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Mythe

Mythe
L'étude des mythes est la mythologie. La mythification est l'action ou le processus par lequel l'historiographie, la production artistique ou les représentations populaires considèrent, interprètent ou transforment un personnage ou un épisode historique en un mythe. Le terme mythe est souvent employé pour désigner une croyance manifestement erronée au premier abord, mais qui peut se rapporter à des éléments concrets exprimés de façon symbolique[2] et partagée par un nombre significatif de personnes. Il met souvent en scène des êtres incarnant sous une forme symbolique des forces de la nature, des aspects de la condition humaine[3]. Définitions[modifier | modifier le code] D'après le Dictionnaire de l’Académie française[5], le sens premier du mot mythe, apparu au XIXe siècle, est un récit fabuleux, pouvant contenir une morale plus ou moins implicite. Aspects des mythes[modifier | modifier le code] Réciter le mythe produit une re-création du monde par la force du rite. Related:  Mythemythologie

mythe grec muthos récit Récit mettant en scène des êtres surnaturels, des actions imaginaires, des fantasmes collectifs, etc. Récit fondateur de l'histoire des hommes, le mythe s'enracine hors de l'histoire, dans des origines indistinctes où les dieux, les êtres et le monde cherchaient à établir leurs places respectives. Le langage courant emploie aujourd'hui le mot « mythe » soit pour dénoncer une illusion (« l'indépendance de l'État-nation n'est qu'un mythe »), soit pour évoquer l'image idéalisée, exaltée, d'une personne (le « mythe » de Marilyn Monroe), d'une situation ou d'un événement (le « mythe » du Tour de France). Petite histoire du mythe Parole vraie ou mensonge dans l’Antiquité grecque Étymologiquement, « mythe » vient de muthos, qui, dans la langue grecque du milieu du ve s. avant notre ère, désigne encore un énoncé considéré comme vrai. Histoire ou fable Muthos et logos chez Platon Au nom du vrai, du beau et du juste, Platon élargit encore le fossé entre muthos et logos. Réhabilitation du mythe

Mythologie grecque La mythologie grecque, c'est-à-dire l'ensemble organisé des mythes provenant de la Grèce antique, se développe au cours d'une très longue période allant de la civilisation mycénienne jusqu'à la domination romaine. La rencontre entre les Grecs et les Romains coïncide avec celle de la mythologie grecque et de la mythologie romaine : la première exerce une forte influence sur la seconde, qui ne s'y réduit pas pour autant. Longtemps après la disparition des religions grecque et romaine, la mythologie grecque est utilisée comme sujet d'inspiration par les artistes, et continue à l'être de nos jours. La mythologie dans la société grecque[modifier | modifier le code] Mythologie et religion[modifier | modifier le code] Toutes les divinités ayant reçu un culte en Grèce antique n'ont pas fait l'objet de récits mythiques. Mythologie et littérature[modifier | modifier le code] Mythologie et arts figurés[modifier | modifier le code] Mythologie et histoire[modifier | modifier le code] Jan N.

Sisyphe Dans la mythologie grecque, Sisyphe (en grec ancien Σίσυφος / Sísuphos), fils d'Éole (le fils d'Hellen) et d'Énarété, est le fondateur mythique de Corinthe. Certains textes de l'Antiquité le nomment « Sesephos ». Sisyphe est surtout connu pour son châtiment, consistant à pousser une pierre au sommet d'une montagne, d'où elle finit toujours par retomber. Mythe Sisyphe est le fils d'Éole et d'Énarété. Ce mythe n'est pas exclusif des traditions gréco-romaines. Interprétation Le châtiment de Sisyphe a fait l'objet de plusieurs interprétations. Selon une interprétation naturaliste du mythe, contestée par plusieurs critiques[6], Sisyphe représenterait le soleil qui s'élève chaque jour pour plonger à nouveau le soir sous l'horizon. Selon une interprétation morale, le châtiment de Sisyphe vient sanctionner son hybris en symbolisant la vanité des ambitions humaines. Au-delà des mythologues, plusieurs philosophes se sont emparés du mythe pour en proposer une interprétation personnelle : Sources

