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Comprendre Facebook (2/3) : Facebook, technologie relationnelle

Comprendre Facebook (2/3) : Facebook, technologie relationnelle
La caractéristique principale du web social, dont Facebook est l’emblème, est de lier les activités des gens sur internet. Facebook n’est pas un trombinoscope ou un annuaire comme on l’entend souvent, car s’il n’était que cela, il ne permettrait pas d’action, autre que la présentation de profils. Les profils ne sont qu’une porte d’entrée : c’est l’activité communicationnelle qui fait média. En ce sens, il est bien un « média social », même si nous avons tous du mal à définir ce que c’est, comme le rapportait très justement Nicolas Vanbremeersch. Qu’est-ce qu’un média social ? Pour comprendre ce qu’est un média social, il faut en revenir à ce qu’est un média, « un support de diffusion massive de l’information ». « Les médias sociaux sont des médias pour l’interaction sociale », explique la version anglaise de la définition de Wikipédia : « C’est l’usage de technologies web ou mobile pour transformer les communications en dialogue interactif ». La précision est d’importance.

http://www.internetactu.net/2011/04/28/comprendre-facebook-23-facebook-technologie-relationnelle/

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Comprendre Facebook (3/3) : L’internet des API, le web des applications Pour les 500 millions d’utilisateurs de Facebook il semble n’y avoir qu’une manière d’accéder à Facebook : celle de se connecter sur le réseau social pour consulter son mur d’activité (le « NewsFeed »). Pourtant, via Facebook Connect, on a déjà vu qu’il y en avait une autre, distante, permettant d’interagir avec les services de Facebook depuis d’autres sites. Il y en a encore une autre, réservée aux services informatiques des sites qui utilisent Facebook. Cet autre accès passe par les API, les interfaces de programmation, c’est-à-dire des jeux de données ouverts qui permettent aux développeurs d’utiliser les services proposés par Facebook et qui sont l’une des clefs du fonctionnement du web 2.0.

Comment les métaphores programment notre esprit Par Rémi Sussan le 22/03/11 | 10 commentaires | 8,128 lectures | Impression Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes. C’est ce qui ressort de l’expérience menée par Paul Thibodeau et Lera Boroditsky, à l’université de Stanford, relatée par un article de Discover magazine. Nos réactions dépendent de comment on en parle Ces deux chercheurs ont proposé à leurs sujets deux rapports sur le crime dans la ville d’Addison, chacun des cobayes n’en lisant bien sûr qu’un seul.

Quoi mettre sur Facebook... si vous pensez un jour postuler pour un emploi. 91 % des recruteurs utilisent les réseaux sociaux pour filtrer les candidatures... qu’est-ce qui les fait réagir ? Dès qu’un RRH (Responsable des ressources humaines) reçoit une demande d’emploi, il consultera immédiatement un réseau social dans près de la moitié des cas et durant le processus d’embauche il est de plus en plus rare qu’une telle consultation ne soit pas faite. Avec pour résultat que pas mal de candidats sont dès lors refusés... et autant sont engagés, mais pas pour les mêmes raisons.

Est-ce la fin des conversations sur les médias sociaux ? - MediasSociaux.fr Les médias sociaux ne sont pas des supports très stables dans la durée, ça vous le saviez (contrairement aux grands portails qui changent de look, mais proposent toujours la même chose). En revanche, aviez-vous remarqué à quel point les pratiques des internautes sur les médias sociaux avaient changés ? Je vos propose de faire le point sur cette très regrettable tendance à la non-conversation. Comprendre les interfaces de programmation Par Hubert Guillaud le 24/06/11 | 6 commentaires | 5,907 lectures | Impression Les interfaces de programmation permettent à des services de s’échanger des données entre eux. Elles peuvent permettre à un site web d’utiliser le moteur de reconnaissance d’image d’une autre société pour l’intégrer à son service de stockage d’image par exemple ou à une librairie en ligne de publier sur votre profil Facebook ou Twitter le livre que vous venez de lui acheter.

L’étude des comportements peut-elle permettre de les changer ? (1/4) : “Le progrès a besoin d’être mieux géré” Pour Dan Ariely, celui qui a popularisé la théorie de l’économie comportementale, auteur du best-seller international C’est vraiment moi qui décide (blog), la crise économique de 2008 est la preuve que nos décisions, même en matière d’argent, ne sont pas toutes rationnelles, comme il le clame depuis longtemps. Mais si l’approche rationnelle des marchés ne peut pas nous protéger de nous-mêmes, quel modèle devons-nous utiliser, lui demande Karen Christensen pour in Business ? Errare humanum est : le progrès à besoin d’être mieux géré « Le modèle rationnel est malléable. Il n’est pas parfait, mais c’est le meilleur modèle que nous ayons », reconnait le chercheur. « Cependant, que seraient nos autoroutes s’ils avaient été conçus par des économistes rationnels ? Nous n’aurions pas de bande d’arrêt d’urgence parce que nous n’aurions pas eu besoin de goudronner une voie où personne n’était supposé conduire.

