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Comprendre Facebook (2/3) : Facebook, technologie relationnelle

Comprendre Facebook (2/3) : Facebook, technologie relationnelle
La caractéristique principale du web social, dont Facebook est l’emblème, est de lier les activités des gens sur internet. Facebook n’est pas un trombinoscope ou un annuaire comme on l’entend souvent, car s’il n’était que cela, il ne permettrait pas d’action, autre que la présentation de profils. Les profils ne sont qu’une porte d’entrée : c’est l’activité communicationnelle qui fait média. En ce sens, il est bien un « média social », même si nous avons tous du mal à définir ce que c’est, comme le rapportait très justement Nicolas Vanbremeersch. Qu’est-ce qu’un média social ? Pour comprendre ce qu’est un média social, il faut en revenir à ce qu’est un média, « un support de diffusion massive de l’information ». « Les médias sociaux sont des médias pour l’interaction sociale », explique la version anglaise de la définition de Wikipédia : « C’est l’usage de technologies web ou mobile pour transformer les communications en dialogue interactif ». La précision est d’importance. Related:  fonctionnement

Vers la science personnelle Ce week-end se tenait à Mountain View la première édition de la conférence Quantified Self, organisée par Gary Wolf et Kevin Kelly qui avaient lancé ce mouvement (voir Nos vies gérées par les données et Finalement, documentez-moi !). Nous n’y étions pas (hélas), mais nous avons parcouru les différents comptes rendus accessibles en ligne (notamment ceux d’Ethan Zuckerman) pour tenter de vous en rendre compte. Le Quantified Self (qu’on pourrait traduire par « l’auto quantification ») est à la fois un groupement et un mouvement qui rassemblent des développeurs et des utilisateurs souhaitant utiliser les données collectées (poids, lecture, émotion, déplacements, actions… ) via des outils de suivis personnels pour comprendre et optimiser leurs comportements. Comme l’explique très bien Ethan Zuckerman, c’est la personnalisation la plus radicale de l’informatique qui est ici en question. Pourquoi la science personnelle est-elle importante ?

Comprendre Facebook (1/3) : Le rôle social du bavardage On le sait depuis longtemps. Accéder à un service, ne signifie par pour autant savoir l’utiliser, le comprendre, ni même le maîtriser suffisamment pour être capable d’innover, de créer avec. Les outils numériques sont familiers de ces cloisonnements. Pas seulement, les dangers de son utilisation comme aiment à nous le répéter les grands médias de manière souvent simpliste ou certains experts avec plus de finesse (je vous renvoie au livre de notre collègue Jean-Marc Manach La vie privée un problème de vieux cons pour mieux comprendre la problématique de la vie privée à l’heure des réseaux sociaux, qui ne sera pas le sujet de cette série), mais plus encore le potentiel créatif que l’outil libère, son fonctionnement intrinsèque. Comprendre les médias sociaux et leur fonctionnement social et psychologique comme technique, tel est l’enjeu de ce dossier. Apparemment, Facebook est un babillage chronophage et décérébrant Soit. La fonction phatique de l’internet De l’importance sociale du bavardage

Comprendre les interfaces de programmation Par Hubert Guillaud le 24/06/11 | 6 commentaires | 5,907 lectures | Impression Les interfaces de programmation permettent à des services de s’échanger des données entre eux. Elles peuvent permettre à un site web d’utiliser le moteur de reconnaissance d’image d’une autre société pour l’intégrer à son service de stockage d’image par exemple ou à une librairie en ligne de publier sur votre profil Facebook ou Twitter le livre que vous venez de lui acheter. InternetActu.net : Qu’est-ce qu’une API, concrètement ? Karl Dubost : Une API est une interface. Selon les services Web, les API offrent un certain nombre de fonctionnalités. Image : le site des développeurs de Facebook. Johann Daigremont : Une API permet à deux programmes de s’échanger des données. L’API décrit des fonctions et des méthodes pour accéder à certaines propriétés de certains sites comme Facebook, Twitter, MySpace… Ces interfaces de programmation permettent à un développeur d’interagir avec le système. Image : OpenSocial.

