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Sur les pas et dans les plats d’Apicius | AQUILATIN Après avoir retourné Apicius comme une crêpe et n’avoir pas perdu une miette des secrets de la cuisine antique, des élèves de 3ème secondaire ont mis la main à la pâte et ont réalisé des recettes de leur top chef du moment: Apicius. Nos 2 "Julien", avec la "Patina de poire" que voici! Bravo! Sarah et Charline avec ce magnifique pain d’épices! Les anneaux de miel d’Antoine, Alexandre et Benjamin, avec leur crème et un pain d’épices! Waouw! Le délicieux flan au miel de Lisa et Louise! Le fameux pain perdu miellé retrouvé par Philippine et Mathilde! La douceur poivrée de Jérémy et Maxime! L’apothermum agrémenté par Elisa et Lucille! L’entrée de courges de Gaëlle, Marie et Joséphine: un délice! Et la renversante patina renversée de Pierre, Florian et Alexian! Like this: J'aime chargement…

Rome et la conquete de l'Italie Face aux Éques et aux Volsques, les Herniques ont rejoint le camp de Rome et de ses alliés Latins. L'avancée vers le Sud en est facilitée. Elle est ponctuée par la construction de citadelles comme Cora, Norba et Signia qui contrôlent le passage entre le territoire des Volsques et celui des Éques. Ces derniers cessent rapidement de lutter, mais les Volsques reconquièrent systématiquement le terrain perdu. Il faut à l'armée romaine une guerre entre - 389 et - 377 pour s'assurer la maîtrise des marais Pontins avec les forteresses de Satricum et de Setia. La première guerre samnite En - 354, Rome conclut une alliance avec les Samnites dans le but de prendre les Latins, les Éques et les Volsques à revers et aussi pour repousser les invasions gauloises. Rome et les Samnites combattent Capoue et les peuples latins. La seconde guerre samnite Rome domine la côte jusqu'à Naples. guerriers Samnites Les Fourches Caudines - 321 Carte de l'Italie au temps des guerres samnites (wikipedia)

Cuisine romaine - LEGION VIII AUGUSTA Recettes romaines -> Sur la cuisine romaine peu de sources nous sont parvenues, puisque qu’un ouvrage complet a été conservé : le « De re coquinaria » d’Apicius (gourmet qui vécut sous le règne de Tibère). D’autres recettes nous sont parvenues, notamment les traités d’agriculture de Caton (234-149 av. J.-C.), Varron (116-27 av. La littérature culinaire romaine est tardive car la cuisine n’a commencé à être » tenue pour un art » (Tite-Live) qu’à partir du IIIe siècle avant J.C., époque à laquelle les administrateurs et officiers romains ramenèrent de leurs expéditions en Grèce et en Asie le goût des bons petits plats. Les Romains appréciaient la cuisine parfumée et bon nombre d’herbes et plantes aromatiques étaient utilisées : persil, bourrache, cerfeuil, coriandre, aneth, fenouil, menthe, thym, ail, oignon, poireau, échalote, hysope, romarin, sauge, sarriette, marjolaine, radis, … Le sel n’était utilisé que rarement et en très faibles quantités. Quelques ingrédients

Apicius ou la cuisine romaine Petite histoire de la cuisine Pour s'informer sur la cuisine romaine, il n’y a hélas que peu de sources qui nous sont parvenues puisque nous n’avons conservé qu’un ouvrage complet de cuisine romaine, le "De re coquinaria" (ouvrage encore disponible en librairie) d’Apicius, le plus célèbre cuisiner romain, si l’on excepte quelques recettes transmises par Caton comme des bouillies et des petits pains au fromage, qui ressemblent plus à des croquants salés. Né en 25 avant J.C., Marcus Gavius Apicius a vécu sous le règne de l'Empereur Tibère et était son cuisinier officiel. Il a surtout fréquenté son fils Drusus dont il est dit qu’il était son mignon. En plus d'Apicius existe Varron, auteur d’une véritable encyclopédie au Ier siècle avant J.C. et Columelle, auteur d’un traité d’agronomie qui nous ont aussi laissé quelques recettes mais rien qui reflète l’ensemble de la gastronomie romaine. Alors c'est vers les sources grecques qu'il faut se tourner pour obtenir de plus amples informations.

