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Inflation

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Cet article ou cette section provient essentiellement de {{{1}}}, ou recopie cette source, en partie ou en totalité. Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Estimation des taux d'inflation dans le monde en 2013. La monnaie étant l'étalon des valeurs, la variation de sa propre valeur n'est pas directement mesurable ; on l'évalue à partir des variations des prix à la consommation des biens et services, mesurée à quantité et qualité égales. En France, l'inflation est évaluée au moyen de l’indice des prix à la consommation (IPC)[4]. L'inflation est un phénomène à propos duquel les controverses entre économistes sont nombreuses : le débat porte sur les conséquences (qui sont parfois considérées comme positives), comme sur les causes. Après la forte inflation des années 1970/1980, la France est en période d'inflation faible, depuis le début des années 1990[5]. où Related:  Les crises monétaires

Stagflation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La stagflation est la situation d'une économie qui souffre simultanément d’une croissance économique faible ou nulle et d'une forte inflation (c’est-à-dire une croissance rapide des prix). Cette situation est souvent accompagnée d'un taux de chômage élevé, ce qui contredit ce qu'énonce le Carré magique de Kaldor. Ce mot-valise, contraction de « stagnation » et d’« inflation », a été employé en premier par le Chancelier de l'Échiquier Iain Macleod en novembre 1965[1] pour décrire la situation économique du Royaume-Uni, à une époque où tous les autres pays développés à économie de marché connaissaient une forte croissance (période des « Trente Glorieuses »). Le keynésianisme, qui prévoyait un arbitrage entre inflation et chômage (principe de la courbe de Phillips), et les politiques de relance qu'il préconisait, furent pris à contre-pied et se révélèrent inefficaces. Historique[modifier | modifier le code] Portail de l’économie

Hyperinflation Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un billet de 100 millions de milliards de pengő (10 17 ), en 1946 Un échantillon de billets de banque zimbabwéens imprimés entre juillet 2007 et juillet 2008 illustre l'important taux d'inflation du pays Billets de banque yougoslaves imprimés en 1993 et 1994 (à noter le billet de cinq cents milliards) L' hyperinflation est une inflation extrêmement élevée échappant à tout contrôle. Elle entraîne en général une forte récession économique. Causes [ modifier ] Les causes de l'hyperinflation sont budgétaires, elles tiennent à une émission excessive de monnaie [réf. nécessaire] . Coûts [ modifier ] Par rapport à l'inflation classique, les coûts de l'hyperinflation deviennent vite intolérables. Le fait que les entrepreneurs s'intéressent plus à la gestion de la trésorerie qu'aux décisions de production et d'investissement ; Affaiblissement du système fiscal. Cas historiques [ modifier ] Des hyperinflations ont été notamment observées : Inflation

Banques et création monétaire : qui fait quoi ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Fournier "Création de monnaie" : pour le commun des mortels, le concept même relève un peu de la science-fiction. Qu'est-ce qui fait tourner la planche à billets ? Sous quelles conditions ? En quoi la politique monétaire, principal instrument de politique économique au sein de la zone euro, influe-t-elle sur l'activité ? Les crédits, principale source de création de monnaie La monnaie possède deux grandes qualités : d'une part celle d'être parfaitement liquide – c'est-à-dire immédiatement disponible et sans coût –, d'autre part celle de présenter peu de risque en l'absence d'une inflation forte. Le mécanisme de création de monnaie trouve son origine dans les crédits accordés par les banques. Mais lorsque le client X rembourse le crédit M, la banque efface la créance de son bilan : il y a donc à ce moment destruction de monnaie. Bons du Trésor et conversion de devises La banque centrale crée également de la monnaie par deux opérations majeures.

