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Les livres jeunesse incontournables des trente dernières années

Les livres jeunesse incontournables des trente dernières années
Lecture © SLJP 2013 - 2014 / Éric Garault De Pef à Tomi Ungerer, découvrez les coups de cœur de Denis Cheissoux de l’émission L’as-tu lu mon p’tit loup sur France Inter à l'occasion des 30 ans du salon du livre jeunesse de Montreuil. La littérature jeunesse, c’est avant tout du plaisir De Chien bleu de Nadja aux livres de Pef, à Tomi Ungerer en passant par La petite taupe qui voulait savoir qui lui avait fait dessus, découvrez les coups de cœur de Denis Cheissoux de l’émissionL’as-tu lu mon p’tit loup sur France Inter Et en bonus, son amical conseil lecture aux parents ! Les coups de cœur de Denis Cheissoux : Chien bleu de Nadja (L'École des loisirs, coll. ►►► ÉCOUTEZ I Le téléphone sonne consacré au 30e Salon du livre pour la jeunesse de Montreuil ►►► ET AUSSI I 30 ans de lecture jeunesse ►►► LA SELECTION DE LIVRES DES 30 DERNIÈRES ANNÉES I Les incontournables de Denis Cheissoux ►►► DEMAIN ? ►►► LIVRES POUR DEMAIN I Sélection de livres numériques Quelques chiffres sur le livre jeunesse : Related:  litté.jeunesse: histoire, débats, podcasts et vidéospodcast et video sur la littérature jeunesseCAPES Documentation

SNE: Défense du prix du livre au niveau européen Ces dernières années, la Cour de justice de l’Union européenne a admis la licéité du prix fixe, suivie par le Conseil des ministres de l’Union européenne et le Parlement européen qui ont chacun reconnu l’attachement des Etats aux systèmes nationaux de prix fixe du livre et aux accords internationaux dans les zones linguistiques homogènes. (Arrêt de la CJCE de 1985 sur la licéité du prix unique au regard du droit communautaire) Actuellement, l0 pays de l’Union Européenne ont mis en place un système de prix fixe des livres, soit par voie législative (Allemagne, Autriche, Espagne, France, Grèce, Italie, Pays-Bas, Portugal) et soit sous forme d’accords interprofessionnels (Hongrie et Slovénie). D’autres pays, à travers le monde appliquent un dispositif similaire. C’est notamment le cas de la Norvège, de l’Argentine, du Mexique, du Japon et de la Corée du Sud. Documents de référence sur le prix unique du livre

Littérature jeunesse 2/4 Un documentaire de Catherine de Coppet et Anne Fleury Albums du Père Castor Catherine de Coppet © Catherine de Coppet Roule-galette, Mischka, Apoutsiak le flocon de neige, Perlette Goutte d'eau, Poule Rousse... Nombreux sont les albums du Père Castor qui émerveillent les yeux des plus jeunes, et réveillent les vibrants souvenirs des premières lectures des plus grands ! Créés au début des années 1930, au sein des éditions Flammarion, ces collections de livres illustrés pour les enfants ont marqué durablement le paysage du livre jeunesse : ils font partie des premiers ouvrages à s'adresser directement aux enfants, dans un souci éducatif, avec notamment pour credo des images de qualité réalisées par des artistes et célébrant souvent la poésie de la nature. Ce documentaire retrace les débuts de cette aventure ambitieuse, à laquelle ont travaillé une foule d'auteurs et d'artistes venus d'horizons très divers. Certains albums du Père Castor ne sont plus édités aujourd'hui par Flammarion.

L’école à l’heure de la programmation Au Québec, des voix s’élèvent pour réclamer qu’on enseigne aux élèves du primaire les rudiments du codage et de la programmation informatiques, comme on le fait en Estonie et en Angleterre. En attendant que le ministère bouge, des enseignants et stagiaires tentent l’expérience dans leurs classes. Le Devoir est allé à leur rencontre. Les yeux rivés à leur écran, les élèves de la classe de 6e année de Julie Vallières font des exercices de code. Ils tentent de déplacer un personnage dans un labyrinthe à l’aide de lignes de programmation qu’ils « codent » eux-mêmes. « Ils doivent faire un labyrinthe et permettre au bonhomme de le traverser. Comprendre et construire la technologie Louis et Laurent ont tellement aimé l’expérience du premier cours qu’ils ont commencé à en faire à la maison pour le plaisir. « On a passé plus d’une semaine sur un des jeux », explique l’un. Au-delà des compétences informatiques, l’exercice renvoie notamment aux mathématiques via le plan cartésien.

