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Les yeux noirs - Féministes mais anti-voile : un argumentaire à...

Les yeux noirs - Féministes mais anti-voile : un argumentaire à...

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Controverse. Faut-il criminaliser le harcèlement sexuel dans la rue ? Au Portugal, une loi votée le 27 décembre rend condamnables les commentaires infamants à l’encontre des femmes dans la rue – la peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison ferme. Cette sanction sévère crée un vif débat dans le pays. Une évolution indispensable pour la société 13 novembre : Et si c’était une histoire de femmes ? – Fatima-Ezzahra Benomar Fascisme, terrorisme… Une histoire de femmes ? Nous avons souvent l’habitude en évoquant la thématique « femmes » dans nos débats sur Daesh, le fanatisme, l’obscurantisme et le prétendu choc des civilisations dont nous croyons voir se frapper les fronts cette année, de souligner en quoi elles sont particulièrement victimes de cette confrontation, de dire leur condition, les dommages collatéraux qu’elles subissent, le viol comme stratégie de guerre, les marchés aux esclaves. Alors nous nous apitoyons avec une compassion raisonnable sur leur sort.

Pourquoi veut-on faire des femmes enceintes des imbéciles heureuses? Tout et n’importe quoi a été dit sur le cerveau des femmes enceintes. Surtout n’importe quoi –y compris par l’auteure de ces lignes: «le cerveau d’une femmes enceinte peut perdre jusqu’à 8% de son volume»; «pendant une grossesse, la neurogénèse (ou naissance de nouveaux neurones) diminue». Les femmes elles-mêmes n’hésitent pas à dire qu’elles ont été particulièrement bêtes et étourdies pendant leur grossesse. On ne compte plus les blogs de mamans qui évoquent avec sérieux ou humour le fameux syndrome du neurone unique ou «babybrain». Quand j’étais chroniqueuse pour l’émission «Les Maternelles», j’ai pondu des tas de chroniques, que je croyais hilarantes, et dans lesquelles je racontais tous ces trucs stupides qu’une femme enceinte fait forcément: se tromper de jour, oublier ce qu’elle allait chercher en changeant de pièce, mélanger les noms, être incapable de se souvenir du titre d’un film, d’un bouquin ou du dernier président.

Michel Collon, un militant de la confusion ! Le 4 avril 2014, au lendemain d’une réunion Vlaams Belang/FN à Bruxelles, le site Investig’Action de Michel Collon, qui se dit homme de gauche, a trouvé une manière assez originale de traiter de cette actualité en publiant un article dénonçant non pas les fascistes... mais les antifascistes qui mettent en cause certaines collusions entre franges de l’extrême gauche et de l’extrême droite, notamment sur le site Indymedia Paris [1]. Et pour cause : Michel Collon se trouve lui-même au cœur de ces collusions. Michel Collon, qui a commencé sa carrière de journaliste à l’hebdomadaire Solidaire du Parti du Travail de Belgique (PTB) dont il reste un compagnon de route [2], anime depuis plusieurs années, avec un collectif éponyme, le site internet Investig’Action [3].

Toutes les femmes sont des catins… Beaucoup de femmes trouvent normal qu’un inconnu leur offre un verre pour «rompre la glace». D’autres estiment que si un homme veut sortir avec elles, il doit offrir le restaurant. Pour elles, c’est le «minimum de la galanterie».

Mixité, contrôle social et gentrification « Travestir la gentrification en “ mixité sociale ” est un très bon exemple de la manière dont la réalité du processus s’est effacée au profit d’une rhétorique discursive, théorique et politique qui évince systématiquement toute forme de critique et de résistance [1] » : voici les termes employés par le géographe britannique Tom Slater pour évoquer comment le succès politique et médiatique du mot d’ordre de la mixité sociale contribue à détourner les chercheurs en sciences sociales de l’étude des effets sociaux de la gentrification, notamment des mécanismes d’éviction des populations les plus fragilisées. Rares seraient ainsi ceux qui ambitionnent de dénoncer la dissimulation de politiques de gentrification dans la mise en œuvre de mesures visant à créer les conditions de maintien, d’installation ou de fréquentation des classes moyennes et supérieures dans des quartiers populaires diagnostiqués « en crise ». Remettre les quartiers populaires centraux aux normes des classes moyennes