Facebook : Vos données, ce sont aussi un peu les siennes A quelques jours de son entrée en bourse (prévue vendredi), il s'agit pour Facebook de se montrer présentable et respectable. D'abord sur la forme, en corrigeant l'attitude négligée de son jeune PDG, dont les retards et l'éternel sweat à capuche semblent donner des frissons d'horreur aux futurs investisseurs. Ensuite et surtout sur le fond, en se préoccupant enfin de ramener le réseau social aux 900 millions de membres dans la légalité... car ce n'est pas encore le cas.

Médias sociaux : Est-il vraiment possible de dialoguer de manière intelligente et constructive ? Depuis que les médias sociaux se sont désormais immiscés dans les débats publics, on ne compte plus les thuriféraires du dialogue en ligne. A leurs yeux, le pouvoir d’expression des individus est enfin libéré pour permettre un meilleur brassage des idées. Pourtant, une récente étude du Pew Research Center tend à nettement tempérer la profondeur et la valeur des propos échangés sur le Web. Sans parler d’une autre étude sur l’effet des trolls et des extrémistes qui squattent les espaces réservés aux commentaires.

Le Social Reader de Facebook pour les nuls n’oubliez pas de me suivre :@mattintouch sur twitter ou de me contacter pour plus d’informations (matt(at)stefani.fr) Depuis quelques mois, nous voyons apparaître ce type d’informations dans notre flux d’actualité Facebook : Ce sont des notifications de lectures de nos amis, des articles que nous aimerons probablement également si nous partageons les mêmes centres d’intérêts (ce qui est, faut-il le dire, assez fréquent). Ces notifications utilisent la fonction “read” de Facebook, sortie en Septembre 2011. Cette fonction « lire » fait partie des Facebook Actions ou “Gestures”, qui permettent d’utiliser d’autres verbes que le traditionnel « machin aime truc ». Où est passé la puissance de la “pensée visuelle” Dans le dernier numéro de Wired, l’éditorialiste Clive Thompson évoque la puissance de la pensée visuelle, c’est-à-dire celle qui s’exprime par le dessin plutôt que par les mots. Pour cela, il convoque le dernier livre de Dan Roam (blog), auteur du Retour de la serviette (The Back of the Napkin, évoquant la serviette en papier sur laquelle on griffonne souvent un petit schéma éclairant pendant un repas d’affaires), dans lequel ce dernier montre que notre culture repose trop fortement sur les mots. Nos systèmes scolaires et politiques sont conçus pour promouvoir des gens éloquents dont le mode de pensée est essentiellement verbal. Notre système de pensée nous encourage à décrire nos problèmes sous forme de récits ou des listes linéaires de fait. Mais les problèmes dynamiques ou compliqués ne peuvent souvent pas se résumer à de simples récits. Ce sont des systèmes composés de nombreuses parties qui s’affectent les unes les autres.

Les plus de 35 ans s'approprient les usages Web des digital natives Qu'il s'agisse de réseaux sociaux, de musique ou de vidéo en ligne, les usages des plus de 35 ans ont beaucoup progressé l'an dernier, révèle Médiamétrie. Les plus de 35 ans s'approprient eux aussi les services de communication et de divertissement sur Internet que leurs cadets avaient massivement adopté depuis longtemps. Comme le souligne le dernier volet de l'Observatoire des usages Internet de Médiamétrie, qui porte sur le quatrième trimestre 2012, ces usages touchent dorénavant toutes les tranches d'âge. Les réseaux sociaux, d'abord, gagnent encore des inscrits : ils sont 7 internautes sur 10 à être membre d'un réseau social au moins, au lieu de 2 sur 3 fin 2011. Or cette progression est principalement le fait des plus de 35 ans.

Comment les commentaires «ruinent» les articles De plus en plus de sites décident de supprimer les commentaires qui faussent la vision des articles et des contenus publiés. «Il y a un jeu auquel j’aime jouer de temps à autres, écrit sur The Atlantic Adam Felder, spécialiste de l’analyse de l’univers numérique. Combien faut-il que je lise de commentaires sur Internet pour perdre foi en l’humanité? Trop souvent la réponse est: un commentaire.» Les prochaines fonctionnalités prévues par Facebook pour le Community Manager Cette semaine, je souhaiterais faire un petit récapitulatif des prochaines fonctionnalités que Facebook compte apporter pour ces prochaines semaines. Du simple bouton à la chasse aux faux likes, le premier réseau social de France nous prépare quelques nouveautés assez intéressantes. 1) La chasse aux faux likes Facebook a récemment annoncé qu’il allait très bientôt procéder à une chasse aux faux « J’aime » des Fans Page. Concrètement, cela signifie que tous les likes obtenus par des moyens frauduleux tels que l’achat de fans seront purement et simplement supprimés, ce qui peut entraîner une perte numéraire significative pour celles et ceux qui ont eu recours à ce procédé peu scrupuleux et surtout peu social. Le Community Manager a pour objectif de créer une communauté d’internautes la plus saine possible, et ce n’est pas en achetant des clics que vous pourrez profiter d’une amélioration de votre notoriété.

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