Mythologie. Le mot Mythologie (du grec mythos, fable, et logos, discours) est employé dans deux sens différents. Tantôt il désigne seulement l'ensemble des mythes et des légendes qui se rapportent à telle ou telle religion : par exemple, la mythologie grecque, la mythologie égyptienne; tantôt, au contraire, il s'étend à toutes les études, à toutes les recherches, à tous les systèmes qui concernent les mythes et les légendes. Le synonyme exact du terme mythologie est alors l'expression : la science des mythes. On a aussi donné comme définition : la science des traditions religieuses et poétiques des différents peuples sur les dieux et sur leurs rapports avec les hommes. L'étude scientifique des contes et des légendes populaires est née pendant la dernière moitié du XIXe siècle, connue sous le nom de folk-lore ou de folk-lorisme, elle a eu alors un développement très considérable. , dans leurs attributions, dans leurs aventures. Un Dêva, une divinité commune à plusieursmytholologies orientales. . K.

Mythologie La mythologie (du grec μυθολογία / muthología, de μῦθος / mûthos, « parole », et λόγος / lógos, « discours ») est soit un ensemble de mythes liés à une civilisation, une religion ou un thème particulier, soit l'étude de ces mythes. Les chercheurs qui étudient les mythologies sont appelés « mythologues ». Comprise comme ensemble de mythes, la notion de mythologie est généralement utilisée pour décrire des ensembles de récits et de figures divines, humaines ou monstrueuses brassés par les systèmes religieux des civilisations anciennes ou de sociétés traditionnelles, éloignées dans l'espace ou dans le temps. Comprise comme l'étude des mythes, la mythologie remonte également à l'Antiquité, dans la mesure où les Grecs anciens portent très rapidement un regard critique sur leurs propres mythes, ce qui amène à des interprétations liées à une volonté de réécriture réaliste ou moralisante, via des courants tels que l'évhémérisme et la pratique du commentaire allégorique. Mythologie et folklore.

La Mètis et l’hybris (ou hubris ou ubris) La mètis désigne en grec, non pas l’intelligence, mais une forme particulière d’intelligence et de pensée, fondée sur la ruse, l’astuce, le stratagème, mais aussi la dissimulation, la tromperie voire même le mensonge. La mètis, rappelle Jean-Pierre Vernant, s’épanouit dans la pensée grecque archaïque qui ne fait pas de distinction entre l’être et le paraître, entre le monde des Idées et le monde sensible. Elle s’applique donc à des réalités mouvantes, instables et ambiguës, qui ne se prêtent ni au raisonnement rigoureux, ni à la mesure précise, ni à la mise en système. Elle renvoie aussi bien au savoir-faire de l’artisan, qu’à l’adresse du navigateur évitant les écueils, ou à l’habileté du sophiste. La mètis est le moyen qu’utilise le plus faible pour triompher, sur le terrain même de la lutte, de celui qui est théoriquement le plus fort. Mètis, c’est aussi le nom d’une déesse, première épouse de Zeus et future mère d’Athéna, tel que le raconte Hésiode, dans sa Théogonie.

Merveilleuses mythologies Pensée magique pour Lévi-Strauss, clé du passé pour Eliade, miroir magique pour Velikovsky, les mythologies sont pour nombre d’entre nous de merveilleux souvenirs d’enfance. D’où qu’elles viennent, quoi qu’elles content, les mythologies me fascinent et ça ne date pas d’hier. Derrière leur apparence fantaisiste, ou fantastique, ces chroniques improbables se ressemblent pourtant. Et si elles nous racontaient ce qui s’est vraiment passé ? Si les mythes étaient bel et bien l’histoire d’avant l’histoire ? Car elle montre l’inévitable arbitraire qui fait dire aux observateurs de notre passé « ceci est crédible, donc historique. Platon lui-même, qui n’était pas un rigolo, nous invite à la prudence. Eternels, ces récits résonnent au lointain écho d’un monde différent et si familier. C’est tout à fait l’opinion de Robert Charroux : « La mythologie est l’histoire métamorphosée par le temps et la mauvaise transmission d’évènements qui se sont déroulés à l’aube des civilisations.