Rome 3 Après la conquête de Tarente et celle du Sud de l'Italie, Rome en atteint la pointe en occupant Rhegion vers -270. Mais si la péninsule entière est soumise, le territoire romain en propre est bien plus petit. Il se compose du Latium, de l'Ombrie, de la Campanie et des Marches, soit en tout 27 000 kilomètres carrés. Le reste de l'Italie comprend des cités sujettes payant le tribut et des cités alliées, ayant signé le foedus (traité). Un certain nombre de colonies ont par ailleurs été fondées par Rome. La rencontre de deux puissances En arrivant face au rivage de la Sicile, les Romains deviennent rivaux des Carthaginois présents dans l'île depuis plus d'un siècle. 1ère Guerre Punique (- 264 - 241) Rome utilise les chantiers navals des Etrusques et des cités grecques de l'Italie du Sud, hostiles aux Carthaginois. carte de la 1ère guerre punique Rome est sans flotte, et se contente d'une guerre de course. La 1ère Guerre Punique plus détaillée La révolte gauloise Vers l'Orient La guerre d'Hannibal

Le boulanger - Civilisation romaine Le four a deux ouvertures ; la bouche d'enfournement pour la cuisson du pain et l'ouverture d'accès au four pour l'entretien du feu. L’atelier de préparation est doté d’une table pour pétrir la pâte. Ce pétrin (alveus) est en bois, en terre cuite ou en pierre. Certaines boulangeries sont dotées d’un moulin à pétrir. Le moulin à pétrir a pour pièce essentielle une cuve cylindrique en pierre à large rebord. Une poutre de bois est installée à la perpendiculaire dans la cuve. L’atelier comporte des tablettes sur lesquelles on place les pains à la sortie du four afin qu’ils refroidissent. La présence de grandes jattes de céramiques est également attestée dans plusieurs boulangeries de Pompéi. La boutique de la boulangerie romaine est dotée d’un comptoir qui permet de présenter les pains et d’effectuer les transactions. Ce sont des présentoirs destinés à mettre les pains en évidence. Le matériel Matériel de boulangerie romaine. Photographie : Chris 73 Le crible est de forme circulaire.

Cuisine de la Rome antique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La cuisine de la Rome antique a très fortement évolué au cours des siècles. La nourriture des Romains de l’Antiquité, ne fut dépendante des mets exotiques que sous l'Empire. La plupart des Romains, sous la République, se contentaient d’une nourriture simple. Ils mangeaient peu, des mets assez grossiers, et la loi punissait même ceux qui se livraient à des banquets trop riches[1]. La nourriture de base des Romains à l'époque antique[modifier | modifier le code] L'alimentation des premiers Romains était principalement constituée de céréales comme l'orge, le blé et le froment avec lesquelles on fabriquait une bouillie (pulmentum) qui reste, même pendant l'époque impériale, l'aliment des plus pauvres. Par la suite, la base de la nourriture est constituée de pain, apparu assez tard à Rome (IIIe siècle av. Outre les herbes aromatiques, la cuisine romaine devait toujours posséder une réserve de garum. poissons, mosaïque de Pompéi (musée de Naples)

