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Comment télécharger légalement sur Internet ? - Comprendre et utiliser Internet

Comment télécharger légalement sur Internet ? - Comprendre et utiliser Internet
Mis à jour le 19/11/15 par CANOPÉ académie d'Amiens Le respect du droit d’auteur La première question à se poser avant de télécharger un contenu sur Internet : est-ce légal ? Est-ce que je respecte le droit d’auteur ? En effet, la plupart des contenus (images, musiques, livres, films…) en ligne sont protégés par des droits d’auteur. Ils ne peuvent être téléchargés gratuitement sans l’accord de l’auteur. Respecter le droit d’auteur, c’est permettre aux auteurs d’être rémunérés et respecter leur travail. Les différents types de téléchargement Le téléchargement légal (payant ou gratuit) : > payant : s’il est autorisé par son auteur et proposé sur un site de vente d’œuvres en ligne. > gratuit : quand l’auteur de l’œuvre autorise son téléchargement sans contrepartie financière. Le téléchargement illégal : il est fait sans l’autorisation de l’auteur de l’œuvre concernée. Le téléchargement gratuit et légal : > Gratuit ne veut pas dire légal… C’est même souvent le contraire. Attention ! Cas pratiques Related:  TICE EPLEDroit et enseignement

Atteintes a la personne sur reseaux sociaux : fondements juridiques aux poursuites... - Maître haddad sabine Les réseaux sociaux, tels que facebook permettent de faciliter toutes les dérives qui portent atteinte au droit à l'image ou à la vie privée. Quelque soit le motif, vengeance, harcèlement, escroquerie tout est possible, mais la liberté d'expression a ses limites ... Sous couvert de la liberté d'expression un certain langage ou discours engendre un panel de délits du ressort du tribunal correctionnel le plus souvent ( ex injure, dénigrement,diffamation, usurpation d'identité, de l'usage d'une fausse identité fantaisiste ou non , du harcèlement ou de la discrimination...). La sanction encourue pourra être pénale, civile voire prud'homale. Divers textes concernant l'atteinte à la vie privée et le droit à l'image ... I- Les fondements "classiques" de l'atteinte à la vie privée et au droit à l'image commis sur un réseau social A) L’article 8 de la CEHD envisage la protection à la vie privée et familiale. " 1. 2. B) L’article 9 al 1 du Code Civil dispose : Rappelons l'article 434-23 du code pénal

Plus de 50 outils en ligne pour apprendre avec le numérique en une page Un répertoire d’applications pour technopédagogues, c’est le fruit d’un travail collaboratif mis en ligne par 2 spécialistes au Québec : Karine Godin-Tremblay (enseignante de 1re année dans un milieu défavorisé au Saguenay depuis 2002) et Mélanie Fortin (voir le répertoire en fin d’article). Le choix de Padlet Pour leur projet, les 2 auteurs ont utilisé Padlet, l’application d’autocollants virtuels en mode collaboratif qui s’affichent sur un mur. Des notes texte peuvent être accompagnés d’un son, d’une image, d’un document, d’un diaporama… Et on peut y insérer des documents, images, fichiers PDF ainsi que des liens vers des vidéos et sites Internet. Outils en ligne pour mettre en place des activités d’apprentissage avec le numérique Le répertoire d’applications pour technopédagogues propose plus de 50 applications en ligne (pour ordinateurs, tablettes, smartphones) pour mettre en place des activités pédagogiques d’apprentissage avec le numérique. Le répertoire d’applications

Médias scolaires : les règles de publication Vous êtes nombreux cette année à créer ou re-dynamiser, dans votre établissement, un média scolaire (journal, blog, radio…). Nombreux sont ceux qui posent la question du droit . Voici des documents avec quelques sources qui présentent les règles de publication dans le cadre scolaire. Bon courage à tous pour ce beau projet! Kit-créer-son-journal_jet d’encre (directeur de publication, dépôt pédagogique…) Les sites du CLEMI national et l’association Jets d’encre donnent ainsi de nombreux conseils. Nous restons à votre disposition or tout conseil et aide complémentaires Be Sociable, Share!

Menaces ou injures : sur quel fondement poursuivre ? - Maître haddad sabine En cas d’injures ou/et de menaces réitérées, insupportables, incessantes, comment réagir ? Menaces sur ses biens, ou sur sa personne, le code pénal envisage ces situations. Je rappellerai simplement dans cet article les textes, susceptibles d’être mis en œuvre,leurs divers fondements selon le type de menaces; mais encore faudra t-il démontrer l’élément matériel par tous moyens, établir les faits par (attestations, courriers reçus, enregistrements…) mais aussi l'élément moral; l'intention nuisible.La poursuite, interviendra souvent après dépôt de plusieurs mains courantes au commissariat, lesquelles seront suivies d’une plainte pénale déposée au commissariat de police ou envoyée par lettre RAR au procureur de la république. I- Les menaces A) Menaces de détériorations 1°- Les faits qualifiés délits Article 322-12 du code pénal Article 322-13 2°- Les menaces contraventionnelles hors les cas de l'article 322-13 du CP. L’amende encourue est de 750 euros au plus B) Les menaces sur la personne

