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Egalité

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Les violences faites aux femmes en trois graphiques Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Anne-Aël Durand Une femme meurt tous les trois jours sous les coups de son conjoint. Une réalité terrible, rappelée en ce 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes. Selon le ministère de l’intérieur, près d’un homicide sur cinq, parmi les meurtres non crapuleux (liés à un objectif financier), est la conséquence de violences conjugales, qui touchent en grande majorité les femmes. La proportion de femmes victimes est encore plus importante lorsqu’il s’agit de violences conjugales « ordinaires » n’ayant pas entraîné la mort. La question des violences conjugales est devenue un véritable enjeu de santé public, relayée par un site dédié : stop-violences-femmes.gouv.fr.

#arcel'g@me - CDJ TARN Bonjour ! Nous représentons la commission « Respect et lutte contre le harcèlement » du mandat 2014-2016 du Conseil Départemental Jeunes. Nous sommes huit élèves élus en classe de 5ème dans nos collèges, pour un mandat de 2 ans. Nous trouvons que le harcèlement est trop souvent présent au collège et ceci entraîne chez nous un sentiment de révolte. Nous avons envie de changer les choses. Nous avons tous vu un enfant se faire harceler au collège et nous souhaitons agir sur ce problème. Avec notre projet, nous souhaitons viser les collégiens mais surtout les trois acteurs impliqués dans le harcèlement : la victime, le témoin et le harceleur. La victime a besoin d’aide car le harcèlement peut avoir de graves conséquences sur sa vie future,Le témoin doit oser en parler sans appréhender des représailles,Le harceleur, que nous voulons comprendre pour l’aider à adopter un autre comportement. Nous avons donc pensé à réaliser un jeu interactif sur internet. Un « serious game » ? Harcèlement au collège

Statistiques Populaires - Un site du CRAN Discriminations à l'école Sommaire comment dépasser la difficulté pour les professionnels portant cette question de trouver un espace légitime de travail pour sortir de l’« éducation à » ? comment faire en sorte que lorsqu’un espace légitime existe, il permette la régulation des phénomènes de racismes/sexismes, d’ethnicisation/sexisation, de discrimination, en interrogeant les systèmes normatifs de l’institution ? comment s’emparer de la question de la discrimination institutionnelle dans le champ scolaire pour construire et partager une réflexion systémique sur le fonctionnement de l’école en lien avec son environnement social ? L’atelier était animé par Joëlle Brauener, doctorante en études de genre à Paris 8 et en sociologie à l’UQAM (Montréal) et formatrice auprès de professionnel-le-s de l’éducation dans le champ de la lutte contre les discriminations, le genre et l’égalité. Les discriminations à l’école : Mais la question est difficile à ouvrir : La stratégie du réseau :

Le clip choc de la Norvège pour sensibiliser les pères au sexisme - Les Inrocks Pour dénoncer les violences faites aux femmes, l’antenne norvégienne de l’ONG CARE a mis en ligne un clip poignant de cinq minutes qui énumère tous les ingrédients du sexisme ordinaire auquel elles sont confrontées. Le principe de la vidéo est simple : une fille qui n’est pas encore née écrit une lettre à son père lui intimant de faire en sorte que le fait qu’elle naisse fille ne soit pas “le plus grand des dangers” pour elle. Le clip a été visionné près de 3 millions de fois en dix jours. “C’est juste pour rire, bien sûr !” La vidéo n’étant pas traduite, voici quelques précisions. “Parce que moi, je vais naître fille. Descente aux enfers Le clip montre que ce sexisme ordinaire est la porte ouverte aux violences faites aux femmes : le tolérer, le mettre sur le compte de la “blague”, revient à rendre possible la domination masculine.

Arabie Saoudite, planning familial, jouets non genrés : un mois dans la vie des femmes Le tour du monde des bonnes nouvelles Elles ne peuvent pas conduire, ni travailler, ni voyager sans l'autorisation de leur mari, mais elles ont eu le droit de voter et de se présenter à une élection pour la première fois. Vingt Saoudiennes, sur 900 candidates au départ, ont été élues aux municipales de décembre. Si l’Arabie Saoudite était le dernier pays à dénier à ses citoyennes le droit de vote, cette avancée a surtout une portée symbolique comme nous l’expliquions dans Libération : les femmes ne représenteront que 1% des élus, le scrutin n’a attiré qu’un faible pourcentage d’électeurs (et encore moins d’électrices) et les assemblées municipales n’ont que très peu de pouvoir. L’armée américaine a annoncé l’ouverture aux femmes de tous les postes militaires «sans exception», y compris donc aux unités d’élite. A la remise de son prix, la tenniswoman s'est fendue d'un très beau discours (à voir ici en fançais). Touche pas à mon planning Les bouquins du mois (qu'il ne faut pas tous lire)

1905 : la «  coéducation des sexes  » en débats Je fis enlever les barrières (...), la paix et la pureté revinrent avec la confiance et la liberté. Marguerite Bodin, Les Surprises de l’école mixte. 1 Le thème de la « coéducation des sexes » figure à l’ordre du jour du IVe Congrès des Amicales d’Institutrices et d’Instituteurs de France et des Colonies qui se tient à Lille en août 19051. 2 La coéducation étant déjà réalisée à l’école maternelle et dans les classes uniques rurales, le régime scolaire dit « séparatiste » – qui sépare garçons et filles –, est perçu tout d’abord par nombre d’instituteurs comme « artificiel ». 4 Une certaine réforme morale par la coéducation est donc imaginée, mais sur la portée de laquelle des divergences apparaissent. 5 La mise en oeuvre de la coéducation présuppose donc – autant qu’elle vise – une certaine normalité psychique. 7 Le retour à une harmonie – qualifiée donc de naturelle – entre les sexes s’accompagne d’un principe d’égalité entre garçons et filles.

