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Colère Militante — À propos de la toxicité et des abus en milieu...

Colère Militante — À propos de la toxicité et des abus en milieu...

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Social Justice Warriors, notre violence n’est pas virtuelle Cet article sera sans doute un peu hermétique à certaines personnes puisque je l’ai écrit principalement en réponse à la violence ayant lieu dans les milieux militants sur les réseaux sociaux et en particulier sur Twitter Je préfère m’exprimer ici et non pas sur Twitter car d’une part j’ai quitté ce réseau pour les raisons que j’explique ici; d’autre part le format de toutes façons ne le permettrait pas, écrire un article est plus demandeur de temps et d’énergie mais me permet de m’exprimer avec beaucoup plus de liberté. Comme le savent sans doute les utilisateurs de ces réseaux, à qui s’adresse cet article, l’acronyme SJW (pour Social Justice Warrior) désigne, de façon plutôt péjorative, bien que parfois méliorative, les militants égalitaristes qui s’y trouvent. Je suis navrée d’utiliser un tel mot, gentils SJW dont je suis parfois, mais j’en ai plein le cul.

Ni tampon ni serviette: je vis sans protection pendant mes règles. Vive le flux instinctif Le "free flow instinct" consiste à ne porter aucune protection pendant ses règles : adieu les tampons ! (Flickr/Katie Anderson/CC) La dernière fois que j'ai porté des tampons pour mes règles, ou des serviettes hygiéniques, je crois que c'était il y a six ans… Et pourtant, je ne prends pas la pilule. Je n'ai jamais porté de mooncup (coupe menstruelle) non plus. [TUTORIEL] Comment être un-e bon-ne allié-e? - Lamia(Λαμία), sa vie, son oeuvre (non je déconne) Vous voulez être un-e bonne allié-e et vous ne savez pas comment faire? Voici une liste de quelques conseils non exhaustifs. Checkez vos privilèges: Cela peut paraître évident sauf que ce n'est pas le cas pour tout le monde. Rappeler d'où vous parlez, que vous n'êtes pas concerné-e pour éviter tout malentendu.

Astérisque chez les Het : l’invisibilisation de la non-hétérosexualité en Adaptations Mais quid des comics ou BD dont les personnages ne sont pas hétéros ? Les adaptations en série, en film, devraient être donc conformes au personnage d’origine, et ainsi anéantir problème? En un mot comme en cent, non (J’aurais bien écrit cent fois le mot non, mais même pour moi, c’est une vanne lourde). Dans les séries et films Marvel, DC, combien de personnages qui étaient, dans les comics, tout sauf hétéros, voient leur orientation respectée lors de l’adaptation ? Vous avez deux tentatives, et la réponse c’est zéro ou presque. Mineur-e-s en milieux militants Disclaimer : comme d’habitude, je n’ai pas la prétention de révolutionner quoique ce soit, j’écris simplement sur ce qui me tient à cœur, ainsi que pour dénoncer des violences qui ne sont, à mon sens, pas assez dénoncées, voire pas dénoncées du tout. Par où commencer… Tout d’abord, lorsqu’on devient militant-e et que l’on souhaite s’engager sérieusement dans des débats politiques, la marge d’erreur est assez réduite. Pour plusieurs raisons, notamment parce que les luttes humaines comprennent des souffrances liées à des passifs souvent douloureux. Céder aux réactions à vif est, de plus, largement encouragé par l’écrit. Bien des choses « dites » à l’écrit seraient retenues à l’oral, car le débat oral s’accompagne de facteurs qui ne sont pas présents à l’écrit : par exemple, à l’écrit, on ne peut pas voir l’expression du visage de la personne, ou entendre l’intonation de sa voix.

Pour le silence... …ou comment apprendre à fermer sa gueule. Je suis une femme. Je suis oppressée de pas mal de manières différentes mais on est pas là pour jouer aux Pokémon. Je suis une femme blanche cis hétéro, mariée, je fais partie de la classe moyenne. Lettre aux hommes que j’aime (et qui me le rendent bien) Cette lettre je l’adresse à tous les hommes qui sont dans ma vie, à un degré ou un autre. Vous me faites du mal. Pas souvent, mais parfois. Et je vais vous expliquer pourquoi. Vous me faites du mal parce que vous n’êtes pas des femmes et que chacun d’entre vous, au moins une fois, vous vous êtes permis de me dire comment je devrais être en tant que femme ou en tant que féministe. Et si ce ne fut pas le cas, vous avez devant moi critiqué des femmes pour des choses insensées. L'essor de la misandrie ironique Chaque mois, le Misandrist Book Club [club de lecture misandre, NdT] se réunit pour faire progresser sa machination secrète axée autour de la haine des hommes: deux douzaines de femmes, jeunes, actives et vivant aux quatre coins du pays, lisent des livres écrits exclusivement par des femmes –Trois amies de Judy Blume, The Flamethrowers de Rachel Kushner ou encore Americanah de Chimamanda Ngozi Adichie– et en discutent via une liste de diffusion. Pour les générations antérieures, ce genre de groupe était simplement un «club de lecture féministe», mais comme me l'a expliqué l'une des ses membres, «le qualifier de “misandre” nous semblait plus rigolo». La «misandrie» –soit, littéralement, la haine des hommes– est une accusation jetée à la face des féministes depuis les origines du mouvement de libération des femmes. Si on en croit leurs détracteurs, en œuvrant pour l'autonomie des femmes, les féministes ne font en réalité qu'oppresser les hommes.

Où va donc la colère ? Du bon usage de l'insurrection, par Georges Didi-Huberman (Le Monde diplomatique, mai 2016) Il y a des « saintes colères », des colères justes. Mais comment discerner la justesse d’une colère, ou l’acte de justice qu’elle revendique ? Comment faire droit aux soulèvements et aux emportements passionnels qu’ils supposent toujours ? Comment légiférer sur des colères ? Que veut-on dire quand on les dit légitimes ? Que serait donc un droit de soulèvement ? La parole des concerné·e·s : entre émancipation, confiscation et risques d’essentialisation Est-ce qu’un·e concerné·e a toujours raison ? Non. Les concerné·e·s d’une même oppression ont pour seul point commun le fait qu’iels sont susceptibles de rencontrer les obstacles spécifiques de cette oppression. C’est tout. Les concerné·e·s ne forment pas un groupe monolithique.

Pour les blancs qui s’opposent au racisme : comment arrêter d’avoir tout faux! Première traduction sur ce blog Ayant partagée le lien originel de ce texte en anglais sur Twitter, je me suis fait la réflexion qu’une traduction pourrait être utile, tellement l’article est dense et l’anglais un peu soutenu. Ce texte traite de la position d’allié blanc opposant le racisme. Un corollaire pour le sexisme (que j’ai aussi partagé) existe chez le même auteur, mais les deux étant assez redondants et longs, j’ai décidé de traduire uniquement le premier. Je suis tombée sur cet article il y a un bon bout de temps de ça en naviguant sur les Internets, comme on dit… Bien que j’en ai lu plusieurs autres sur cette thématique (la thématique étant « Comment adopter un comportement correct d’allié?

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