La classe inversée Une sélection de ressources pédagogiques et d’outils numériques pour mettre en place votre classe inversée. Réalisée par « Inversons la classe ! », qui organise tous les ans le Congrès National sur la Classe Inversée (CLIC). Cette Fiche pédagogique a été élaborée par l’association « Inversons la classe ! » qui s’attache à diffuser le travail des pionniers de la classe inversée pour que cette pratique fasse partie de la boîte à outils de chaque enseignant, qu’il souhaite l’utiliser ou non. Son site propose des définitions, des conseils, des ressources, des témoignages d’enseignants. La classe inversée Souvent décrite par la formule « le cours à la maison, les devoirs en classe », la classe inversée est une pratique pédagogique qui consiste plus largement à mettre en autonomie les tâches cognitives simples pour passer plus de temps sur les tâches complexes avec les élèves. Mieux comprendre cette pratique pédagogique : différentes ressources Mieux comprendre le concept Sous Ipad Sous Android

Diffuser des contenus réutilisables par d’autres | Internet responsable Page mise à jour le 01 septembre 2011 Divulguer des créations sur Internet qui peuvent être facilement réutilisées par les internautes. Être informé sur les différentes licences, leur mise en place et les enjeux de la mise à disposition ouverte des œuvres. Présentation Une licence fixe un cadre légal à l’utilisation d’une production, d’un contenu. Parmi les licences citées, certaines sont mieux adaptées à certains types d’œuvres ou de supports. Elles présentent, par ailleurs, l’avantage d’une certaine souplesse dans les droits concédés, alliée à une grande simplicité de mise en œuvre. Témoignage Julie, 31 ans : « Je suis professeur dans un établissement du secondaire et j’ai mené un travail de création de livre numérique avec mes classes. Conseils Une licence permet de donner un cadre légal à l’utilisation d’une œuvre. Afin de préciser les conditions d’utilisation d’une œuvre, les licences Creative Commons utilisent quatre options, chacune illustrée par un logo aisément reconnaissable :

Diffamation Vous connaissez l'auteur des propos La personne visée par la plainte doit être l'auteur des propos diffamatoires. Toutefois, si les propos ont été diffusés sur un média (journal, site internet, radio...), c'est le directeur de la publication qui est considéré comme auteur principal. Le directeur de la publication est le responsable du média. La victime ne peut poursuivre qu'une personne physique et non une personne morale (un syndicat, une entreprise...). Si la diffamation été prononcée sur un site internet, la victime doit poursuivre d'abord l'auteur des propos et non l'hébergeur du site. La victime peut saisir directement le tribunal avec une citation directe. Dans ce cas, vous devez alors recueillir les preuves vous-même. La citation doit indiquer quels sont exactement les propos visés et de quelle infraction ils relèvent. La justice peut également rédiger elle-même les poursuites contre l'auteur des faits. La réception de la plainte ne peut pas vous être refusée. Pré-plainte en ligne

Activités collaboratives supportées par les TIC facilitant le transfert des connaissances Dans mon rôle conseil, on me demande assez souvent de fournir des exemples d’activités collaboratives pouvant faciliter le transfert des connaissances chez les étudiants, notamment à l’aide d’outils disponibles sur le web (incluant la plateforme Moodle à l’UdeS). Un récent article en lien avec cette problématique présente une série d’exemples d’activités suivant la taxonomie des objectifs de Bloom, ce qui permet à l’enseignant de cibler la conception d’activités précises en fonction des objectifs de son cours. Dans tous les cas, il est recommandé de clarifier les attentes pour chacun des niveaux et de soutenir le déroulement des différentes activités par la discussion en continue (les forums seront à nouveau utiles à cet égard!). Source: Keramida, Marisa.

Les fichiers nominatifs en établissement scolaire Une question : Peut-on librement constituer et exploiter des fichiers nominatifs dans un établissement scolaire ? Une réponse : L'exploitation des données doit être conforme à la finalité du traitement. Dans le cas d'un logiciel documentaire utilisé au CDI pour le prêt des livres, si la déclaration à la CNIL le prévoit, il est possible de collecter les adresses des élèves, leurs courriels, etc… Utiliser ces informations pour envoyer des lettres de rappel est également possible si la déclaration faite auprès de la CNIL l'envisage. Pour connaître les modalités d'exploitation des données nominatives contenues dans le logiciel documentaire, il convient de s'adresser au responsable du traitement. Les informations doivent être utilisées conformément à ce qui a été déclaré à la CNIL, tant au niveau de la finalité du traitement que des destinataires. Le traitement des données à caractère personnel doit respecter les principes édictés par la loi "informatique et libertés" du 6 janvier 1978.

