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Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer

Radicalisation et réseaux sociaux : en parler sans censurer
Les événements du 7 janvier 2015 ont mis au cœur des réseaux sociaux numériques la notion de radicalisation et ceux du 13 novembre 2015 y font écho: les « jeunes » qui ont commis les attentats se seraient radicalisés en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions. Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés en ligne. Il est délicat aussi car peu de recherches existent encore sur le sujet. Il est donc important d’éviter les amalgames et de confondre l’offre de propagande extrémiste avec les médias qui la véhiculent. Il est ainsi urgent de réfléchir à toutes les formes de la violence et à toutes les formes de la propagande, par le biais de l’Education aux Médias et à l’Information (EMI). Définitions Pour éviter les confusions et les amalgames, il faut bien clarifier les définitions, même si elles ne sont pas stables : Conditions de la radicalisation Lien avec le complotisme La démarche EMI

https://mediasmatrices.wordpress.com/2015/11/16/radicalisation-et-reseaux-sociaux-en-parler-sans-censurer/

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L’embrigadement Les événements de janvier et novembre 2015 ont placé la notion de radicalisation au cœur des réseaux sociaux numériques : les personnes qui ont commis les attentats se seraient radicalisées en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions. Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés notamment en ligne. Pour éviter les confusions et les amalgames, il faut bien clarifier les définitions, même si elles ne sont pas stables : la radicalisation peut se définir comme l’adoption de gestes et croyances extrêmes qui remettent en cause les pouvoirs en place et refusent le compromis (politique, religieux…) ;elle se rapproche de l’extrémisme, qui est le reflet d’une doctrine dont les adeptes rejettent toute forme de pluralisme et adoptent des méthodes ayant pour but un changement radical. Elle vise à effacer chez les adeptes toutes les valeurs précédemment acquises.

Info ou intox : comment déjouer les pièges sur Internet ? Bienvenue ! {* welcomeName *} {* loginWidget *} Bienvenue ! 13 le maudit Aux Cahiers pédagogiques, nous sommes, comme tous, horrifiés et immensément tristes après les attentats qui ont frappé Paris et Saint-Denis vendredi 13 novembre. Certains d’entre nous ont ressenti le besoin d’écrire, nous publions leurs textes. Sur le soir doux et provincial, les étoiles laissaient présager d’agréables promenades. L’air était à la rêverie, à la tranquille plénitude. Une alerte a illuminé le téléphone.

L’embrigadement Radicalisation, complotisme et réseaux sociaux : comment en parler sans danger Les événements de janvier et novembre 2015 ont placé la notion de radicalisation au cœur des réseaux sociaux numériques : les personnes qui ont commis les attentats se seraient radicalisées en ligne et auraient utilisé les réseaux sociaux pour se former et se coordonner dans leurs actions. Le sujet est délicat car il est porteur de risques de censure ou de diminution des libertés notamment en ligne. Définitions Pour éviter les confusions et les amalgames, il faut bien clarifier les définitions, même si elles ne sont pas stables : la radicalisation peut se définir comme l’adoption de gestes et croyances extrêmes qui remettent en cause les pouvoirs en place et refusent le compromis (politique, religieux…) ;elle se rapproche de l’extrémisme, qui est le reflet d’une doctrine dont les adeptes rejettent toute forme de pluralisme et adoptent des méthodes ayant pour but un changement radical.

Prévenir la radicalisation - SG-CIPDR Comme les autres pays européens, la France est confrontée à une menace grave, liée au basculement de plusieurs centaines de personnes dans l’engagement radical violent, le plus souvent en lien avec les filières terroristes syriennes. Pour répondre à ce phénomène, le Gouvernement a arrêté un premier plan de lutte contre la radicalisation violente et les filières terroristes présenté par le ministre de l’intérieur en Conseil des ministres le 23 avril 2014. Ce plan qui vise à démanteler ces filières, à empêcher les déplacements générateurs de menaces, à coopérer plus efficacement au plan international contient un volet préventif et d’accompagnement des familles confié au SG-CIPDR. Sa mise en œuvre repose sur un dispositif spécifique de suivi et de prévention de la radicalisation. La radicalisation relève d'un processus pouvant conduire à l'extrémisme et terrorisme. L’action préventive est essentielle.

Complots et conspirations :apprends à reconnaître les vrais des faux… un vidéo-kit pédagogique proposé par PREMIERES LIGNES et France Télévisions en partenariat avec le CLEMI - Ministère de l’Education nationale Lancement dans toute la France à l’occasion de la semaine de la presse à l’école du 21 au 26 mars Une idée originale de Paul Moreira, produite par Luc Hermann Paris, le 16 mars 2016 – Les journalistes de l’agence de presse PREMIERES LIGNES et France Télévisions lancent une série de modules vidéo de discussion à projeter en classe, pour combattre les théories du complot et la défiance de certains jeunes à l’égard des médias. Dès le 21 mars, tous les coordinateurs régionaux du CLEMI (Centre de Liaison de l’Enseignement et des Médias d’Information) du Ministère de l’Education nationale vont présenter ces vidéos aux professeurs de tous les collèges, lycées et lycées professionnels de France.