Croissance économique Cet article ou cette section provient essentiellement de paramètre1, ou recopie cette source, en partie ou en totalité. Cette source est libre de droits, mais elle peut être trop ancienne ou peu objective. Améliorez la pertinence et la neutralité de l’article à l'aide de sources plus récentes. Contribution (en %) de la croissance des pays à celle mondiale (2011). La croissance est un processus fondamental des économies contemporaines, reposant sur le développement des facteurs de production, lié notamment à la révolution industrielle, à l'accès à de nouvelles ressources minérales (mines profondes) et énergétiques (charbon, pétrole, gaz, énergie nucléaire...) ainsi qu'au progrès technique[1]. Définition[modifier | modifier le code] Les économistes utilisent le terme de croissance conventionnellement pour décrire une augmentation de la production sur le long terme. Au sens strict, la croissance décrit un processus d'accroissement de la seule production économique. Notions Théoriciens

Conjoncture Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La conjoncture est la situation générale de l'économie d'un pays. Le terme de conjoncture fait référence aux évolutions économiques de court terme d’un ensemble économique, en général un pays. La conjoncture est liée aux cycles économiques, et ses durées types des changements conjoncturels vont de quelques mois à quelques années. La conjoncture est étudiée au niveau d'un pays, d'une région, ou, à un niveau plus fin, au niveau d'un secteur économique particulier. Le gouvernement et la banque centrale d'un pays tentent généralement de limiter l'influence néfaste des trop grandes variations de conjoncture économique sur l'activité économique au moyen de politiques conjoncturelles. Inversement, le gouvernement et la banque centrale encourageront l'activité dans les périodes de creux économique. Portail de l’économie

Carry trade Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Carry trade sur devises (utilisant plusieurs devises)[modifier | modifier le code] Les cambistes classent ainsi les devises en 2 catégories : Les devises de Funding et les devises de Carry[3]. Les devises de Funding[modifier | modifier le code] Ce sont ici les devises à faible taux d'intérêt, qui servent à emprunter. Le dollar fait aussi partie de cette catégorie car la Banque centrale américaine, la Federal Reserve, a notamment depuis le 22 janvier 2008, baissé drastiquement son principal taux directeur. Les devises de Carry[modifier | modifier le code] L'Islande fut une destination privilégiée pour les spéculateurs dans les années 2000 jusqu'à l'éclatement de la bulle immobilière aux États-Unis, qui provoqua une crise boursière affectant particulièrement les banques islandaises, les rendant de fait insolvables. Carry trade sur taux d’intérêt (sur une seule devise)[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code]

Liste des crises monétaires et financières Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Voici, ci-dessous, un ensemble de tableaux récapitulant les crises ayant durablement atteint le monde économique ou financier. On peut constater que leur nombre a explosé depuis 1971, année considérée comme le point de départ d'un ensemble d'évènements qui va engendrer la période d'instabilité financière mondiale que nous connaissons aujourd'hui. Cette instabilité est due à un nombre réduit de facteurs qui a contribué à bouleverser l'économie mondiale entre 1971 et les années 1990 : Un abandon du système de référence du Gold Exchange Standard et de la suprématie du dollar : 1971 : abandon du système du Gold Exchange Standard (qui avait remplacé l'étalon OR en 1931. Ensuite, d'autres facteurs vinrent se greffer à la fin de la reconnaissance des États-Unis comme économie-monde financière : Avant 1971[modifier | modifier le code] 1971-aujourd'hui[modifier | modifier le code] Il est plus exact d'évoquer la "prétendue bulle immobilière espagnole".

La création monétaire Beaucoup de gens voient la monnaie comme un stock, c'est à dire qu'il existerait une certaine quantité de monnaie qui circulerait. Cette monnaie aurait été créée par la Banque Centrale, et, bien souvent, ces gens pensent que c'est en contrepartie des stocks d'or qu'elle détient dans ses réserves. Pour comprendre que ce n'est pas le cas, il suffit de voir que la valeur de cet or est bien inférieure à la valeur de la monnaie qui circule. A l'époque où les billets et pièces de la Banque de France représentaient la plus grosse partie de la monnaie existante, l'idée d'un stock avait encore du sens, mais avec la monnaie dématérialisée les choses sont bien différentes. La Banque Centrale Aujourd'hui, la Banque Centrale crée la "monnaie centrale". Au final, on peut constater que la banque inscrit la même somme à son actif et à son passif, et que sa comptabilité reste équilibrée.