Pas mieux qu'une femme pour faire le ménage? On remarquera sans peine que cette floraison de pouvoir politique féminin survient à un moment où la politique britannique est dans les choux. Avec le résultat du référendum du 23 juin, le prochain Premier ministre devra passer la moitié de son temps à négocier avec les Européens qui veulent bouter sans ménagement les ingrats Britanniques hors de leur union, et l’autre moitié à calmer les Britanniques impatients de voir déguerpir les Européens de leur royaume pas si uni que ça. En d’autres termes, la fonction a tout du cadeau empoisonné. Et cette liste de partis politiques dirigés par des femmes devient tout de suite moins impressionnante lorsque que vous saisissez qu’à la notable exception du SNP avec Nicola Sturgeon (et peut-être les Verts, qui n’en sont pas à leur première présidente) ces femmes se sont installées au premier rang lorsque leur parti était en crise. Adultes en chef Comme l’écrit Young, «le facteur déterminant de sa victoire fut, sans conteste, Edward Heath.

Un homme a trouvé la solution pour résoudre le problème de sans-abris Les spécialistes s'accordent à dire que les résultats de cette méthode sont surprenants, rapporte le Washington Post qui a rencontré Sam Tsemberis. Elle a, depuis sa création, convaincu de nombreux politiques à travers le pays. Le mois dernier, les autorités de l'Utah ont déclaré qu'il avait pratiquement réussi à éradiquer le nombre de SDF dans cet État. Quelle est l'idée révolutionnaire qui a permis à Tsemberis de reloger des sans-abris aussi facilement ? Il leur a donné un toit, tout simplement. Cela peut paraitre simpliste, mais c'est bien ce qui a permis de résoudre le problème de nombre d'entre eux.

Casey et Virginie Despentes, la rencontre (1ère partie) Beaucoup de choses ont été dites sur la rappeuse Casey et Virginie Despentes, l'écrivaine. Complexes, provocatrices, engagées, viscérales, il n'y a qu'une chose qu'on peut affirmer sans avoir peur de se tromper : les deux sont à l'image de leur plume. Deux femmes ancrées dans leur temps, mais nées trop tard ou trop tôt pour accepter de vivre conventionnellement. On a souhaité provoquer leur rencontre, parce que leurs oeuvres racontent comme peu l'état de notre monde, et parce que dans leurs textes rôdent la mort, la violence, la politique et l'amour. La vie, en somme. « J'suis dégoutée, j'ai oublié ton bouquin.

En France, des femmes en première ligne contre les violences policières Nul doute que ce samedi 31 octobre 2015 à Paris restera pour le Collectif de la Marche des Femmes pour la Dignité (Mafed) un « événement historique ». Composé uniquement de femmes, « subissant le racisme d’État, issues de l’immigration postcoloniale et/ou des quartiers populaires et roms », le groupe s'est constitué autour d'Amal Bentounsi. La fondatrice du collectif « Urgence Notre Police Assassine » a lancé l'idée d'une marche « contre le racisme et les violences policières », 32 ans après "la Marche pour l'égalité" et qui portait les mêmes revendications, et 10 ans après les révoltes des quartiers populaires provoquées par la mort de deux jeunes, Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, poursuivis par la police, dans un transformateur de Clichy-sous-Bois. De Angela Davis à Podemos Amal Bentounsi, 39 ans, a elle-même vécu des discriminations, au collège « loin de mon quartier et où j'étais la seule issue de l'immigration ». Harcèlements

Finissons-en avec l'épiosiotomie systématique et non consentie! «Épisio». L’épisiotomie est à ce point banalisée qu’elle a hérité de son petit surnom, rendant ainsi la pratique, sinon inoffensive, en tout cas, presque anodine dans son énonciation. Elle est même tellement intégrée dans l’imaginaire collectif qu’elle est devenue source de blagues, parfois hilarantes, sur les blogs, dans les sketchs de Florence Foresti ou simplement au cours d’une discussion entre jeunes mères: «J’ai eu une épisio, j’en chie. Littéralement. Elle s’est déchirée jusqu’à l’anus.» « Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

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