Injure Si vous souhaitez faire retirer un contenu sur internet, vous pouvez faire une demande à l'auteur du contenu, puis à l'hébergeur du site et enfin à la justice. La procédure varie suivant qu'il s'agisse d'une publication ou d'un commentaire sur une publication. Pour une publication Vous devez d'abord vous adresser à l'auteur du contenu, qui est le responsable du site internet. Si le responsable du site refuse de retirer le contenu, vous devez vous adresser à son hébergeur. De nombreux hébergeurs, par exemple les sites de vidéos, fixent leurs propres conditions de retrait d'un contenu notamment en raison d'une atteinte aux droits d'auteur ou d'images choquantes. Si l'hébergeur ne retire pas le contenu signalé selon sa propre procédure, vous pouvez lui faire un signalement dans un cadre judiciaire. Pour signaler un contenu à un hébergeur dans un cadre judiciaire, vous devez suivre une procédure bien précise. Votre demande doit comporter les éléments suivants : Pour un commentaire

pratique d'une langue vivante étrangère - les risques sur les réseaux sociaux 1 Les élèves lisent le document à partir duquel ils effectueront le travail. Reformulation de la tâche par les enfants afin de s'assurer que les consignes sont claires et repérage des éléments actifs du document :où faudra-t-il cliquer pour accéder à la vidéo ?comment pourra-t-on revoir la vidéo si nécessaire ?sur quelle image faut-il cliquer pour accéder à la vidéo ? Le maître indique l'endroit dans lequel se trouve la version numérique du document examiné. Le groupe est ensuite réparti en binôme ou trinôme en fonction du nombre.Les élèves ouvrent le fichier puis démarrent l'activité en suivant l'ordre indiqué. Le premier travail consiste à visionner la vidéo : Suivant le niveau des élèves, il est utile de regarder plusieurs fois le document.L'enseignant peut accompagner les élèves les plus fragiles en compréhension orale en posant quelques questions à la fin du film.Les élèves lancent ensuite les activités interactives en cliquant sur le visuel ci-dessous :

Faut-il être vigilant avec l'utilisation de Netvibes en établissement scolaire ? Une question : Pourquoi être vigilant quant à l'utilisation de Netvibes ? Concernant le service Netvibes Lorsqu'un établissement utilise Netvibes, il accepte que Netvibes modifie, à son entière discrétion, le nom de sa page publique, pour quelque raison que ce soit, en particulier dans l'hypothèse où l'établissement scolaire aurait choisi un nom générique pour identifier sa page.De plus, Netvibes ne garantit pas la continuité et la qualité de son service. Concernant les marques et noms de domaineEn disposant des ressources en ligne via Netvibes, l'établissement accorde à Netvibes le droit de reproduire ses marques de commerce, nom de commerce, marques de service, logos, noms de domaine ou autres signes ou images d’identification. Ces droits sont accordés à titre gracieux à Netvibes et peuvent être concédés par Netvibes à ses partenaires commerciaux dans le cadre d'une sous licence, à la seule discrétion de Netvibes. Concernant le droit d'auteur Concernant les données à caractère personnel

DIFFAMATION, INJURE ET DENIGREMENT SUR INTERNET La liberté d’expression est démultipliée sur internet, en effet tous les internautes sont libres d’exprimer leurs idées. Cependant, c’est aussi un lieu où la diffamation, l’injure ou encore le dénigrement sont répandus. Il est alors important de s’arrêter sur la responsabilité des internautes publiant des injures, des propos diffamatoires ou encore des propos dénigrants. Si Internet fait figure d’accélérateur de progrès, il reste susceptible de favoriser certaines infractions et notamment les atteintes à la réputation. En effet, la liberté d’expression pour tous, au sens de l’article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen est sans conteste un principe constitutionnel. Cependant, il n’existe pas une seule forme de protection juridique contre ces atteintes, mais bien plusieurs régimes juridiques applicables, plus ou moins efficaces, selon que l’infraction en cause constitue un acte de diffamation, d’injure, ou encore de dénigrement. - l’absence de volonté de nuire ;

Les logiciels libres conseillés par l'État pour 2016 - Tech - Numerama Depuis 2012, l’État publie une liste de logiciels libres recommandés afin qu'elle puisse servir aux administrations. Celle-ci comprend des programmes très connus du grand public, comme Firefox et VLC, mais aussi des outils bien plus pointus. Depuis 2012 et la circulaire Ayrault fixant les orientations pour l’usage des logiciels libres dans l’administration, le gouvernement publie chaque année une liste des programmes sur lesquels les pouvoirs publics peuvent s’appuyer. De la bureautique au développement, en passant par le multimédia, la messagerie et la navigation, la sélection effectuée par les services de l’État prétend couvrir la totalité des besoins. Très bien accueillie par les spécialistes du logiciel libre (comme le CNLL, l’April et différents éditeurs de solutions open-source), l’initiative du gouvernement en est déjà à sa quatrième édition. Adressée à l’administration, la liste pourrait tout à fait convenir à d’autres usagers voulant utiliser davantage de logiciels libres.

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