Dossiers Dossiers archivés Propositions Cette page recense les propositions de La Quadrature du Net pour adapter notre législation aux réalités technologiques et sociales de l'ère numérique afin qu'Internet tienne toute ses promesses. Suivant trois axes, elles visent à faire de ce réseau partagé un outil au service de la démocratie et du développement socio-économique de notre société. » Lire la suite Neutralité du Net La neutralité du Net est un principe fondateur d'Internet qui garantit que les opérateurs télécoms ne discriminent pas les communications de leurs utilisateurs, mais demeurent de simples transmetteurs d'information. Face à ces velléités de mettre à mal l'architecture décentralisée d'Internet, et la liberté de communication et d'innovation qu'elle rend possible, il est indispensable que le législateur garantisse la neutralité du Net. » Lire la suite » Lire la suite » Lire la suite Vie privée - Données personnelles » Lire la suite Directive anti-partage IPRED » Lire la suite Censure du Net

Comprendre Facebook (3/3) : L’internet des API, le web des applications Pour les 500 millions d’utilisateurs de Facebook il semble n’y avoir qu’une manière d’accéder à Facebook : celle de se connecter sur le réseau social pour consulter son mur d’activité (le « NewsFeed »). Pourtant, via Facebook Connect, on a déjà vu qu’il y en avait une autre, distante, permettant d’interagir avec les services de Facebook depuis d’autres sites. Il y en a encore une autre, réservée aux services informatiques des sites qui utilisent Facebook. Cet autre accès passe par les API, les interfaces de programmation, c’est-à-dire des jeux de données ouverts qui permettent aux développeurs d’utiliser les services proposés par Facebook et qui sont l’une des clefs du fonctionnement du web 2.0. C’est bien en tout cas dans les interfaces de programmation que se concoctent le web d’aujourd’hui et le web de demain : dans les négociations permettant d’accéder aux services des uns et des autres, dans les mashups de services où la bonne alchimie créera le bon service. Hubert Guillaud

Comment les métaphores programment notre esprit Par Rémi Sussan le 22/03/11 | 10 commentaires | 8,128 lectures | Impression Encore un coup dur porté à l’idée de l’homme “animal rationnel” et une brique de plus à l’édifice de l’économie comportementale. Notre vision du monde – et par conséquent nos décisions – seraient en grande partie modelées par notre système de métaphores, lesquelles n’appartiennent décidément pas qu’aux poètes. C’est ce qui ressort de l’expérience menée par Paul Thibodeau et Lera Boroditsky, à l’université de Stanford, relatée par un article de Discover magazine. Nos réactions dépendent de comment on en parle Ces deux chercheurs ont proposé à leurs sujets deux rapports sur le crime dans la ville d’Addison, chacun des cobayes n’en lisant bien sûr qu’un seul. La seconde version reprenait exactement les mêmes éléments que la première, statistiques comprises. En bref, lorsque la criminalité est considérée comme une “maladie”, on est plus disposé à chercher à “soigner” plutôt qu’à “combattre” et “punir”.

Quel est le bon timing pour susciter l'engouement sur Facebook ? Les interactions suivant une publication d'une marque sur son mur se produisent surtout dans les premières minutes. L'heure de la journée à laquelle une marque publie un contenu sur Facebook a une grande importance sur la façon dont il sera reçu, affirme Dennis Yu, patron de l'agence BlitzLocal, sur le blog spécialisé "All Facebook". Raison pour laquelle les marques américaines tendent à s'exprimer en milieu de la journée, qui présente la meilleure façon de combiner les audiences des côtes Est ou Ouest du pays. Plus précisément, le spécialiste s'est rendu compte que les interactions des fans suite à une mise à jour du statut se produisent pour la plupart dans les toutes premières minutes. Une expérimentation avec la marque de mode grande taille Lane Bryant montre qu'une mise à jour de son statut suscité 41 commentaires pour 16 likes en une minute, 192 commentaires et 55 likes en 11 minutes et enfin 290 commentaires et 80 likes en 28 minutes.

Les 'amis' Facebook développent-ils le cerveau? Faites-vous partie de ces utilisateurs de Facebook qui ont des centaines d’amis sur le réseau ? Si c’est le cas, il se pourrait que votre cerveau soit plus « grisé » que la moyenne. C’est le résultat d’une étude publiée mercredi dans le journal Proceedings of the Royal Society B, qui affirme que plus l’on a de contacts sur les sites des réseaux sociaux, plus la matière grise des régions cérébrales liées à la reconnaissance sociale est dense. Les chercheurs ont demandé à 165 étudiants combien ils avaient d’amis sur Facebook, et combien ils en avaient dans la "vraie" vie, puis ils ont réalisé des scanners IRM de leur crâne. En revanche, l’étude n’indique pas si c’est parce que des individus ont plus de matière grise que les autres qu’ils ont un talent à tisser des liens sociaux sur internet, ou si c’est ce trait de caractère qui conduit à la densification de leur cerveau.