Il y a des actes barbares, il n’y a pas de Barbares Ce texte a déjà été publié sur Reporterre le 20 mars dernier. Au lendemain des terribles attentats qui se sont déroulés à Paris le 13 novembre au soir, et qui ont provoqué la mort d’au moins 128 personnes, nous le republions, dans l’émotion, et dans la réflexion. Patrick Viveret Les chemins de la radicalisation, par Laurent Bonelli (Le Monde diplomatique, février 2015) Passé la stupeur des attentats, lorsque se dissipent les sentiments d’indignation et d’impuissance et que la peine se rétracte sur l’entourage des victimes, subsiste une lancinante question. Pourquoi, dans un contexte de paix, de jeunes Français ont-ils pu s’attaquer avec une telle violence à des individus choisis en raison de leurs opinions, de leur confession religieuse présumée ou de l’uniforme qu’ils portent ? Des assassinats commis par Mohamed Merah en mars 2012 à ceux des 7, 8 et 9 janvier 2015, revendiqués par les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, en passant par l’attaque du Musée juif de Belgique, le 24 mai 2014, dont est accusé M. Mehdi Nemmouche, pas moins de vingt-huit personnes ont trouvé la mort sous les balles de leurs meurtriers. Que sait-on de ces derniers ? Bien que lacunaires, les informations recueillies par la presse permettent de se faire une idée de leurs trajectoires sociales.

La radicalisation djihadiste, qu’est-ce que c’est ? La radicalisation djihadiste est le résultat d’un processus évolutif et non d’un « basculement » soudain. Elle est la conséquence de cheminements personnels et il n’existe pas d’explications systématiques à ces parcours. Toutefois, des recherches ont permis d’établir trois profils de personnes tentées de rejoindre des groupes terroristes djihadistes. Les non-radicalisés : ces personnes ne sont pas radicalisées au sens strict du mot. Elles sont plutôt inspirées par des motifs idéalistes, humanitaires, « romantiques »...

On te manipule - Site gouvernemental Une Théorie du complot, c'est quoi ? Une théorie du complot (on parle aussi de conspirationnisme ou de complotisme) est un récit pseudo-scientifique, interprétant des faits réels comme étant le résultat de l’action d’un groupe caché, qui agirait secrètement et illégalement pour modifier le cours des événements en sa faveur, et au détriment de l’intérêt public. Incapable de faire la démonstration rigoureuse de ce qu’elle avance, la théorie du complot accuse ceux qui la remettent en cause d’être les complices de ce groupe caché. Elle contribue à semer la confusion, la désinformation, et la haine contre les individus ou groupes d’individus qu’elle stigmatise. Les 7 commandements de la théorie du complot

Philippe Meirieu : Prendre soin de l'humain Nous savions que la vie était fragile, que l'humain c'était par moments et que la démocratie était menacée par les forces archaïques qui habitent encore le monde. Nous savions que, face à la vacuité de nos modèles économiques fondés sur la consommation compulsive, notre occident peinait à offrir un autre idéal que l'assujettissement aux intégrismes. Nous savions que tout ce qui nous tient à coeur est mortel et que l'obscurité absolue peut, un jour, faire oublier l'espoir de toute lumière... Expliquer la radicalisation : individus, interactions, identités et croyances Pascal Marchand, Université de Toulouse 3 Paul Sabatier Ce texte est issu des travaux d’un colloque organisé le 20 janvier dernier par la Conférence des présidents d’Université (CPU), en partenariat avec le Camp des Milles, et The Conversation France. Qu’est-ce qu’expliquer en sciences humaines et sociales ? On peut s’inspirer d’un modèle proposé par Willem Doise au début des années 1980, pour distinguer quatre niveaux d’explication : ce qui relève des individus, des interactions, des identités et des croyances. Peut-on, au moins, poser la question de la « radicalisation » à ces quatre niveaux ?

#ToujoursLeChoix, une campagne web pour lutter contre la radicalisation "Le terrorisme islamiste, comme tout totalitarisme, a ses outils de propagande. Les djihadistes utilisent la puissance du web pour terroriser, mais surtout pour recruter", a rappelé d’emblée Manuel Valls. Le Premier ministre présentait, vendredi 18 novembre, un nouveau dispositif gouvernemental pour contrer les islamistes radicaux sur leurs terrains de prédilection : internet et les réseaux sociaux.

Déconstruire la désinformation et les théories conspirationnistes Apprendre à vérifier l’information L’éducation aux médias et à l’information met l’accent sur la capacité des élèves à analyser l’information et la source dont elle émane. Le programme pour le cycle 4 cite comme première compétence de l’EMI « Une connaissance critique de l’environnement informationnel et documentaire du XXIème siècle. » Dans le premier degré Pour le premier degré, la vidéo Vinz et Lou « La vérité ne sort pas toujours de la bouche d'internet » permet, sans traiter directement de la rumeur, de lancer le débat avec les élèves sur la manière dont ils vérifient les faits et croisent les informations.

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