SLPJ: enquête "les enfants et la lecture" Le LabSIC (Laboratoire des sciences de l’information et de la communication) de l’université Paris 13 a pour cela mené une enquête lors du Salon du livre et de la presse jeunesse en 2013. Les sociologues ont interrogé près de 500 enfants et 500 parents, et si l’échantillon n’est pas représentatif de la totalité des enfants en France, il permet d’entrevoir les comportements de ceux qui fréquentent le Salon et les lieux d’accès à la lecture. Le rapport complet sera publié à l’occasion du Salon 2014 par l’Enssib. Parmi les plus grands lecteurs, la lecture est motivée par le plaisir (pour 22,8% d’entre eux), l’évasion (20,7%), l’apprentissage (19%) et l’imaginaire (14,8%). Mais pour l’ensemble des enfants, l’appétit de lecture semble varier avec l’âge : parmi les enfants de moins de 11 ans, 24% disent lire un livre par semaine, 39% en lisent plus de 3, tandis que la tendance s’inverse pour les enfants de 11 ans et plus, dont 39% lisent un livre par semaine et 21% plus de 3. Que lisent-ils?

Littérature de jeunesse La littérature de jeunesse, entre frustration pour certains auteurs et bonheur pour d'autres, a souvent été présentée comme un genre "à part", commeune littérature spécifique, destinée aux seuls enfants. Tout au long de cette journée, les spécialistes d'horizons divers tenteront de mettre en lumière la vocation de cette littérature dans le panorama littéraire général et les raisons de sa création et de son développement. A travers des textes et des images, ils nous feront pénétrer au sein d'un monde plus complexe qu'il n'y paraît où se manifestent avec vigueur critique, engagement et pédagogie. Participants:

Correspondances possibles entre le vocabulaire des études sémiotiques et le wikinotions infodoc de la FADBEN | [DOCUMENTALISTE] sciences de la culture La sémiotique s’est emparée depuis longtemps de la notion d’INFORMATION. La lecture d’un auteur comme Peter Stockinger peut aider à se repérer dans cette tradition : 2001: Traitement et contrôle de l’information. 1999: Les nouveaux produits d’information. Le récent « Vocabulaire des études sémiotiques et sémiologiques » paru en 2009 aborde lui aussi cette notion et réactualise les liens entre SIC et sémiotique. Une analyse approfondie sur le plan des définitions et de leur transposition didactique permettra de distinguer les points communs, les échanges et emprunts, les divergences, et les élargissements possibles. J'aime : J'aime chargement…

SLPJ: polémique morale et livres jeunesse intervention JF Coppé Revoir l’intervention de Jean-François Copé cliquez ici Retour sur les points de vue et réflexions qui ont fait suite Sylvie Vassallo, directrice du Salon, le 10 février 2014, sur le Monde.fr, à lire ici Ces livres ne sont pas des manuels de morale ! in « Trop d’étude de genre dans la littérature jeunesse » Le Monde des 16 et 17 février, à télécharger ici Sylvie Vassallo, « L’invité de 7h50 » sur France Inter (émission du 12 février) avec Clara Dupont-Monot, à voir ici Voir, ou revoir, le débat organisé par France 24, avec Philippe Brillaut, Maire (UMP) du Chesnay, conseiller général des Yvelines, Jérôme Lambert, Syndicat national des instituteurs et professeurs des écoles ; Sylvie Vassallo, Directrice du Salon du livre et de la jeunesse en Seine-Saint-Denis et Eric Deschavanne, Philosophe. Voir la deuxième partie du débat ici Le 16 février 2014, sur le FranceTVinfo, à lire ici Le 17 février 2014, sur mediapart.fr, à lire ici Publié le 10 février 2014 sur Le Huffington Post, à lire ici

Entre posture et imposture du lecteur : sur le fonctionnement symbolique / François Quet - Université Toulouse-Jean Jaurès Entre posture et imposture du lecteur : sur le fonctionnement symbolique / François Quet Entre posture et imposture du lecteur : sur le fonctionnement symbolique / François Quet.L’exemplification est l’un des symptômes de l’esthétique (Goodman, 1998) : appeler certaines propriétés de l’œuvre à fonctionner symboliquement, c’est inviter à extraire de la fable une thèse (Suleiman, 1983), des valeurs (Jouve, 2001 ; Dufays, 2004). La sélection des signes qui permet la lecture allégorique renvoie à une expertise et à un libre arbitre qui s’exercent de façon contradictoire au sein des communautés interprétatives (Fish, 2007). François Quet essaie de définir ici quelques enjeux de la situation didactique : - Quels partages entre discours d’experts et discours d’amateurs ? si la « pluralisation des signifiés » (Starobinski, 1970) appartient de fait à la doxa didactique, de fait qu’en est-il du statut, ou de la légitimité, des textes et des lectures dans l’enseignement ?

