
Du patron des années 70 au leader de 2017 : comment le monde de l'entreprise a t-il évolué depuis 50 ans ? Le monde de l’entreprise a-t-il tant évolué depuis 50 ans ? En 1967, certaines entreprises se préoccupaient déjà du bien-être au travail. Pour analyser ce décalage, nous avons décidé de confronter la vision de Patrick Nottin, co-fondateur de Nouvelles Frontières en 1967 avec celle de Thibault Taupin, jeune entrepreneur, co-fondateur de Tracktl. Il y a 50 ans pour devenir patron d’une entreprise, il fallait souvent gravir les échelons internes pour accéder aux postes à haute responsabilité. Diriger une entreprise : la même aventure qu’il y’a 50 ans 50 ans plus tard, c’est avec cette même ambition que Thibault Taupin crée son entreprise en 2013, un service de musique interactif pour des lieux événementiels. Que l’on soit en 1967 ou en 2017, après avoir validé le business model et la proposition de valeur, il faut rapidement embaucher. Quelque soit le secteur ou le modèle de société, la hiérarchie est présente, bien que plus ou moins pyramidale. Le bien être du salarié une idée neuve?
Demain, community manager sera le poste le mieux payé de votre entreprise Qu’est-ce qu’une communauté ? Marylène Delbourg-Delphis définit ainsi la notion de "tribu" : "un groupe de personnes connectées entre elles, connectées à un leader et connectées à une idée" (en préface de Tribus de Seth Godin). La communauté se caractérise à la fois par la qualité de ses connexions et par l’attachement à une personne et/ou une vision. Elle se compose de vos clients mais aussi de vos fournisseurs, de vos salariés et même de vos concurrents, s’ils poursuivent le même but et la même vision que vous. Cette vision peut être attachée à votre marque, à un produit en particulier ou au fondateur de celle-ci (pensez à votre iPhone). Pourquoi vous devriez vous en préoccuper ? Parce que plus personne ne vous écoute Dans une époque saturée de messages et discours top-down (descendants), l’avis de ses "pairs" prend autant voire plus d’importance que les discours des marques ou des institutions. Parce que c’est le seul moyen de vous développer quand vous êtes petit
Le portail de l'Éducation numérique - Tice, TBI, codage, supports de cours, B2i, Quizz C2i, tablettes, smartphones Consumer Classroom vise à promouvoir l'éducation à la consommation et à encourager son enseignement dans les établissements secondaires européens. Consumer Classroom propose un kit d'apprentissage sur le thème des choix de consommation. Les élèves doivent faire de nombreux choix dans le cadre de leur vie scolaire, qui peuvent devenir par la suite leurs habitudes de consommation. Contenu du kit d'apprentissage : 1 cours sur des sujets spécifiques de choix de consommation avec 2 activités en classe ;1 cours sur les habitudes d'achat avec 3 activités en classe ;Exercices d'évaluation pour vos élèves ;Ressources connexes de Consumer Classroom pour chaque pays Au cours de leur scolarité, les élèves doivent faire de nombreux choix au matériel scolaire, à la nourriture consommée pendant les pauses, au transport jusqu’à l’école, etc. Tranche d’âge : 12 à 18 ans.Durée : trois exercices pratiques indépendants d’environ 45 minutes chacun.Sujets et liens avec le programme scolaire
4 questions pour comprendre le possible rachat de Darty par la Fnac Coup de tonnerre dans la distribution. En 2012, la Fnac avait voulu imiter Darty en vendant des aspirateurs. Désormais, elle veut racheter son concurrent, afin de créer le « leader de la distribution de produits techniques, culturels et électroménagers en France ». La Fnac offre 533 millions de livres (720 millions d’euros) pour reprendre Darty. « Le conseil d’administration [de Darty] a examiné cette proposition et a conclu qu’il devrait étudier de plus près les avantages d’un éventuel rapprochement avec Fnac. Selon la réglementation britannique, la Fnac a jusqu’au 28 octobre à 17 heures pour confirmer son projet d’offre publique d’échange (OPE). Vestige du groupe britannique Kingfisher, empire de la distribution qui s’est effiloché au cours du temps, Darty est coté à Londres. Quel est l’état de santé des deux groupes ? Lire aussi La Fnac engrange les fruits de sa mutation Lire aussi Darty et le défi de la croissance La Fnac a-t-elle les moyens d’absorber Darty ?
