background preloader

Portraits/Visages

Related:  portrait/autoportraitSites & Articles Photographie

InSitu - Friederike van Lawick et Hans Müller - LawickMüller espace pédagogique > 2nd degré > arts plastiques > enseignement > notices mis à jour le 01/01/2008 Les Métaportraits de LawickMüller, morphings numériques, nous entraînent dans les replis de l'identité et de l'altérité. mots clés : portrait, morphing, clonage, numérique fiche réalisée par Philippe Neauséminaire inter-académique d'arts plastiquesAngers, 16, 17 et 18 novembre 2005lycée David d'Angers démarche, idées, concepts Photographie numérique. œuvres repérées PerfectlySuper Natural : Aphrodite or Arles, Anne, Simone, Anna, Isabelle, Andrea, Nina (détail), 2000 Apollo from Olympia, 1999, Image numérique sur cibachrome, 80 x 60 cm (x 2) La Folie à Deux, 1999 citation "Nous sommes partis de l'idée qu'une oeuvre commune est toujours implicitement un document présentant un processus compliqué d'interaction, de communication et d'échanges.... extrait de texte critique autres mots-clés expositions marquantes à mettre en relation avec pistes de travail information(s) pédagogique(s) bibliographie

Zola, écrivain et ami des peintres | L'histoire par l'image Françoise CACHIN, Manet, « j’ai fait ce que j’ai vu », Paris, Gallimard, Découvertes Gallimard – RMN, 1994. COLLECTIF, Regards d’écrivains au musée d’Orsay, RMN, 1992. Éric DARRAGON, Manet, Paris, Fayard, 1989. Émile ZOLA, Écrits sur l’art, Paris, Gallimard, 1991. Émile ZOLA, L’Œuvre, Paris, Garnier-Flammarion, 1985. Émile ZOLA, Pour Manet, Paris, Éditions Complexe, 1989. COLLECTIF, Catalogue d’expositions : Manet 1832-1883, RMN, 1983, notice no 106. COLLECTIF, Fiches pédagogiques du musée d’Orsay : Édouard Manet, musée d’Orsay. COLLECTIF, Fiches pédagogiques du musée d’Orsay : Zola et les peintres, musée d’Orsay. Fleur SIOUFFI, « Zola, écrivain et ami des peintres », Histoire par l'image [en ligne], consulté le 18 août 2019.

Earth from Above a collection of aerial photography "Earth From Above" is the result of the aerial photographer Yann Arthus-Bertrand's five-year airborne odyssey across six continents. It's a spectacular presentation of large scale photographs of astonishing natural landscapes. Every stunning aerial photograph tells a story about our changing planet. Coal mine in South Africa Sha Kibbutz, Israel Military cemetery in Verdun, France Suburbs of Copenhagen, Denmark Elephants on the savannah, Botswana Favelas in Rio de Janeiro Ruins of the medieval city of Shali, Egypt Switzerland Gullholmen, Sweden Denver, USA Fraser Island dune, Australia Pena, Portugal Amazon River, Brazil Suburbs of Cape Town, South Africa Machu Picchu, Peru Walled City of Dubrovnik, Croatia The Changping District in Beijing, China Cattle near the Masai Mara National Park, Kenya Tasmania, Australia Boat Houses in Lagos, Nigeria Bazaar of Istanbul, Turkey Neuschwanstein Castle, Germany Hashima Island, Japan Stockholm, Sweden Boats stranded on the dry Aral Sea, Kazakhstan Varanasi, India

Zoé Balthus: Giacometti : le nez de Yanaihara ou la catastrophe de 1956 En novembre 1955, Isaku Yanaihara, jeune professeur de philosophie à l'université d'Osaka, débarquait à Paris pour compléter ses études et gagnait un peu d’argent en rédigeant des articles pour la presse nippone. C’est ainsi qu’il était entré en contact avec le peintre et sculpteur suisse Alberto Giacometti. Le jeune homme souhaitait rédiger un entretien avec l’artiste que lui avait commandé un magazine japonais. Date fut prise. Après une première rencontre, ses visites à l’atelier situé au 46 rue Hippolyte Maindron, se succédèrent régulièrement et moins d’un an plus tard, les entretiens s’étaient transformés en séances de pose. « Peindre votre tête, c’est s’aventurer dans un monde totalement inconnu, […] une aventure sans précédent, la plus grande de toutes », avait déclaré Giacometti qui s’était pris de passion pour les traits du jeune philosophe. Leur « aventure » était alors encore loin d’être terminée. Désespéré devant sa toile et son modèle. Ecrits, Alberto Giacometti (Ed.

ressource___l_autoportrait_12049 L'autoportrait dans l'histoire des arts : un jeu de miroirs… "Connais-toi toi-même. Faut-il en faire le devoir de chacun ? Sans doute que non. cliquez sur l'image pour l'agrandir Dans cette vaste composition, Vélasquez (à gauche, en train de peindre) tient la place toute particulière du chef d’orchestre, ou plutôt du metteur en scène.Qui regarde, qui est regardé ? "Je déteste mon propre visage, mais je continue à me peindre du fait seulement que je n'ai pas d'autres gens à peindre. Ce texte ne doit pas être publié sous forme imprimée sans mon accord préalable.