Livres jeunesse : « Les enfants ont besoin de comprendre le monde social Qu’est-ce que les éditeurs engagés peuvent apporter à la littérature jeunesse ? Marianne Zuzula : Les éditeurs engagés ont beaucoup à apporter à la littérature jeunesse ! Tout d’abord parce que notre indépendance économique et éditoriale nous permet de prendre des risques et de proposer des livres différents, aussi bien dans la forme que dans le fond. Ensuite parce que je pense qu’on peut (et qu’on doit !) Il est possible d’avoir la même ligne éditoriale pour les enfants et pour les adultes : pour ces deux types de lecteurs, on peut proposer des livres qui prennent parti, qui affirment un point de vue sans essayer de plaire au plus grand nombre. Comment expliquez-vous le succès de On n’est pas des poupées et On n’est pas des super héros ? Je crois que ces deux titres, mais aussi Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ? On n’est pas des poupées ! Votre dernier livre traite de la différence, sujet difficile. Trouble dans la piraterie

Les albums s'animent / Historique de la littérature jeunesse Les prémices d'un genre littéraire entièrement destinée à un jeune public sont apparus tardivement à travers les contes de Charles Perrault au XVIIe siècle. Jusqu'au XIXeme siècle la littérature de jeunesse demeure un genre confidentiel. Ce n'est qu'avec la vulgarisation de la scolarisation obligatoire et le développement des techniques d'impression dans la seconde moitié du XIXe siècle que naît une véritable littérature de jeunesse promue par des éditeurs tels que Hetzel qui publie les œuvres de Jules Verne et Hachette, éditeur de la Comtesse de Ségur. Cependant jusqu'aux années 1930 cette littérature est invariablement présentée sous la forme de volumes reliés très encombrants , argumentés d'illustrations non intégrées dans le récit dont le seul but est d'agrémenter. La création des " Albums du Père Castor " dans les années 1930 va apporter une véritable révolution dans la manière de présenter la littérature de jeunesse.

La littérature de jeunesse, au coeur du dialogue entre les générations Et si les individus que nous devenons n’étaient que le fruit de nos lectures d’autrefois ? Et si la littérature de jeunesse façonnait activement l’identité des nouvelles générations, imprégnées de contes moralistes ? Et si finalement, cette littérature d’antan n’était qu’un pont intergénérationnel permettant de mieux comprendre le futur ? Max Butlen, maître de conférence et directeur adjoint de l’IUFM de Versailles, revient sur les lectures de notre enfance, s’interrogeant sur les bases possibles pour construire une culture littéraire commune et sur les critères de choix d’analyse et d’appréciation des ouvrages littéraires pour la jeunesse. Partage des émotions La littérature de jeunesse peut être une occasion de faire se rencontrer et de dialoguer les générations – même les plus éloignées les unes des autres – autour de textes lus en commun. Richesse des thématiques Variété des interprétations Critères de choix

Comment les données des internautes se monnaient à prix d’or chez les géants du web Derrière les termes Digital Labor se cache un travail qui s’ignore…Antonio A. Casilli – Oui. Mettre à jour un profil Facebook ou faire une recherche avec Google créent des métadonnées qui renseignent sur nos comportements en ligne. Des informations précieuses pour le marketing ou le ciblage publicitaire. Aussi, chaque petit clic alimente un service de traçage et participe à un système de coproduction de valeur. Evidemment, prises individuellement, ces valeurs sont faibles et nécessitent peu de compétences. Existe-t-il une conjuration entre les géants du web pour dissimuler à l’utilisateur qu’il fait du bénévolat ? Quel contre-pouvoir pourrait-on imaginer pour s’élever face à une telle exploitation ? En profondeur ? C’est la logique même du prolétariat…Et cette prolétarisation s’accompagne ici d’une captation d’un bien commun crucial, le savoir. Qu’est-ce que le Digital Labor ?

Pourquoi les médias snobent-ils la littérature jeunesse ? Compte-rendu de la conférence qui s’est tenue au Salon du livre de Paris, le 21 mars. Pourquoi les médias snobent-ils le livre jeunesse ? Le 21 mars dernier, la Charte, représentée par Carole Trébor, a profité du Salon du livre 2014 pour réfléchir à cette question et lancer un débat ô combien nécessaire face au manque de représentation de la littérature jeunesse dans les différents médias, papier comme audiovisuel. En effet, hormis de rares exceptions ciblées, comme la présentation par Nathalie Lebreton d’œuvres jeunesse dans l’émission Les Maternelles sur France 5, on remarque que le livre jeunesse est souvent le grand absent des médias grand public, à commencer par la presse. Le livre jeunesse est-il littérature ? Premier problème soulevé lors de cette rencontre : la question de la légitimité du livre jeunesse. Quelle critique pour la littérature jeunesse ? Un manque français ? Si le débat concerne le contexte français, il faut se demander ce qu’il se passe à l’international.

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