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Audie n'est PAS anti-voile

Audie n'est PAS anti-voile

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La vulgarité, qu'est-ce que c'est ? — Article initialement publié le 12 septembre 2014 Pour tes grands-parents, la vulgarité ça commence peut-être à ce short « trop court » que tu as arboré tout l’été. Pour ta mère, c’est cette amie qui est venue manger chez vous et qui a roté à table. Et pour toi, peut-être, c’est cette chanteuse à la mode qui danse en petite tenue. Mais quelle que soit la définition que l’on en a, ce qu’il y a de marrant avec la vulgarité, c’est qu’elle fait parler d’elle… Même si on ne sait pas trop ce que ça veut dire, « être vulgaire ». Comprendre l’instrumentalisation du féminisme à des fins racistes pour résister Ces derniers mois, la médiatisation des violences sexuelles faites aux femmes a atteint l’élite politique : affaire DSK, affaire Tron ont tenu une bonne place dans les médias. Déplacement significatif du problème, puisqu’auparavant, le traitement médiatique des violences sexuelles s’était focalisé sur les banlieues, présentées comme le lieu de tous les dangers pour les jeunes femmes. Ainsi, en septembre 2010, la programmation de La Cité du Mâle, documentaire de Cathy Sanchez produit par Dock en Stock pour Arte présentait un tableau particulièrement outrancier de la situation : énumération macabre des meurtres et violences sexuelles subies par les jeunes femmes en particulier racisées[1] en banlieues, à l’exclusion de tout autre lieu, vocabulaire spécifique (« lapidation », « immolation »), portraits très fabriqués de jeunes hommes arabes violents[2]. Il ne suffit donc pas de dénoncer le racisme mais de construire une riposte féministe à cette perversion de notre lutte. Le ralliement

Expliquez-moi l’intérêt de la non-mixité militante Que cela soit bien clair, nous évoquerons ici la non-mixité excluant les hommes cisgenres car c’est celle que nous pratiquons quotidiennement chez Simonæ et qu’un article exhaustif sur toutes ses formes serait très lourd. N’oublions pas néanmoins que d’autres non-mixités sont pertinentes et nécessaires dans d’autres contextes. Il s’agit d’un outil politique de lutte, ainsi il est possible d’ajouter ou d’enlever des catégories de personnes exclues selon les besoins du type de militantisme : trans, antiraciste… La non-mixité des dominants est la norme dans notre société Nous partons donc d’un constat féministe de base : la société est patriarcale. Cela signifie que les hommes cis y ont le plus de privilèges et de pouvoir, ce qui crée une oppression envers toutes les personnes ne rentrant pas dans cette définition.

L'obscurantisme beauf Mercredi 19 novembre 1997, sous le titre « Les perroquets du pouvoir », Philippe Val consacrait la quasi-intégralité de son éditorial de Charlie Hebdo à l’enthousiasme délirant que lui inspirait la parution des Nouveaux chiens de garde de Serge Halimi. Il y évoquait les « BHL, Giesbert, Ockrent, Sinclair », etc., tous « voguant dans la même croisière de milliardaires qui s’amusent », et qui « n’ont aucune envie de voir tarir le fleuve de privilèges qui prend sa source dans leurs connivences ou leurs compromissions ». Il jugeait certains passages « à hurler de rire », en particulier le chapitre « Les amis de Bernard-Henri », qu’il conseillait de « lire à haute voix entre copains ». Six mois plus tard, mercredi 27 mai 1998, sous le titre « BHL, l’Aimé Jacquet de la pensée » (c’était juste avant la Coupe du monde de football), il volait encore au secours du livre de Halimi, contre lequel toute la presse n’en finissait plus de se déchaîner. Mercredi 1er mars 2006.

We can do it (too) ! Article bonus en contrechamp du dossier « Femmes d’aujourd’hui » de C4 (n°218), on y parle de la place des hommes dans les mouvements féministes, de Léo Thiers-Vidal, et de Bertrand Cantat… Vie, œuvres et mort d’un féministe : Léo Thiers-Vidal. Léo Thiers-Vidal est un jeune chercheur et militant pro-féministe. Islam en Belgique La pratique de l'islam en Belgique est relativement nouvelle et est plus particulièrement observée dans les communautés d'immigrations belges. C'est la deuxième religion la plus répandue en Belgique après le christianisme Suivant l'étude démographique du sociologue Jan Hertogen, publiée le 18 mai 2016[1], la Belgique compte alors 781 887 musulmans, soit 7 % de la population[2]. Histoire et contexte[modifier | modifier le code] En 2012, la grande majorité des musulmans en Belgique est originaire du Maroc (plus de 450 000 personnes avec leurs descendants) et de la Turquie (220 000 individus)[3]. dont la plupart sont venus comme travailleurs immigrés à partir des années 1960. Les lois Jean Gol (1984, d'application le 1er janvier 1985) facilitant l'acquisition de la nationalité belge par un regroupement des différentes options (naissances, mariages…) et accordant automatiquement la nationalité par filiation maternelle transformeront l'immigration de travail en immigration de peuplement.