Les Français et le Travail - cFactuel Les Français et le Travail Attention scoop ! C’est la rentrée ! Ben quoi ? On reproche souvent aux Français de ne pas assez travailler, de ne pas aimer leur job… Un jour, ils pourraient décider de rester en vacances ! Mais… vacances permanentes ou revenu universel, nous en sommes encore loin. Pourquoi ? En clair, si les Français travaillent pour gagner leur croûte et subissent la précarité et les pressions, ils se sentent bien au boulot et estiment que c’est aussi par leur activité professionnelle qu’ils existent. A ce titre, les Français sont bien les héritiers des Lumières, qui ont mis en avant la nécessité pour chacun de prendre son destin en main et de se réaliser… de travailler au final. Et la société des loisirs me direz-vous ? Eh bien, je vous répondrai que les deux ne sont pas incompatibles. Pour autant, ils sont les travailleurs parmi les plus productifs du monde. C’est à se demander à quoi ils pensent quand ils sont à l’ouvrage… Le Point, Les Français sont-ils paresseux ?
Entreprise libérée : manager sans imposer Ses pionniers l'appellent l' « entreprise libérée ». L'idée : revoir l'organisation pyramidale du travail pour insuffler du sens, de la motivation mais aussi de la productivité. Céline Chaudeau | 18 Mai 2015, 12h34 | MAJ : 18 Mai 2015, 12h36 Pas la peine de chercher son titre : sur sa carte de visite ne figurent que son nom, son numéro de téléphone et son e-mail. « Aujourd'hui, je n'ai plus de bureau, plus de titre ni d'assistante », sourit Alexandre Gérard. L'ancien PDG du groupe Chrono Flex n'a pas quitté l'entreprise pour autant. Mais aujourd'hui, il préfère juste se définir comme un « animateur ». « En 2009, quand nous avons été touchés par la crise de plein fouet, j'ai compris qu'on ne pouvait plus travailler comme avant, se souvient-il. Faut-il dépoussiérer le management ? L'holacratie, une nouvelle gouvernance « Ces points de vue participent de l'entreprise libérée que l'on peut appréhender de plusieurs façons, résume le consultant en organisation Bruno France-Lanord.
Génération Z : pas encore dans l'entreprise, elle inquiète déjà - Mobilité interne - Fidelisation des salariés - Focus RH Elodie Gentina, professeure à Skema Business School, enquête depuis dix ans sur cette génération Z qu'elle a vue grandir. Elle livre ses observations dans "Marketing et génération Z, nouveaux modes de consommation et stratégies de marque"*. Ils ne sont pas encore dans l'entreprise, mais inquiètent déjà les managers. Quel est le portrait de la génération Z ? Pour la comprendre, il faut se repérer par rapport à la génération Y, qualifiée de « digital migrant ». Cette génération est-elle fondamentalement différente de la précédente ? Si la génération Y comptait ses amis par quantité sur les réseaux sociaux - bien souvent au détriment de la qualité - et partageait beaucoup de vidéos, la Z est plus sélective : elle recherche de l’intimité dans la relation aux autres, délaisse Facebook, trop « voyeur », au profit de SnapChat, où les photos s’effacent une fois vues. Comment va se développer la relation de ces jeunes à l’entreprise ? Que peut proposer l'entreprise ?
Les 7 points qui différencient une entreprise libérée d’une organisation classique Chroniques d’experts Organisation Le 28/05/2015 Temps de lecture : 8 minutes Identifier les sept points communs des entreprises libérées permet de comprendre, en creux, ce qui peut dysfonctionner dans les organisations traditionnelles. Quel que soit le domaine ou le secteur d’activité dans lequel elles évoluent, les entreprises libérées ont des points communs. 1. La souffrance au travail a un coût : le coût du stress a été évalué à 3,8 % du PIB par des études européennes, soit entre 3 et 3,5 millions de journées de travail perdues. 2. Incarner une vision et la faire partager à ses collaborateurs : si cela était courant dans les entreprises familiales et paternalistes de la période préindustrielle, les dirigeants d’aujourd’hui sont tout aussi volatiles que les investisseurs. 3. Pour maintenir la cohésion au sein d’un collectif de travail, il ne suffit pas d’afficher des valeurs telles qu’on peut le voir dans les chartes d’entreprise. 4. 5. C’est le leitmotiv de toutes les entreprises. 6. 7.
