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Le risque sismique

Le risque sismique
Le risque sismique est présent partout à la surface du globe, son intensité variant d’une région à une autre. La France n’échappe pas à la règle, puisque l’aléa sismique peut être très faible à moyen en métropole, pouvant engendrer quelques milliers de victimes, et fort aux Antilles, où le nombre de victimes d’un séisme pourrait être de plusieurs dizaines de milliers. La politique française de gestion de ce risque est fondée sur la prévention : information du citoyen, normes de construction (afin que les bâtiments ne s’effondrent pas pendant un séisme), aménagement du territoire, amélioration de la connaissance de l’aléa et du risque sismique, surveillance sismique, préparation des secours et prise en compte du retour d’expérience des crises. Qu’est ce qu’un séisme ? Épicentre La magnitude traduit l’énergie libérée par le séisme. L’intensité mesure les effets et dommages du séisme en un lieu donné. Les séismes en France du 15/12/1964 au 31/08/2008 Related:  Ressources Risques Majeurs

La tectonique des plaques La théorie de la tectonique des plaques, apparue au début des années soixante, permet de comprendre le volcanisme et la sismicité naturelle de notre planète. La structure interne de la terre La terre est formée de couches concentriques de nature et d'épaisseur différentes. Les plaques La lithosphère, rigide et cassante, est morcelée en plusieurs fragments, les plaques. Les plaques terrestres Le magma est le liquide qui se forme par fusion partielle du manteau terrestre (ou plus rarement de la croûte). La convection dans l'asthénosphère est due à la remontée depuis la base du manteau de matériaux chauds, moins denses. La divergence La divergence de deux plaques est à la base de la création de la croûte océanique. La convergence La convergence entre deux plaques est la cause principale de la formation des chaînes de montagnes, du volcanisme et des séismes. Croute terrestre Le coulissage

Sujets d'oraux agrégation interne 2017 histoire et géographie Séismes | Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer Les Antilles (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy) sont les régions de France où l’aléa et le risque sismiques sont les plus forts. Selon les scientifiques, l’accumulation des contraintes au niveau du contact des plaques tectoniques Amérique et Caraïbes devrait produire un séisme majeur dans les prochaines décennies. Compte tenu de la vulnérabilité générale actuelle du bâti, il pourrait causer la mort de milliers de personnes. Ce constat avait amené le Gouvernement à créer en 2007 le plan séisme Antilles. En 2007, le Gouvernement avait défini une première phase du plan (2007-2013), avec la réduction de la vulnérabilité du bâti public au risque sismique de quatre ensembles de bâtiments : les bâtiments, infrastructures et réseaux nécessaires à la gestion de crise,les établissements d’enseignement,les établissements de santé,les résidences de logements sociaux.

Qu'est-ce que le risque sismique ? En France, l’aléa sismique est fort aux Antilles, tandis qu’il est de très faible à moyen sur le reste du territoire. Il est estimé qu’un séisme majeur aux Antilles pourrait causer la mort de plusieurs milliers de personnes ; un séisme tel que celui de 1909 en Provence pourrait aujourd’hui provoquer des centaines de victimes, ainsi que des milliards d’euros de pertes économiques. Qu’est ce qu’un séisme ? Un séisme correspond à une rupture brutale des roches de la lithosphère, le long d’une faille (zone de rupture dans la roche, le long de laquelle les deux bords se déplacent l’un par rapport à l’autre). Les séismes sont l’une des manifestations de la tectonique des plaques. L’activité sismique est ainsi concentrée le long d’une faille, qui peut être située à la frontière entre deux plaques ou au sein d’une plaque. Les ondes sismiques émises lors d’un séisme se propagent à travers les roches jusqu’à atteindre la surface terrestre. Foyer d’un séisme © Graphies / Fotolia Le risque sismique

Des fiches-notions de géographie Afin d’accompagner les professeurs dans l’enseignement de la géographie, en collège comme en lycée, les professeurs du groupe de travail académique "géographie" produisent des fiches qui paraitront au cours de l’année sur ce site. Synthétiques, elles ne prétendent pas remplacer la lecture d’ouvrages universitaires, mais elles permettent en quelques minutes d’actualiser ses connaissances sur différents concepts, récurrents dans nos programmes.Elles sont donc destinées aux professeurs et n’ont pas vocation à être transposées telles quelles en classe. Au fur et à mesure de leur publication, ces fiches seront référencées dans cet article. Vous pouvez y accéder de deux façons : soit en vous rendant dans la rubrique "les outils de la géographie" de l’onglet "se former", soit en cliquant sur les liens ci-dessous. Les fiches disponibles sont les suivantes :

Définition générale du risque majeur Définition Les différents types de risques auxquels chacun de nous peut être exposé sont regroupés en 5 grandes familles :- les risques naturels : avalanche, feu de forêt, inondation, mouvement de terrain, cyclone, tempête, séisme et éruption volcanique- les risques technologiques : d'origine anthropique, ils regroupent les risques industriel, nucléaire, biologique, rupture de barrage...- les risques de transports collectifs (personnes, matières dangereuses) sont des risques technologiques. On en fait cependant un cas particulier car les enjeux (voir plus bas) varient en fonction de l'endroit où se développe l'accident- les risques de la vie quotidienne (accidents domestiques, accidents de la route...) ;- les risques liés aux conflits.Seules les trois premières catégories font partie de ce qu'on appelle le risque majeur. Exemple : Un aléa sismique en plein désert n'est pas un risque. Un séisme à SAN FRANCISCO : voilà le risque majeur." Qu'est-ce qu'un risque majeur ? La prévention

