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Colère Militante — À propos de la toxicité et des abus en milieu...

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Social Justice Warriors, notre violence n’est pas virtuelle Cet article sera sans doute un peu hermétique à certaines personnes puisque je l’ai écrit principalement en réponse à la violence ayant lieu dans les milieux militants sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter Je préfère m’exprimer ici et non pas sur Twitter car d’une part j’ai quitté ce réseau pour les raisons que j’explique ici; d’autre part le format de toutes façons ne le permettrait pas, écrire un article est plus demandeur de temps et d’énergie mais me permet de m’exprimer avec beaucoup plus de liberté. Comme le savent sans doute les utilisateurs de ces réseaux, à qui s’adresse cet article, l’acronyme SJW (pour Social Justice Warrior) désigne, de façon plutôt péjorative, bien que parfois méliorative, les militants égalitaristes qui s’y trouvent. Je suis navrée d’utiliser un tel mot, gentils SJW dont je suis parfois, mais j’en ai plein le cul. La légitimité de la colère et de son expression D’autres causes de la violence? Le concours du meilleur allié? Fin C’est tout.

liste de livres (Encore féministes !) extrait de la bibliographie commentée qui figure à la fin de l’encyclopédie de Florence Montreynaud, Le XXe Siècle des femmes (Nathan, 2001; nouvelle édition mise à jour, L'Aventure des femmes 20e-21e siècle, 2006)). La bibliographie complète se trouve plus bas dans cette page. Livres généraux sur les femmes, le machisme et le féminisme • Sylviane Agacinski, Politique des sexes, Seuil, 1998. Quelques exemples dans le monde • Marie Abraham et Gisèle Pineau, Femmes des Antilles. La situation française • Christine Bard, Les Filles de Marianne, Histoire des féminismes 1914-1940, Fayard, 1995. Le féminin dans la langue française • Dictionnaire féminin-masculin des professions, des titres et des fonctions, Metropolis, Genève, 1991. Violences contre les femmes • Ginette Larouche, Agir contre la violence, La Pleine Lune, Montréal, 1987. politique et droits • Roselyne Bachelot et Geneviève Fraisse, Deux femmes au royaume des hommes, Hachette littératures, 1999. BIBLIOGRAPHIE commentée . . .

Violence des échanges en milieu militant - Lacets rouges et vernis noir Tant que j'en suis à parler de ce qui se passe sur les réseaux sociaux... (promis, après j'arrête). Un certain nombre de textes sont sortis récemment pour parler de la violence dans les milieux « militants » sur Internet. Signalons aussi le texte Féminisme et terrorisme, sur Suck My Glock! Ivresse sanguinaire ! Cela dit, c'est des autres textes dont je vais parler. Pour en finir avec ce piment du chaos La première chose assez surprenante dans ce texte, c'est qu'il nous explique que dans le milieu des « miiltants SJW » (dont je ne sais pas, au juste, ce qu'il est censé désigner exactement), grosso-modo les rapports d'oppression sont à peu près inversés : Là ou dans la société mainstream, on est avantagé si on est un homme blanc cis hétérosexuel riche (etc), dans le milieu militant on va privilégier les opprimés, c’est à dire ceux qui n’ont pas ces privilèges. Mais qu'est-ce exactement qu'être privilégié selon ses critères ? De la violence en milieu militant Conclusion

Les yeux noirs - Salut camarade sexiste ! Être un allié pour les... Buffy Mars: Et toi, il ressemble à quoi ton féminisme? On pourrait facilement dire qu’il y a autant de féminismes qu’il y a de féministes. Il y a toujours ce côté un peu utopique -utopiste...?- (et pas très malin) où on croit que les féministes sont un bloc uni, de grosses bestah toujours d’accord et copines pour la vie. Bah, non. Le féminisme est un ensemble d’idées, avec différents bords politiques, des points de vue variés et parfois carrément opposés. Et puis, ben souvent, à moi, on me demande où je me pose sur cet échiquier. (edit) note > quand je parle des hommes dominants, dis-toi que dans ma tête c'est les mecs blancs hétéros cisgenres (#notevensorryaboutit) Je suis féministe radicale : C’est un terme qui fait peur aux premiers abords, parce que quand tu entends radicale, t’es tout de suite en train de te dire « oulala, c’est une extrémiste » alors qu’en fait, bah non. C’est-à-dire que, pour moi, il n’existe pas de « sexisme inversé » ou une misandrie s’inscrivant dans un système. Au sujet de la non-mixité au sein du féminisme :