Ronde, petite ou grande, la poupée Barbi... Ecole : pourquoi les garçons issus de l’immigration ont autant de mal LE MONDE CULTURE ET IDEES | • Mis à jour le | Par Catherine Vincent Pourquoi les fils d’immigrés ne réussissent-ils pas à l’école aussi bien que leurs sœurs ? Les filles parviennent en effet à surmonter le fait que l’école de la République joue de plus en plus mal son rôle d’intégration pour les enfants issus de l’immigration. Menée depuis 2008 par des chercheurs de l’Institut national d’études démographiques (INED) et de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la vaste enquête « Trajectoires et origines » (TeO), dont les résultats viennent d’être rendus publics (Le Monde du 9 janvier), le confirme avec force : à niveau social équivalent et toutes origines confondues, les filles issues de l’immigration témoignent d’une intégration scolaire sensiblement équivalente à celle de la population générale.

La rue (3/5) : #stopharcèlementderue et mobilisations en ligne Troisième étape d’une semaine qui traverse nos rues. Aujourd’hui nous évoquons le harcèlement de rue et les réactions sur internet qu’il suscite. Avec Mathilde Rouland, attachée parlementaire, Héloïse Duché, fondatrice de Stop Harcèlement de rue, et Anaïs, fondatrice de Paye ta Schnek (tel) Aujourd’hui, nous parlons du harcèlement de rue via la toile avec Mathilde Rouland, jeune attachée parlementaire de Marie Le Vern, elle suit l’examen de la loi sur la sécurité dans les transports publics, notamment l’article 14 portant sur le harcèlement sexiste. Sur son compte Twitter elle relaie les informations et mobilisations en rapport avec ce sujet. Héloïse Duché, militante, fondatrice de Stop harcèlement de rue et (par téléphone depuis l'Argentine) Anaïs Bourdet, graphiste et fondatrice du site payetashnek.tumblr.com + Paye ta Shnek sur Facebook qui recense les témoignages de harcèlement sexiste dans l'espace public. Programmation musicale : Queen Latifah, Unity Arno et Jane Birkin, Elisa

"No more clichés": la vidéo qui tourne en dérision le sexisme dans la publicité - Les Inrocks le 11 février 2016 à 12:51 Les temps ont changé ? Pas dans la publicité en tout cas. Après la ménagère dévouée des années 1950, la femme soumise des années 1970 ou la femme objet des années 1990, la femme d’aujourd’hui est faussement libérée. Alors, pour le réseau <ahref=” femmes, toutes communicantes”, auteur de cette vidéo aux allures de teaser de film hollywoodien, “Il serait peut-être temps de changer de film. inrockstv

L'Écho des Lois : IVG : un droit menacé ? Interviews, reportages, témoignages, LCP fait résonner l’écho d’une loi dans son application pour mieux cerner ses enjeux. Presque quarante ans après le vote de la loi Veil, près de 200 000 femmes avortent tous les ans. Dans les faits, l’accès à l’IVG reste compliqué. L’écho des lois a enquêté sur le parcours de ces femmes qui souhaitent avorter, et les difficultés qu’elles rencontrent. Etat des lieux pour mieux connaître les procédures actuelles. Dans les hôpitaux et les centres IVG, entre Paris et la province, Hélène Mangiardi est allée à la rencontre de ces femmes pour recueillir leur témoignage. Pour mieux comprendre la manière dont est appliquée aujourd’hui la loi Veil relative à l’IVG, la journaliste de LCP est aussi allée à la rencontre des professionnels qui se sentent menacés par la réforme de l’hôpital. Simone Veil a également accepté de répondre aux questions d’Hélène Mangiardi, et de revenir sur son combat pour la création et l’application de cette loi.

L'Écho des Lois : Racisme : touche pas à ma loi ? Adoptée en 1972, la loi Pleven réprime l’incitation à la haine raciale et les propos racistes. La France devient alors le premier pays au monde à criminaliser l’expression du racisme et de l’antisémitisme… Les coupables risquent désormais jusqu’à 3 ans de prison ferme et 45 000 euros d’ amendes. Une avancée incontestable, mais 40 ans après son adoption, cet arsenal juridique est-il toujours suffisant alors que les discriminations ne cessent d’augmenter ? Comment faire face à la libération de la parole raciste sur Internet ? Dans les faits, à peine 10% des victimes portent plainte faute de preuve ou par crainte de procédures judiciaires interminables… Comment aider ces victimes à se défendre ? Dans ce nouveau numéro de « L’Echo des lois », Rym Ben Ameur, journaliste de la rédaction de LCP, a rencontré plusieurs victimes de racisme et de discriminations pour comprendre comment elles ont vécu ces situations souvent douloureuses et les réponses qu’elles ont choisies.

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