Produit intérieur brut de la France Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le produit intérieur brut (PIB) de la France est calculé et publié tous les trois mois par l'Insee qui le définit comme un l'« agrégat représentant le résultat final de l'activité de production des unités productrices résidentes »[1]. La valeur du PIB initialement calculée fait généralement l'objet de corrections au cours des mois et des années suivantes. Produit intérieur brut en euros courants (milliards)[modifier | modifier le code] Source : Insee[2]. Taux de croissance annuel du PIB en volume (%)[modifier | modifier le code] L'évolution en pourcentage du PIB en volume d'une année à l'autre, qui mesure l'évolution de l'activité économique hors inflation, a suivi une tendance générale à la baisse depuis 1950. Évolution du PIB en volume de 1950 à 2012[3] Source : Insee[3]. Produit intérieur brut en dollars[modifier | modifier le code] En prix et taux de change courants : En prix et parité de pouvoir d'achat (PPA) courants :

Décroissance (économie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mot décroissance désigne en français deux choses : Pour les « objecteurs de croissance », également appelés « décroissants » dans la presse, une réduction contrôlée de l'activité économique est la seule alternative à un krach mondial aux conséquences imprévisibles. Selon eux, les réalités physiques rendent impossible un développement économique infini : les taux de production et de consommation ne peuvent pas être durablement accrus ni même maintenus, étant donné que la création de richesses mesurée par les indicateurs économiques comme le PIB repose sur l'exploitation et la destruction d'un capital naturel épuisable. Les « objecteurs de croissance » prônent donc sur le plan individuel la démarche dite de simplicité volontaire et, sur le plan global, une relocalisation des activités économiques afin de réduire l'empreinte écologique et les dépenses énergétiques.

Le crédit carbone, relais de croissance de l’« industrie financi Billet invité. L’hypothèse, sérieuse mais ne pouvant par définition être établie, subsiste toujours : cela va craquer à nouveau de quelque part, soudainement, en dépit du sentiment largement répandu que « le pire est passé ». Les précautions de langage et les réserves employées par les grandes institutions internationales sont là pour nous le rappeler discrètement si on l’oubliait à notre tour. Car il y a beaucoup de méthode Coué – et si peu d’analyse charpentée – derrière ce que nous entendons dire, surtout quand cela est proclamé avec force et conviction. Vous rappelez-vous ces « jeunes pousses » impatientes sortaient de terre en veux-tu en voilà et dont on attend toujours la croissance ? Vous souvenez-vous de cette reprise annoncée en Chine, dont la situation inquiète en réalité les analystes attentifs, car on y observe une bulle financière gigantesque, constituée en peu de temps au nom de la relance et du crédit à tout va, mais qui a surtout abouti à une spéculation tous azimuts ?

Krach Étymologie[modifier | modifier le code] Causes économiques[modifier | modifier le code] Formation et éclatement des bulles spéculatives[modifier | modifier le code] Impact de l'informatique[modifier | modifier le code] Exemple du flash-Krash du 6 mai 2010, le cours de l'indice en bleu représentant l'indice SP. Aujourd'hui, le phénomène est largement amplifié par l'informatique. Pour contrer ce phénomène, les places boursières comme Paris, Londres, Francfort ou Wall Street ont mis en place des garde-fous comme les coupe-circuits. Les flash krash, chutes brutales observées sur des espaces de temps très faibles, sont symptomatiques de l'influence des programmes informatiques qui renforcent les spirales baissières ou haussières. Impact des ventes à découvert[modifier | modifier le code] Les ventes à découvert peuvent tout aussi bien stabiliser les marchés en contrecarrant les cours excessifs que les amplifier en exagérant une baisse au-delà de son fondement réel. Krach, sur le Wiktionnaire

Création monétaire Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La création monétaire, souvent appelée familièrement « la planche à billets », est le processus par lequel la masse monétaire d'un pays ou d'une région (comme la zone euro) est augmentée. Sous l'empire de la monnaie métallique (argent ou or), la masse monétaire était directement liée à la quantité de métal disponible, en fonction du destin des mines (découvertes, épuisement, « ruée vers l'or ») et des autres flux de métal (commerce, pillage, tribut et rançon, etc.). Dans le monde contemporain, l'essentiel de la monnaie est scripturale, créée par le crédit (émission de dette échangeable) dans les limites qui sont imposées aux établissements de crédits (réserves obligatoires etc.) et détruite par extinction des dettes sous-jacentes (par remboursement ou autre) ; la masse monétaire évolue constamment. Les monnaies non fiduciaires et fiduciaires[modifier | modifier le code] Monnaie non fiduciaire[modifier | modifier le code] La banque centrale.

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