec l’Iran, bête noire des régimes du Golfe. La crise fait suite à la publication par le site de la Qatar News Agency le 23 mai 2017, de propos conciliants envers l’Iran, le Hamas et Hezbollah, attribués à l’émir Tamim ben Hamad Al-Thani. L’émir du Qatar continue à ce jour à maintenir le bras de fer diplomatique en refusant toute conciliation et en développant ses relations avec d’autres alliés régionaux, notamment l’Iran et la Turquie. Une rivalité ancienne pour l’hégémonie régionale L’Iran et les Frères musulmans : l’argumentaire contestable de l’Arabie saoudite Conclusion

ARTE+7 | La fin des Ottomans (1/2) Six siècles durant, l’immense Empire ottoman a imposé sa puissance sur trois continents et sept mers. Terre des Lieux saints des trois monothéismes, mosaïque de langues, de cultures et de religions sans équivalent dans l’histoire, cette puissance exceptionnelle s'est pourtant effondrée en moins d’un siècle, de l’indépendance de la Grèce, premier État-nation à s’émanciper de l’Empire en 1830, jusqu’à l’avènement de la République de Turquie en 1923, sous l'égide de Mustafa Kemal Atatürk. Des guerres israélo-arabes à l'éclatement de la Yougoslavie, de l'invasion de l'Irak au chaos syrien, ses ruines et ses lignes de faille, autant ethniques que religieuses, ont façonné un monde moderne dont les fractures multiples apparaissent désormais au grand jour. Passionnant et dense, ce documentaire en deux parties retrace avec fluidité la mécanique politique, économique et sociale qui a conduit l’Empire ottoman à sa fin. 1.

Quelques repères autour du conflit israélo-palestinien Étiquettes Autorité palestinienne, Bande de Gaza, Cisjordanie, conflit israélo-palestinien, Egypte, Guerre des Six Jours, Hamas, Israël, Jérusalem, Jordanie, Ligne verte, OLP, Organisation de Libération de la Palestine, Palestine, Proche et Moyen-Orient, Yasser Arafat, Yitzhak Rabin Courrier International vous propose une vidéo permettant de comprendre les principaux enjeux du conflit israélo-palestinien à partir des dernières informations sur la région depuis le début de l’année 2020. Cette vidéo est donc très utile non seulement pour réviser, mais aussi dans la perspective des accroches et ouvertures pour vos compositions et études de documents : Principales informations à retenir Fin 1947, les Nations Unies approuvent à New York une résolution sur le « plan de partage de la Palestine ». L’Etat d’Israël est proclamé le 14 mai 1948. Chapitres révisés WordPress: J'aime chargement…

Accords Sykes-Picot En 1915, en même temps que des négociations sont entamées entre le chérif Hussein de La Mecque et la Grande-Bretagne, cette dernière négocie avec la France le partage des provinces arabes de l’Empire ottoman. Les négociations commencent en novembre 1915 et sont menées par François Georges-Picot, ancien consul de France à Beyrouth et délégué à l’ambassade de France à Londres, et par sir Mark Sykes, parlementaire britannique et spécialiste de l’Empire ottoman. Pour la France, les négociations portent sur la Syrie naturelle, territoire s’étendant de la Cilicie au Sinaï, et du littoral méditerranéen à Mossoul. Sykes de son côté, et comme promis à Hussein de La Mecque, estime que la zone française ne peut s’étendre que sur la Syrie du nord, car les villes de Damas, Homs, Hama et Alep sont réservées à Hussein, et la Palestine à la Grande-Bretagne. Bibliographie

Révolte arabe de 1936-1938 Alors que l’organisation sioniste se renforce et que l’immigration juive s’accélère en Palestine mandataire, les tensions entre les communautés juives et arabes se font de plus en plus ressentir tout au long de l’entre-deux-guerres. La Révolte arabe de 1936-1938, destinée à former un Etat arabe indépendant, marque la radicalisation de la lutte arabe palestinienne. La montée des tensions entre Sionistes, Arabes et Britanniques La Palestine est depuis 1922 sous mandat britannique. L’arrivée d’Hitler au pouvoir en Allemagne en 1933 entraine une nette accélération de l’immigration juive vers la Palestine. L’éclatement de la révolte Le 15 avril 1936, dans ce contexte troublé, deux Juifs sont tués dans la région de Naplouse par des extrémistes arabes. D’origine urbaine, la révolte s’étend aux milieux ruraux à partir du mois de mai. L’échec du plan Peel et la reprise de la contestation

La Question d’Orient Le siège de Vienne de 1683 et les accords de Karlowitz de 1699 signent la fin de l’expansion territoriale de l’Empire ottoman en Europe. Au XIXème siècle, l’apogée de l’Empire ottoman est passée et son autorité a considérablement diminué. Privilégiant le renforcement du pouvoir religieux au détriment du pouvoir politique, il n’a de pouvoir qu’en nom dans certaines provinces éloignées et ce sont les grands familles locales qui sont le véritable cœur du pouvoir. L’Empire ottoman face aux nationalismes Les premières revendications nationales qui secouent l’Empire ottoman et mettent à l’ordre du jour la « question d’Orient » se déroulent en Serbie. Les secondes revendications nationalistes apparaissent en Grèce. Les revendications nationales n’ont cependant pas uniquement lieu dans les Balkans. Les grandes puissances européennes et l’intégrité de l’Empire ottoman Suite à ce traité, l’équilibre des pouvoirs entre les différentes puissances européennes est redéfini.

Les provinces arabes de l'Empire ottoman à la fin du XIXe siècle (6/13) : Les opinions sur la question égyptienne Dans le cadre de sa série pluri-annuelle, consacrée aux provinces arabes de l'Empire ottoman, Henry Laurens, professeur au Collège de France, titulaire de la chaire « Histoire contemporaine du monde arabe », nous entraîne à nouveau au cœur de la "révolution Égyptienne" de 1881-82 qui voit l’émergence d’un parti national. Nous retrouvons les Anglais et les Français qui guettent les manœuvres respectives de chacun et qui sont à l'affût des moindres complots et les Égyptiens qui s'inquiètent des appétits des Français depuis la conquête tunisienne. Pourquoi les Européens dénoncent-ils la virulence arabe et le fanatisme musulman ? Comment Lord Blunt tente-t-il de se positionner comme médiateur entre le consulat britannique et les chefs du parti national ? Par l’analyse des différents journaux de l’époque, nous assistons au-delà du conflit politique à la montée en puissance du facteur culturel. "Au XIXe, en quelques décennies, on rattrape plus de trois siècles. Intervenants

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