Stars et agresseurs sexuels, le combo tabou Mi-mai, le comédien Laurent Lafitte provoquait un tollé à Cannes pour avoir osé tacler Woody Allen et Roman Polanski et évoquer les accusations d’agressions sexuelles qui leur collent aux basques depuis des décennies. «Cela fait plaisir que vous soyez en France, parce que ces dernières années, vous avez beaucoup tourné en Europe, alors que vous n’êtes même pas condamné pour viol aux Etats-Unis.» Dans l’assistance, ça a rigolé jaune, poussé des «oooohhh» de gêne/honte/scandale/amusement avant de reprendre un visage stoïque et sourire bright, paillettes obligent. Petit rappel des faits. En 1992, la comédienne Mia Farrow quitte Woody Allen, son compagnon depuis douze ans. Motif de la rupture : Madame a découvert dans les affaires de Monsieur des photos de sa fille adoptive Soon-Yi (adoptée avec son premier mari, André Previn) complètement à poil.

Ils ne sont jamais terroristes Il aura fallu 2017 et l’attentat de Charlottesville, 19 blessés et la mort de Heather D. Heyer pour découvrir dans les journaux l’expression « terrorisme d’extrême-droite » et, dans le même mouvement, apprendre que ce terrorisme-là est responsable aux Etats-Unis de plus d’attentats que le terrorisme islamiste (voir l’Express, Le Monde…). J’ai commencé à écrire cet article après cet attentat. Depuis, il y a eu Luca Traini en Italie, Nicolas Cruz en Floride, Alek Minassian à Toronto… L’extrême-droite tue (les extrêmes-droites tuent ?), et à chaque fois, la même fatigue devant la terminologie employée par la presse libérale, qui évite toujours, soigneusement, de parler de terrorisme.

Nous sommes tou·te·s problématiques À noter : Pour le confort de lecture, je ne cite que quelques types d’oppressions dans le texte, mais le propos s’applique bien entendu à toutes les autres y compris, sans que cela soit exhaustif, au validisme, à la grossophobie, à la psychophobie etc. Nous avons souvent tendance à diaboliser les personnes sexistes, racistes, homophobes, etc. Après tout, ce sont forcément des mauvaises personnes qui se repèrent à 3 kilomètres, non ? C’est évident qu’iels font partie d’une catégorie bien à part de la population, identifiable au premier coup d’œil. Les racistes, les sexistes, les homophobes, ce sont les Autres, et surtout pas Nous, pas vrai ? Comme c’est rassurant de penser cela, et de s’en convaincre.

Pour 100% des musulmans, les sondages sont plutôt une menace On a raison de s’en alarmer, mais pas d’être étonné-e : l’islamophobie progresse, ou plus précisément elle s’épanouit, se lâche, s’exprime en toute bonne conscience. Par voix de sondage pour les 340 personnes (42% des 809 sondés) qui ont accepté de répondre aux questions bêtes et méchantes de l’IFOP et de choisir la plus violente des réponses proposées, mais aussi de mille autres manières, au quotidien : regards hostiles, propos injurieux, discriminations… Sans parler des formes les plus haut-de-gamme, celles qui précèdent, préparent et légitiment toutes les autres : la stigmatisation politique, éditocratique, journalistique… et sondagière. Il est bon de le rappeler : les sondages sont rarement neutres. Tous les scientifiques le savent : un instrument d’observation peut avoir un impact sur la réalité qu’il est censé enregistrer de manière objective, il peut même purement et simplement produire cette réalité – et c’est par excellence le cas des sondages d’opinion [1]. Texte Hors-texte

Edito. Et si on arrêtait de financer le sexisme ? Un rapport souligne la faible contribution des deniers publics à la défense des droits des femmes. Et si on coupait le robinet de l’argent – public a minima – aux activités qui entretiennent le sexisme ? « Où est l’argent pour les droits des femmes ? » C’est le titre d’un rapport qui doit être présenté ce jeudi. Il souligne la piètre contribution de l’Etat français à la cause, tant au niveau national qu’international.

« Oui mais quand même, la religion, c’est mal » Relayer l’information de la énième agression d’une femme voilée, ou les propos haineux tenus sur l’islam par la représentante d’une organisation pseudo-féministe, revient immanquablement à emboucher l’appeau à trolls religiophobes. Que des femmes soient insultées et tabassées, que le féminisme serve de leurre pour répandre et banaliser le racisme le plus crasse, tout cela, le/la religiophobe s’en moque : dans un pays où médias et politiques, de façon plus ou moins insidieuse, désignent à longueur de temps les musulmans comme la cause de tous les maux de la société, son seul sujet d’anxiété est que son droit à « critiquer la religion » soit garanti. Pour l’exprimer, il usera de subtiles gradations dans la virulence, de la simple protestation à l’éructation scatologique probablement censée traduire la hauteur à laquelle il plane dans l’éther philosophique inaccessible aux benêts qui voient du racisme partout : « Moi, je chie sur toutes les religions. » Bon, d’accord. Parlons-en, alors.

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