Les Barbares : vraiment différents ? Chez tous les peuples, la peur des autres s’est toujours entremêlée, dans des proportions inégales, avec une curiosité pour leur différence, avec une fascination en face de leur étrangeté, avec, parfois, une sympathie pour ceux que l’exil a déraciné. Notre actualité, qui est grosse d’incertitudes sur le sort des Syriens et des Africains que la guerre ou la faim jettent sur les rives de l’Europe, est destinée à exaspérer ces sentiments et à exalter les passions du rejet. A telle enseigne que beaucoup de nos concitoyens sont portés à refouler au-delà de nos frontières les hommes et les femmes qui, nourris d’un patriotisme différent et alourdis de malheurs, prétendent à rejoindre notre sol et notre façon de vivre. Mon invité, Bruno Dumézil, maître de conférences à l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense, a été récemment l’instigateur et l’organisateur d’un magnifique dictionnaire intitulé tout simplement Les Barbares, auquel sa propre science a beaucoup contribué. Bibliographie :

Les Lupercales, aux origines de la Saint-Valentin Les Lupercales sont des fêtes célébrées chaque année du 13 au 15 février par les luperques, des prêtres de la Rome antique en fin d'année du calendrier romain. Les luperques sont réunis au sein d'un collège qui rassemble les fils descendants des plus anciennes familles qui ont fondé la ville de Rome. Cette série de fêtes célébraient le souvenir de l'allaitement de Romulus et Remus par une louve et rendait aussi hommage à Faunus Lupercus, une divinité de la fertilité et défenseur des troupeaux contre les loups et ayant un aspect mi-homme mi-bouc. Les 12 prêtres luperques sacrifiaient un bouc à leur dieu dans la grotte de Lupercal au pied du Mont Palatin là où la louve aurait allaité Romulus et Remus avant qu'ils ne soient recueillis par un couple de berger dont la femme, une prostituée, était surnommée "Lupa" (la louve en latin). Cette "Lupa" s'appelait Acca Larentia et son commerce de prostitution la rendit prospère et légua à sa mort sa fortune à Romulus. Cependant, en 494 apr.

Liste de créatures fantastiques de la mythologie grecque Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cet article se veut une liste, aussi complète que possible, des créatures fantastiques présentes dans la mythologie grecque. Les noms sont regroupés par catégorie quand c'est possible, et triés par ordre alphabétique. Les animaux fantastiques et chimériques[modifier | modifier le code] Les créatures chtoniennes et enfants de Gaïa[modifier | modifier le code] Les Phorcydes et autres monstres marins[modifier | modifier le code] Les centaures[modifier | modifier le code] Les cyclopes[modifier | modifier le code] Les géants[modifier | modifier le code] Les hécatonchires[modifier | modifier le code] Les créatures anthropomorphes[modifier | modifier le code] Les dragons[modifier | modifier le code] Les hommes semés[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code]

Mythologie nordique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie nordique est l'ensemble des mythes provenant d'Europe du Nord (plus particulièrement de la Scandinavie et de l'Islande) à la base du système religieux polythéiste pratiqué dans ces régions au haut Moyen Âge avant leur christianisation. Il s'agit d'une variante régionale et historique de la plus vaste mythologie germanique. Aujourd'hui cette mythologie est surtout associée aux Vikings qui ont exporté leurs croyances au-delà de la Scandinavie, on parle alors aussi de mythologie viking. La mythologie nordique met en scène un nombre important de divinités, de créatures fabuleuses et de héros. Pendant des siècles, les mythes nordiques étaient transmis oralement, notamment par la poésie scaldique qui éleva la narration d'épopées mythologiques en une expression artistique. Longtemps oubliée, cette mythologie a été redécouverte dès le XVIIIe siècle avec le courant romantique en Europe. Sources[modifier | modifier le code]

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-Définition d'un mythe
-Différents aspects des mythes
-Éléments des mythes
-Bibliographie de différents historiens de contes by huvennef Apr 6

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