Toujours plus de stars qui font de la publicité Les professionnels du marketing font souvent appel aux célébrités pour incarner les valeurs d'une marque. Toutefois ces partenariats juteux peuvent s'avérer à double tranchant. Qui n'associe pas le «What else?» de George Clooney à Nespresso? Prenons l'exemple d'Airness. Incarner des valeurs L'usage du «celebrity marketing» recouvre donc bien des avantages pour l'enseigne. Parfois, la marque joue sur la symbolique liée à la star: «Pour une édition limitée de la DS3, baptisée black mat, nous avons choisi Hitchcock, dont les films sont connus pour être noirs», raconte-t-il. Les risques de l'endossement Toutefois, utiliser l'endossement présente des risques. D'autre part, si l'enseigne choisit une star très charismatique, elle prend le risque d'être éclipsée. Rester dans l'esprit du public Pour la célébrité, porter les couleurs d'une marque a aussi des conséquences. » Pepsi ressuscite le roi de la pop Michael Jackson » Mohamed Ali, nouvelle égérie de Louis Vuitton
L’entreprise libérée : une bonne ou mauvaise nouvelle ? Les pratiques de management favorisant l'innovation via la diffusion d'une culture de l'autonomie et de la prise d'initiatives se multiplient. La libération d'entreprise constitue l'une d'elles. Depuis la parution d’un ouvrage choc d’Isaac Getz « Freedom & cie » et un documentaire « L’entreprise libérée » diffusé sur le Web, on observe un petit raz-de-marée auprès de certains dirigeants et entrepreneurs remettant ainsi au gout du jour les idées plus anciennes de quelques grands noms du management tels que McGregor et Herzberg sur la motivation au travail. Au diable le contrôle donc, libérons nos salariés pour plus d’innovation, de bien-être et de performance ! Si le concept d’entreprise libérée est loin d’être récent (voire notamment l'ouvrage de T. Transformation radicale, cette redéfinition des rôles n’est pas toujours bien vécue. La vraie question, une fois avoir répondu au « pourquoi ?
La génération Z, ces 15-25 ans qui façonnent le monde de demain Vous avez aimé la génération Y, la bien nommée "Why", celle qui accepte mal les hiérarchies et veut toujours connaître le pourquoi du comment? Alors vous adorerez la génération Z, les ados nés dans les années 1990, âgés aujourd'hui de 15 à 25 ans. Car ils sont pires! Aux Etats-Unis ou en Australie, on ne parle plus que d'eux. Etudier les Z, rechercher les Z, comprendre les Z est devenu une obsession pour les grandes marques, la mode et les médias. En France, la "Zmania" commence à envahir les bureaux de style. Leurs aînés les Y, nés dans les années 1980, se démarquaient par leur connectivité et leur nomadisme (merci, Erasmus et EasyJet); les Z vont plus loin encore. Un TGV cérébral allant de l'oeil au pouce Ces classifications ne sont pas juste des passe-temps pour sociologues en mal de repères. Il existe en effet trois systèmes dans le cerveau humain. Irrévérencieux, consuméristes et narcissiques Z évoque moins Zorro que la fin de l'alphabet - la fin de l'Histoire.
La diversité en entreprise, levier de performance ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Elodie Chermann Et si la diversité était un facteur de réussite pour les entreprises ? Au-delà des discours d’affichage, l’idée semble bel et bien faire son chemin. « La notion de diversité est apparue au début des années 1990 aux Etats-Unis après l’échec des politiques d’« affirmative action » mises en place dans les années 1960 pour résoudre les discriminations subies en particulier par les minorités noires », rappelle Franklin Oikelome, professeur à l’Eastern University de Philadelphie aux Etats-Unis. « Mais loin de faire évoluer les mentalités, ces mesures de discrimination positive n’ont fait que renforcer les préjugés à l’égard des minorités. » D’où l’émergence progressive d’un nouveau concept, aux Etats-Unis mais aussi en Europe : celui de management de la diversité. Le contexte politique porteur Le contexte politique a été particulièrement porteur au Danemark, où la gestion des différences a été associée à la nécessaire intégration des immigrés.
Après la génération Z, la génération Alpha? On s’intéresse aujourd'hui à la génération Z, les enfants nés entre 1995 et 2010. Mais si on prend un peu d'avance, on pourrait aller voir ce qui attend la suivante... Elle n'a pas encore de nom officiel mais certains l'appellent déjà génération Alpha. C’est en tout cas ce qu’à proposé un démographe et sociologue australien du nom de Mark McCrindle's. Difficile de prédire le comportement de jeunes qui sont encore loin du marché du travail – les premiers arrivent tout juste à l'école – mais on a quelques indices. McCrindle’s Les Alpha ne considèrent pas ces technologies comme des outils, mais les intègrent singulièrement à leur vie. Le clavier d’ordinateur, c’est fini, ils n’utilisent que des surfaces tactiles, demain des lunettes, peut-être des lentilles et même des tatouages connectés. Déjà, une marque comme Mattel commercialise Hello Barbie, une poupée équipée d’une intelligence artificielle capable de dialoguer, un peu comme Siri sur iPhone.
Faire du dialogue social un élément de la performance de l'entreprise Interview d'Hubert LANDIER La référence au « dialogue social » fait partie aujourd’hui du discours obligé de tous les leaders politiques, patronaux et syndicaux. Il en résulte une grande ambiguïté sur ce qu’il faut retenir de ce concept mou. Pour Hubert LANDIER, il faut se placer du point de vue de l’entreprise et dénoncer les fausses conceptions du dialogue social afin d’en dégager la véritable philosophie. Dans le cadre du lancement de RivRH Lille, nous avons reçu pour un petit déjeuner Hubert LANDIER, une heure d'échanges riches et ouvrant de nombreux débats sur notre conception des relations sociales et sur la manière d'en faire un élément essentiel de la performance des organisations.