Portrait d’une famille bourgeoise | L'histoire par l'image Philippe ARIÈS, Georges DUBY (dir.), Histoire de la vie privée, t. IV, Le Seuil, 1987. Michèle PERROT, De la Révolution à la Grande Guerre, Le Seuil, 1987. Christophe CHARLE, Histoire sociale de la France au XIXe siècle, Le Seuil, coll. « Points Histoire », 1991. Pierre FRANCASTEL, Peinture et Société, Denoël, 1977. Ian DUNLOP, Degas, Neuchâtel, Ides et Calendes, 1979. Robert GORDON et Andrew FORGE, Degas, Paris, Flammarion, 1988. Henri LOYRETTE, Degas, Paris, Gallimard, coll. « Découvertes Gallimard », 1988. Henri LOYRETTE, Degas, Paris, Fayard, 1991. Denys SUTTON, Degas, vie et œuvre, Paris, Nathan, 1986. Accademia di Francia a Roma, Degas e l’Italia, catalogue de l’exposition à la Villa Medici, 1984-1985, Accademia di Francia a Roma, Rome, 1984. COLLECTIF, Degas, catalogue de l’exposition au Grand Palais, Paris, RMN, 1988. COLLECTIF, Edgar Degas et le portrait, Fiches pédagogiques du musée d’Orsay.

Paris au XIXe siècle en photo Quelques photographies de Paris au XIXe siècle : des travaux du baron Haussmann à la Commune et l’Exposition Universelle de 1889 qui a vu l’édification de la Tour Eiffel. Paris sous la Monarchie de Juillet La Révolution française de 1848 à Paris Paris sous la Seconde République et le Second Empire La Commune de Paris 1871 Paris sous la Troisième République Photographies de Londres au XIXe sièclePhotographies de Nantes au XIXe sièclePhotographies de la Côte d’Azur (Menton, Nice, Antibes, Cannes…) au XIXe sièclePhotographies de Lille au XIXe siècle A lire aussi :

La relation à l’autre (Du pictural en photographie) par Valérie Belin | MOOC Digital Paris Dans un premier temps, Valérie Belin explique comment son travail, avec la série Super Models(2015), devient hybride par l’adjonction de matériaux non purement photographiques qui viennent « à la fois animer et dissoudre le sujet, le monter pour ce qu’il est, c’est-à-dire un stéréotype ». Dans Painted Ladies(2017), « des portraits à l’ère du digital », les images tirent leur titre du nom des brosses et pinceaux utilisés pour peindre ou maquiller mais aussi des outils de retouche numérique des logiciels de traitement d’images. Valérie Belin raconte ensuite le dialogue qui s’instaure – parfois – avec les collectionneurs, son rapport aux commissaires d’exposition qui souvent l’éclairent sur son propre travail tout comme certains textes critiques. Quant à la scénographie, étant donné que l’installation n’est pas au cœur de son œuvre, elle précise aimer maîtriser, autant que possible, certains éléments de l’accrochage comme la lumière, la hauteur des tirages et le déroulé.

Histoire de l'autoportrait et le thème de l'accumulation dans les oeuvres étudiées L'autoportrait est une représentation picturale de soi-même : Le peintre ou le dessinateur se représente lui-même. Connu depuis l’Antiquité, ce genre de représentation s’est imposée peu à peu : Tout d’abord, au 14eme siècle l’autoportrait apparaît discrètement dans certaines peintures à la façon d’une signature. Perdu parmi d’autres personnages ou caché dans une scène, le peintre perd discrètement son anonymat et devient reconnaissable. C’est le cas dans le tableau du peintre flamand Van Eyck : « Les époux Arnolfini » ou le peintre apparaît en bleu dans le miroir pendu au fond de la pièce, ainsi que dans le tableau de Boticelli : « L’adoration des mages », où le peintre s’est représenté à l’extrême droite du tableau, le regard dirigé vers le spectateur, l’invitant à regarder son tableau. Au 15ème siècle, la découverte de nouvelle techniques comme celle du miroir de verre, permet à l'autoportrait de s’imposer. L’autoportrait va rapidement devenir un outil d’introspection pour le peintre.

Portraits de l’empereur Napoléon | L'histoire par l'image Dès le couronnement, comme il l’avait fait avec ses portraits le représentant en Premier consul lors de la commande de 1803 pour la Belgique (à laquelle Ingres avait déjà participé pour la Ville de Liège (link is external)), Napoléon voulut diffuser son image d’empereur. En 1805, il se tourna vers les artistes les plus en vue, mais les résultats furent inégaux, d’autant qu’il ne posait jamais et que les peintres devaient avoir recours aux gravures ou à d’autres tableaux qu’ils devaient de plus adapter au nouveau profil de l’Empereur, assez distinct de celui du Premier consul. En outre, chaque artiste avait son style et sa conception propres, et les ambiguïtés du nouveau régime furent très vite sensibles entre les différentes perceptions. Le tableau d’Ingres Proche des représentations médiévales des souverains germaniques de la dynastie ottonienne (mais le critique du Mercure de France parla de Dagobert !) Le tableau de Gérard Comparé au tableau d’Ingres, Napoléon est ici réel.

Related: