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Almost Everyone Involved in Developing Tor was (or is) Funded by the US Government

Almost Everyone Involved in Developing Tor was (or is) Funded by the US Government
“The United States government can’t simply run an anonymity system for everybody and then use it themselves only. Because then every time a connection came from it people would say, “Oh, it’s another CIA agent.” If those are the only people using the network.” —Roger Dingledine, co-founder of the Tor Network, 2004 In early July, hacker Jacob Appelbaum and two other security experts published a blockbuster story in conjunction with the German press. They had obtained leaked top secret NSA documents and source code showing that the surveillance agency had targeted and potentially penetrated the Tor Network, a widely used privacy tool considered to be the holy grail of online anonymity. Internet privacy activists and organizations reacted to the news with shock. But the German exposé showed Tor providing the opposite of anonymity: it singled out users for total NSA surveillance, potentially sucking up and recording everything they did online. “A branch of the U.S. NSA? Brief history of Tor

https://pando.com/2014/07/16/tor-spooks/

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Darknet, la face cachée du web Si vous vous intéressez au web et à son environnement, alors le web profond est un domaine qui devrait attirer votre curiosité. Le Darknet est un sujet complexe et à ne pas mettre entre toutes les mains vu la présence de contenu plus qu’illicite… Quand vous naviguez sur le web vous n’avez en faite accès qu’à une partie infime d’Internet avec les moteurs de recherche comme Google ou Yahoo. Ceux sont des sites web cryptés et l’ont en compte 500 fois plus que que sur le web traditionnel. Il existe donc un Internet parallèle sans aucune limite appelé Le Darknet pour les plus anglophones. C’est donc des pages qui ne sont pas indexées et consultables via un navigateur traditionnel, raison pour laquelle elles ne sont pas présentes sur nos moteurs de recherche, mais vous ne pouvez pas non plus accéder à ces pages avec un navigateur web comme Chrome puisque ces pages du Darknet se termine en .onion.

S01E01 - Traque Interdite C’est possible, mais difficile. On vous propose d’adopter une nouvelle « hygiène numérique » avec quelques conseils et outils à utiliser. La première chose à faire est de ne pas accepter automatiquement tout ce qu’un site ou une application que l’on télécharge propose. Plongée dans l'Internet criminel Oubliez Google ou Yahoo, laissez tomber les extensions familières en .com, .fr ou .net. Sous la partie émergée d'Internet, loin, très loin dans les profondeurs de la Toile, se cache un monde interlope dont le commun des internautes ignore tout, où jamais il ne descendra. Dans ces bas-fonds du Web, tout se négocie le plus discrètement du monde et les accroches commerciales ne font pas dans la nuance. Savez-vous « éviscérer un voisin sans en gâter la viande » ? Connaissez-vous les plus insoupçonnables associations médicamenteuses pour condamner vos ennemis au silence éternel ?

Reprenez le contrôle de votre identité numérique grâce à Traque interdite À compter d’aujourd’hui, la série documentaire interactive en ligne Traque interdite vous montrera tout ce que le Web sait sur vous ― et les résultats risquent de vous troubler. Conçue et réalisée par le documentariste canadien et producteur Web primé Brett Gaylor (RiP : remix manifesto), la série en sept épisodes vous apprendra comment nos comportements en ligne sont traqués, analysés et vendus ― une question qui touche chacun d’entre nous, ainsi que des milliards d’internautes aux quatre coins du monde. Pour amener les utilisateurs à saisir les enjeux individuels et collectifs et ainsi tenter de reprendre le contrôle sur l’exploitation de leur identité numérique, Traque interdite va au-delà de l’expérience documentaire traditionnelle : les membres de l’auditoire qui consentent à partager leurs données personnelles ont une occasion inédite d’observer en temps réel comment leur identité est traquée en ligne.

L’internet et les « pédo-nazis » : le best of J'en avais rêvé, Stéfan l'a fait : sur son blog, 36 15 ma vie, il a compilé une dizaine de reportages passés aux JT de France Télévision dans les années 90, qu'il a débusqué dans les archives de l'Ina et qui tous présentent l'internet comme un repère de pédophiles, de nazis, de trafiquants de drogue et de médicaments, de terroristes aussi. Bref, de pédo-nazis, comme on avait fini par les surnommer en cette fin de siècle dernier. Au risque de choquer certains : non seulement c'est (bien évidemment très -très très- exagéré), mais c'est tant mieux, et on aurait tort de s'en priver, pour la simple et bonne raison que le fait qu'ils se montrent permet, aussi, de les débusquer (voir aussi le billet que j'avais déjà écrit à ce sujet : Les pédophiles sont sur le Net. Nous aussi. Et tant mieux.). Trêve de bavardage, passons maintenant à la télévision, et à l'excellent billet de Stéfan, qu'il m'a autorisé à reproduire ici-bas :

Une analyse de trafic réseau de Windows 10 dévoile l’incroyable étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft On savait déjà que Windows 10 était un système d’exploitation pouvant collecter de nombreuses informations sur vos habitudes devant votre ordinateur. On savait aussi qu’il était possible de supprimer une partie de cette collecte en utilisant un logiciel Open Source plutôt bien conçu pour cet usage. Mais il est maintenant clair que cela ne suffit pas du tout à réduire de manière significative l’étendue de l’espionnage mis en place par Microsoft quand on se penche sur l’analyse réseau qui a été faite par un spécialiste tchèque : les résultats sont bien au-delà de tout ce qui avait été annoncé et par Microsoft, et par les plus paranoïaques des geeks anti-Windows ! Il apparaît que l’étendue de l’utilisation du fameux Cloud au sein de Windows 10 transforme un peu plus cet OS en une sorte de terminal communiquant constamment avec les serveurs de Microsoft. Voici les informations collectées qui ont pu être identifiées en analysant le trafic réseau d’un ordinateur sous Windows 10 :

Haro sur le profilage numérique des enfants Préoccupations ! Au terme d’une troisième analyse d’applications pour appareils mobiles et sites Web populaires auprès des enfants, le Commissariat à la protection de la vie privée s’inquiète de la trop grande quantité d’informations personnelles collectée sur ces internautes mineurs, tout comme de l’impossibilité pour les enfants et leurs parents de s’en soustraire facilement. Dans la foulée, l’organisme fédéral, de concert avec 28 autres gardiens de la vie privée à travers le monde, appelle à la responsabilisation des concepteurs, au nom de l’enfance et du respect de l’intimité des enfants.

Surveiller ? Tout le monde le fait !, par Maurice Lemoine (Le Monde diplomatique, février 2014) Lorsque, voilà deux décennies, un Digicode a remplacé la concierge qui, cerbère embusqué derrière le rideau de sa loge, surveillait l’escalier, vous avez soupiré, soulagé : vos allées et venues et fréquentations allaient enfin passer inaperçues. Erreur funeste. Au quotidien, l’historique de l’utilisation de vos cartes de crédit, comptes en banque, dossiers médicaux, fiches de paye, casiers judiciaires, relevés d’appels téléphoniques figurent désormais dans des dizaines de bases de données sur lesquelles vous n’avez aucun contrôle — sachant qu’il est presque impossible d’y corriger des informations erronées. Partout où vous passez fleurissent les caméras : dans les halls d’immeuble (nous y revoilà), les rues, les parkings, les transports en commun, les boutiques, voire sur des drones destinés — bien sûr ! — à « déjouer les actes terroristes »… mais aussi et surtout à surveiller les manifestations et les banlieues.

Le Parlement doit être prudent Au cours des derniers mois, les organismes d’application de la loi ont relancé un important débat sur l’accès sans mandat aux renseignements personnels des Canadiens – débat que de nombreux défenseurs du droit à la vie privée croyaient terminé à la suite de la décision historique rendue par la Cour suprême du Canada dans R. c. Spencer. Dans cette décision, le plus haut tribunal du pays avait statué que les renseignements concernant les activités d’un abonné sur l’internet ne devraient pas être obtenus sans mandat, sauf dans des circonstances très précises. Depuis cette décision, nombre d’entreprises de télécommunications et de fournisseurs de services internet demandent un mandat ou une ordonnance de communication lorsque les policiers leur réclament des renseignements confidentiels sur un abonné. Les organismes d’application de la loi font valoir que cela les empêche de faire leur travail.

Les demandes des autorités se multiplient chez Facebook L’oeil des autorités canadiennes se fait de plus en plus insistant sur l’existence numérique des citoyens. À preuve : depuis le début de l’année, les demandes d’accès à des renseignements personnels d’un compte Facebook, demandes orchestrées par les forces policières ou un organisme public au pays, ont augmenté de 77 %, selon le plus récent Rapport des demandes gouvernementales publié cette semaine par la multinationale américaine. Le géant de la socialisation en format numérique a d’ailleurs acquiescé à ces entrées légales dans l’intimité des internautes dans plus de la moitié des cas, 54 % pour être précis. Rendez-Vous - Agora des Directeurs Juridiques Pourquoi le DarkNet va se généraliser, et pourquoi il ne faut pas trop s'en inquiéter Nous en débattrons avec : Jean-Marc Manach Journaliste d'investigation, spécialiste des questions de surveillance, cybersécurité et vie privée Auteur de "Grandes oreilles et bras cassés" (Futuropolis), "La vie privée, un problème de vieux cons?" et du Cash Investigation sur "Le business de la peur"

Darknet Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un darknet (parfois appelé réseau friend-to-friend (F2F) : ami à ami) est un réseau privé virtuel dont les utilisateurs sont considérés comme des personnes de confiance. La plupart du temps, ces réseaux sont de petite taille, souvent avec moins de dix utilisateurs chacun. L’heure d’une conversation nationale sur l’éthique a sonné La masse d’informations produites chaque jour par la dématérialisation de nos existences, dans les réseaux sociaux entre autres, fournit désormais des données denses et précises aux chercheurs et scientifiques soucieux de décoder les comportements humains et de sonder l’âme du présent. Les possibles sont démesurés, mais ils devraient désormais être accompagnés, croient plusieurs spécialistes de la recherche, d’une « conversation nationale » visant à mettre éthique et normes d’utilisation de toutes ces nouvelles sources de renseignements en harmonie avec un contexte technologique en mutation propice aux dérapages. « Avoir une réflexion, un débat ouvert alimenté autant par les chercheurs universitaires que par ceux du secteur privé, sur les enjeux éthiques, serait une très bonne chose, a résumé cette semaine en entrevue au Devoir Simon Hobeila, conseiller en éthique de la recherche à l’Université de Montréal. Des cris, une riposte Les cris d’inquiétude ont été forts. Des balises à préciser

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