RSS Feed Builder Le Social Reader de Facebook pour les nuls n’oubliez pas de me suivre :@mattintouch sur twitter ou de me contacter pour plus d’informations (matt(at)stefani.fr) Depuis quelques mois, nous voyons apparaître ce type d’informations dans notre flux d’actualité Facebook : Ce sont des notifications de lectures de nos amis, des articles que nous aimerons probablement également si nous partageons les mêmes centres d’intérêts (ce qui est, faut-il le dire, assez fréquent). Ces notifications utilisent la fonction “read” de Facebook, sortie en Septembre 2011. Cette fonction « lire » fait partie des Facebook Actions ou “Gestures”, qui permettent d’utiliser d’autres verbes que le traditionnel « machin aime truc ». Un grand nombre de médias nationaux vont sortir cette fonctionnalité dans les prochains jours et les prochaines semaines. comment ça marche? Pour qu’un article apparaisse dans ce flux, il faut quelques conditions préalables : Quel est l’intérêt? Pour un média, le principal intérêt est la dissémination de contenu. 1- L’intégration

L’étude des comportements peut-elle permettre de les changer ? (1/4) : “Le progrès a besoin d’être mieux géré” Pour Dan Ariely, celui qui a popularisé la théorie de l’économie comportementale, auteur du best-seller international C’est vraiment moi qui décide (blog), la crise économique de 2008 est la preuve que nos décisions, même en matière d’argent, ne sont pas toutes rationnelles, comme il le clame depuis longtemps. Mais si l’approche rationnelle des marchés ne peut pas nous protéger de nous-mêmes, quel modèle devons-nous utiliser, lui demande Karen Christensen pour in Business ? Errare humanum est : le progrès à besoin d’être mieux géré « Le modèle rationnel est malléable. Il n’est pas parfait, mais c’est le meilleur modèle que nous ayons », reconnait le chercheur. « Cependant, que seraient nos autoroutes s’ils avaient été conçus par des économistes rationnels ? Nous n’aurions pas de bande d’arrêt d’urgence parce que nous n’aurions pas eu besoin de goudronner une voie où personne n’était supposé conduire. Identifier nos travers pour les limiter Autre exemple. Dan Ariely était à TED 2009.

Vos boutons "j'aime" ne servent à rien! Cet article a été publié il y a 2 ans 9 mois 30 jours, il est possible qu’il ne soit plus à jour. Les informations proposées sont donc peut-être expirées. Vous voulez vendre Facebook à votre patron mais il vous pose LA question : Quel est le Retour sur Investissement ? Après être allé aux conférences de Facebook, vous décidez de mettre en place des boutons « like » sur votre site et ainsi d’amener du trafic directement depuis le 1er réseau social mondial. Malheureusement après quelques semaines vous remarquez que les boutons like de votre site ne ramènent aucun trafic (Zut alors !). Et là je me dis « Et si vous saviez ! Saviez-vous qu’il ne suffit pas d’intégrer un bouton like pour qu’il soit visible ? La raison : L’open graph tags de Facebook Il existe 2 étapes dans l’implémentation des boutons like, mais souvent, sans le savoir ou juste par manque de courage, les entreprises ne s’occupent que de la première partie et oublient l’étape la plus importante. La différence ?

Facebook : la mémoire cachée L'appétit vorace de Facebook pour les données personnelles n'est un secret pour personne. Régulièrement, son estomac numérique gargouille auprès de ses membres pour réclamer son dû. «Donnez-moi votre numéro de mobile, que je puisse renvoyer votre mot de passe en cas d'oubli !» «Expliquez-moi vos opinions politiques, que je puisse mieux cibler mes publicités !» «Dites-moi ce que vous lisez, ce que vous écoutez, ce que vous regardez, ce que vous cuisinez, que vos amis puissent en profiter !» Les découvertes du jeune Max Schrems sont effarantes. «Statut : effacé» «Je ne cherche aucun gain financier ou personnel. Dégainant sa directive 95/46/CE qui garantit un tel droit à tout citoyen européen, Max Schrems écrit à Facebook pour réclamer l'accès à l'ensemble des données le concernant, via un formulaire très bien caché sur le site du réseau. - Facebook connaît bien sûr la liste d'amis liée à un profil, mais conserve également le nom de tous les prétendants refusés. «Shadow profiles»

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