Ces pauvres hommes injustement accusés, ou la résurgence d’une vieille rengaine masculiniste La sortie de Taken 3 au début de l’année a confirmé une tendance masculiniste à l’œuvre au moins depuis le début de la décennie, à savoir la multiplication des figures d’hommes injustement accusés d’avoir commis des crimes sur des femmes et/ou des enfants. On trouve notamment un certain nombre de maris accusés d’avoir tué leur femme dans des films tels que Inception (2010), Gone Girl (2014), Hercule (2014), ou dans la série Flash (2014-…). On peut aussi penser à Dark Places (2015), film adapté d’un roman de Gillian Flynn (l’auteure de Gone Girl, qui a visiblement de la suite dans les idées…) dans lequel Charlize Theron joue une femme ayant, lorsqu’elle était enfant, accusé son frère d’avoir tué sa mère et sa sœur alors que le malheureux n’y était pour rien ; ou encore à l’ignoble Effets Secondaires (2013) de Steven Soderberg qui, en plus de sa misogynie et de son masculinisme, est un très bon candidat pour la palme du film le plus lesbophobe de la décennie. L’homme souffre Paul Rigouste

Mineur-e-s en milieux militants | Femisandre antispéciste Disclaimer : comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de révolutionner quoique ce soit, j’écris simplement sur ce qui me tient à cœur, ainsi que pour dénoncer des violences qui ne sont, à mon sens, pas assez dénoncées, voire pas dénoncées du tout. Par où commencer… Tout d’abord, lorsqu’on devient militant-e et que l’on souhaite s’engager sérieusement dans des débats politiques, la marge d’erreur est assez réduite. Pour plusieurs raisons, notamment parce que les luttes humaines comprennent des souffrances liées à des passifs souvent douloureux. Céder aux réactions à vif est, de plus, largement encouragé par l’écrit. Bien des choses « dites » à l’écrit seraient retenues à l’oral, car le débat oral s’accompagne de facteurs qui ne sont pas présents à l’écrit : par exemple, à l’écrit, on ne peut pas voir l’expression du visage de la personne, ou entendre l’intonation de sa voix. Pourtant, ça l’est. J'aime : J'aime chargement…

Archéologie : 3 découvertes qui bouleversent notre vision du passé Comme des pièces ajoutées à un puzzle, les découvertes archéologiques et paléontologiques au XXIe siècle élargissent ou affinent la connaissance du passé. Mais parfois, elles infirment ou contredisent ce que l'on pensait être des vérités. Les scientifiques n'échappent pas aux erreurs d'interprétation et aux préjugés. 1. La région du lac Turkana, au nord du Kenya, est considérée comme le berceau de l'humanité. Quelques pierres taillées, mais 700.000 ans trop tôt. Or, les plus anciens vestiges de ce type connus jusqu'alors, trouvés en Ethiopie, dataient de 2,6 millions d'années. Photo de la reconstitution de Lucy réalisée par un taxidermiste en 1999. Il y a 3,3 millions d'années, on ne sait pas où en était le genre Homo. 2. Dessins dans la caverne du Pont d'Arc, la réplique de la grotte Chauvet-Pont d'Arc, ouverte au public en avril 2015 (BONY/SIPA) "On avait initialement ramené l'art de la grotte Chauvet à celui de celle de Lascaux car cet art est très beau et dynamique. 3. Claire Fleury

RETURNTHEGAYZE | original writing by alok vaid-menon L'essor de la misandrie ironique Temps de lecture: 6 min Chaque mois, le Misandrist Book Club [club de lecture misandre, NdT] se réunit pour faire progresser sa machination secrète axée autour de la haine des hommes: deux douzaines de femmes, jeunes, actives et vivant aux quatre coins du pays, lisent des livres écrits exclusivement par des femmes –Trois amies de Judy Blume, The Flamethrowers de Rachel Kushner ou encore Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie– et en discutent via une liste de diffusion. Pour les générations antérieures, ce genre de groupe était simplement un «club de lecture féministe», mais comme me l'a expliqué l'une des ses membres, «le qualifier de “misandre” nous semblait plus rigolo». La «misandrie» –soit, littéralement, la haine des hommes– est une accusation jetée à la face des féministes depuis les origines du mouvement de libération des femmes. «Il s'agit d'endosser la déformation la plus improbable, la plus exagérée de nos positions, afin d'en révéler le ridicule.» Pour citer Zimmerman:

Audre Lorde Audre Lorde, en 1980. Audre Lorde, Meridel Lesueur, Adrienne Rich 1980. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance et adolescence[modifier | modifier le code] L'indépendance[modifier | modifier le code] Avec l'argent économisé, Lorde finance son voyage au Mexique en 1954. De retour à New York, elle publie la nouvelle La Llorona dans la revue Venture sous le pseudonyme de Rey Domini. continue à exercer des petits boulots (notamment secrétaire médicale et bibliothécaire), tout en étudiant les sciences des bibliothèques au Hunter College. Écrire et lutter[modifier | modifier le code] À partir des années 1960, Lorde est régulièrement publiée, que ce soit dans des magazines littéraires noirs, des anthologies de poésie ou dans une anthologie de poésie Noire, éditée par Langston Hughes, New Negro Poets, USA (1962)[7]. Berlin[modifier | modifier le code] Entre 1984 et 1992, elle passe beaucoup de temps à Berlin. Les dernières années[modifier | modifier le code] Poésie[modifier | modifier le code]

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