Dessine-moi la géographie ! | Aggiornamento hist-geo Rédactrice : Bénédicte Tratnjek Il n’est pas rare que la géographie soit encore perçue comme un catalogue de connaissances qui énumère les lieux, les pays, les capitales, les fleuves et rivières, les montagnes. Et ce, y compris pour des étudiants qui se destinent à enseigner l’histoire-géographie[1] ou les lettres-histoire-géographie[2]. La géographie a longtemps porté cette image qui l’enferme aujourd’hui encore dans une image négative. Le contexte de l’exercice[6] À la recherche de l’« intention cartographique »[7] La première séance de TD consiste en une découverte des cartes, pour « casser » une première représentation fortement ancrée dans l’esprit des étudiants (et bien au-delà) : la carte est un discours, elle est fabriquée par un cartographe, qui peut l’avoir conçu dans des contextes de production très différents : liberté ou commande, contextes politiques autoritaires ou démocratiques, langage sémiologique très « codé » ou presque inexistant, etc. Pourquoi la géographie ?

Le BCSF - Sismicité de la France Sismicité de la France métropolitaine sur la période 1962-2009: Catalogue « BCSF-LDG » 2014 issu du projet SI-Hex Ce catalogue de « Sismicité Instrumentale de l'Hexagone 1962-2009» est le résultat principal d'un projet collaboratif conduit de 2009 à 2013 par le BCSF agissant pour le compte de sept Observatoires des Sciences de l'Univers (OSU CNRS/INSU - Universités) et le LDG (CEA-DAM/DASE). Ce projet, objet des conventions MEDDE-CNRS-CEA n°2100474508 et MEDDE-CNRS n°0007147, implique les OSU suivants : EOST (Strasbourg), IUEM (Brest), OCA (Nice-Sophia Antipolis), OMP (Toulouse), OPGC (Clermont Ferrand), OSUG (Grenoble), et OSUNA (Nantes). Ce projet a bénéficié du soutien financier de la direction générale de la prévention des risques (DGPR) du ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie (MEDDE).

Les ambiguïtés du nationalisme iranien En octobre 2016, à l’occasion de la naissance de Cyrus le Grand, fondateur de la dynastie des Achéménides (550 av. J.-C.) qui symbolise la grandeur de l’Iran avant l’islam, des milliers d’Iraniens se sont rassemblés devant son mausolée à Pasargades près de Persépolis, la principale capitale de la dynastie. Le rassemblement a tourné à la manifestation hostile au régime de la République islamique et certains manifestants entonnaient des slogans anti-arabes et anti-islamiques : « Nous ne sommes pas Arabes et nous ne vénérons pas l’islam, nous sommes aryens » (mâ arab nistim, eslam nemiparastim, mâ âriâyi hastim). Les organisateurs de ce rassemblement ont été arrêtés, mais des milliers d’Iraniens se sont de nouveau rassemblés au même endroit le 20 mars 2017 pour célébrer le nouvel an iranien (Norouz), la fête nationale préislamique que les ayatollahs ont tenté d’interdire dans les premières années de la révolution, en vain. Centralité de la langue Les Arabes, ces supposés Bédouins

2012 - Centre Pyrénéen des Risques Majeurs Un exercice de simulation de crise sismique a eu lieu hier dans le département des Hautes-Pyrénées. Il a mobilisé toute la chaîne de gestion de crise, du Ministère de l'Intérieur aux communes en passant par le Centre Opérationnel Départemental (COD) situé en Préfecture. Les acteurs ont tenté de répondre à un scénario, une secousse de magnitude 5.6, où se succédaient les rebondissements. Orchestré par la direction de l'animation, les évènements entrainaient ainsi des réactions en chaine : coupure d'électricité, des télécommunications, des voies de communication... Il fallait ainsi songer au secours des victimes, à la gestion des renforts et de l'hébergement d'urgence, mais aussi la saturation des morgues ou des cambriolages en série, jusqu'à la venue du président de la République et de son Premier ministre. Lire l'article de la Dépêche du Midi

La carte Travaux cartographiques ( Exemples ) Par le jeu des coefficients (1/4 de la note !) , mais aussi par ses qualités et/ou ses défauts la carte peut influencer de manière déterminante le correcteur: une dissertation peu originale peut être valorisée par les qualités d'une carte; au contraire une dissertation passable ou bâclée sera dévalorisée par une dissertation de qualité médiocre . Le " flou artistique " , qui peut faire illusion dans une dissertation, est impossible à mettre en œuvre sur une carte. Davantage encore que dans le rapport (la dissertation)! Si vous localisez mal c'est que vous n'avez pas appris sérieusement et que vos connaissances ne s'inscrivent pas dans une réalité concrète : vous vous contentez d'apprendre d'une façon livresque.Or dans le métier auquel vous vous destinez (professionnel du Tourisme !) Les aspects formels de la carte ne doivent pas être négligés: lisibilité, légende organisée, cohérence légende/croquis , emploi de signes non figuratifs, ... Cartothèques

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