Rome 6 Spartacus par Foyatier (wikipedia) Pourvue des armes des auxiliaires vaincus et après un tel succès, cette troupe attire de nombreux esclaves et en particulier les bergers habitués à porter des armes. Rome envoie aussitôt un autre prêteur pour réduire Spartacus, Publius Varinus, avec plus d'hommes mais d'aussi piètre qualité. Son légat, Lucius Furius, est mis en déroute, avec trois mille hommes. Varinus n'est pas plus efficace, il est trompé par Spartacus lorsque les deux armées sont établies un soir face à face. La situation est d'autant plus grave pour Rome que l'Italie du Sud fournissant beaucoup de céréales, est menacée par plusieurs dizaines de milliers de combattants qui attaquent les cités de Campanie, de Lucanie et du Bruttium. Puis Crassus marcha sur l'ennemi qui retraite en Lucanie. Crassus craignant d'être cerné, lève le siège et demande au Sénat de rappeler Pompée et ses légions qui se trouvent en Hispanie. La guerre sociale - 90 - 88 (socius : allié) Les motifs :

Culture de l'olivier et fabrication de l'huile d'olive - Civilisation romaine Cueillette des olives. Bas-relief. Sarcophage. L'auteur romain Columelle considère l'olivier comme le premier de tous les arbres. La culture de l'olivier est particulièrement importante dans le monde romain. Les olives sont généralement utilisées pour la fabrication d'olives confites et d'huile d'olive. La culture de l'olivier est présente en Europe et en Afrique. La ville de Volubilis, au Maroc, comportait plus de cinquante huileries. Les huileries (bâtiments où sont broyées puis pressées les olives) se trouvent tout aussi bien en milieu urbain qu'en campagne. Les moulins à huile Les olives sont placées dans la partie inférieure du moulin. La mola olearia ressemble à un moulin à blé. Moulin à huile. Le trapetum est un type de moulin à huile est un système plus répandu que la mola olearia. La partie inférieure du trapetum est une cuve ronde dite meule gisante : le mortarium. Moulin à huile. Dans le moulin à meule volante, une rigole est aménagée dans la base inférieure du moulin.

De re coquinaria d’Apicius Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le De re coquinaria d’Apicius ou l’Art culinaire d’Apicius est le nom donné à une compilation de recettes culinaires romaines en dix livres constituée à la fin du IVe siècle. Bien que placé sous l'autorité de Marcus Gavius Apicius, célèbre gastronome du début du Ier siècle, sa rédaction est en fait beaucoup plus tardive. Transmise par deux manuscrits de l'époque carologienne, elle fut ensuite redécouverte par des humanistes italiens de la Renaissance. Histoire du texte[modifier | modifier le code] Nous sont d'abord parvenus les Apici Excerpta (Extraits d'Apicius), attribués à un certain Vinidarius, qui porte un nom ostrogothique (l'arrière-grand-père de Théodoric le Grand s'appelait Vinitharius) ; ce petit recueil de 31 recettes a sans doute été constitué en Italie du Nord au VIe siècle ; il est conservé dans le manuscrit Paris. lat. 10318 (célèbre codex à écriture onciale datant du VIIIe siècle, et venant aussi d'Italie du Nord).

Archaeological Atlas of Antiquity - Vici.org À la table des Anciens : entre fantasme et réalités | Antiquipop Auteur invité : Dimitri Tilloi-d’Ambrosi (Lyon 3). L’alimentation des Grecs, des Romains ainsi que des Gaulois ne manque pas d’exciter l’imaginaire et de laisser émerger l’image de banquets, où tous les débordements sont permis et encouragés. Des coupes remplies de vin, des assiettes qui regorgent de mets alléchants et fumants, ou encore une licence sexuelle qui s’affranchit des limites de la morale : voilà autant de lieux communs inhérents au repas romain, reflet supposé de la grandeur et du luxe de l’Empire, tout autant que de ses excès. S’il est vrai que l’alimentation occupe une position prépondérante dans la civilisation gréco-romaine, il n’en demeure pas moins que les idées reçues sont souvent éloignées des réalités et des mentalités de l’époque. Bien plus, c’est la culture contemporaine, notamment sous ses aspects les plus populaires, qui a contribué à forger le mythe de l’orgie romaine et à transmettre ainsi une vision faussée de l’alimentation des Anciens.

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