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La problématique de l'appropriation culturelle

La problématique de l'appropriation culturelle
[Cet article est une traduction de « What’s Wrong with Cultural Appropriation? These 9 Answers Reveal Its Harm »] Donc vous venez d’arriver à une soirée d’Halloween. Vous pensez porter un costume d’enfer, mais à la place de vous complimenter, quelqu’un vous dit que votre costume est de l’appropriation culturelle. Et vous pensez que cette accusation est ridicule. Vous ? Vous n’aviez pas d’intentions haineuses, donc vous ne voyez pas comment cela pourrait avoir un impact négatif. Si vous vous demandez quel est le problème à propos de l’appropriation culturelle, je vais vous l’expliquer. Poursuivez la lecture pour quelques explications sur pourquoi les gens pourraient s’énerver si vous empruntez quelque chose d’une autre culture. Ce qu’est l’appropriation culturelle (et ce que ça n’est pas) Pour faire court : l’appropriation culturelle, c’est lorsque quelqu’un adopte des aspects d’une culture qui n’est pas la sienne. En d’autres termes, le contexte compte. 1. 2. 3. 4. 5. Est-ce un blanc ? 6. 7.

http://lechodessorcieres.net/quest-quil-y-a-de-mal-a-faire-de-lappropriation-culturelle-ces-9-reponses-revelent-pourquoi-cest-blessant/

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Petites notes sur l’appropriation culturelle Concept du coup de clavier ici. C’est à l’arrache. Condensé de commentaires sur l’appropriation culturelle. C’est ça, ma vie de femme noire chez les blancs Opinions Une opinion de Zdena Mtetwa-Middernacht. D'origine zimbabwéenne, elle est doctorante à la Brussels School of International Studies de l'Université de Kent et vit en Belgique. Il fut une époque où les règles de bienséance codifiant les sociétés dites "éclairées" interdisaient toute référence à l’appartenance raciale d’une personne. L’on préférait expliquer les choses, et notamment les différentes façons dont les gens sont traités, par d’autres facteurs que la race.

Vers une pratique féministe du yoga Entrer dans un studio de yoga à Montréal, c’est souvent pénétrer dans un univers très homogène, de femmes cisgenres [1], jeunes, blanches, hétéronormées [2], minces, en situation de non-handicap, généralement avec un haut niveau d’éducation et d’une classe sociale relativement aisée. Parfois, un bouddha, complètement décontextualisé, vous accueille à l’entrée, attestant de « l’authenticité » du lieu, qui sera plus tard confirmée par l’utilisation de formules en sanskrit, généralement non expliquées. D’un point de vue féministe intersectionnel, c’est-à-dire lorsqu’on considère que le féminisme doit s’adresser à toutes les femmes, voire à tous les groupes minorisés [3] et discriminés, le yoga tel qu’il est généralement pratiqué apparaît comme un espace profondément excluant, reposant sur l’utilisation à des fins de marketing de plusieurs aspects stéréotypés d’une culture, ce qu’on appelle l’appropriation culturelle. Avant de poursuivre, je trouve important de me situer. Capitalisme

La tyrannie de la respectabilité (aka « Respectability Politics ) Aujourd’hui, je veux vulgariser la notion de Respectability Politics avec vous (que je vais franciser la politique de respectabilité, n’ayant rien trouvé en français comme traduction). Vous la connaissez bien. Sans connaître ce gros mot, vous connaissez bien le discours dont on parle lorsqu’on évoque cette notion. Je sais que certains, versant dans l’anti-américanisme primaire, ne croient pas au bienfait de reprendre certains concepts du discours antiraciste américain, mais partout où il y a de la suprématie blanche, ces concepts auront de la résonance (cf référence à l’article plein de ressources de Trudy plus bas, ainsi que celui de Tits and Sass pour un point de vue d’une travailleuse du sexe noire). Mon credo est simplement de les contextualiser, ce que je vais tenter de faire ici.

Comment la testostérone vient aux hommes (et aux femmes aussi) «Effets du comportement de genre sur la testostérone chez les femmes et les hommes», annonce le titre de l’étude*. Minute: le mécanisme n’est-il pas censé fonctionner dans l’autre sens? La testostérone n’est-elle pas un facteur explicatif de certaines attitudes associées au genre masculin – forte compétitivité, agressivité marquée, moindre empathie? Les idées courantes vont globalement dans cette direction-là. Mais l’expérience réalisée par Sari M. van Anders, Jeffrey Steiger et Katherine L. Andrea Dworkin: Terreur, torture et résistance [Dworkin a prononcé ce discours inaugural à une conférence de l’Association canadienne pour la santé mentale, intitulée « Femmes et santé mentale : femmes dans une société violente », tenue à Banff (Alberta), en mai 1991.] Nous sommes ici parce qu’il y a urgence. Vous le savez toutes et tous. Nous voudrions parler ici des progrès accomplis, mais nous savons que les femmes ne sont pas plus à l’abri du viol aujourd’hui que lorsque nous avons commencé. Je me réjouis que l’Association canadienne pour la santé mentale se préoccupe de notre santé.

L’utilisation du mot « Black » pour les Noir-e-s de France : une insulte sans nom. Il est de plus en plus tendance d’appeler « Black » les personnes de couleur noire en France. Et ce malgré le fait qu’il existe déjà un mot dans la langue française pour caractériser ces individus : Noir-e. Il s’agit d’un anglicisme qui n’évoque rien de bon pour la société française. Tout d’abord, ce mot contribue fortement à l’africainétasunisation des français-e-s noir-e-s. Dès lors, la question noire est vue comme une problématique lointaine. Genre : état des lieux La Vie des idées : « Gender studies », « théorie du genre », « théorie du gender », « théorie du genre sexuel » : les associations catholiques et les députés accablent ces théories de tous les maux, sans jamais les définir. Peut-on définir les gender studies, ou études de genre ? Laure Bereni : L’expression « études sur le genre » (on parle aussi, indifféremment, d’« études genre » ou d’« études de genre ») s’est diffusée au cours des dernières années en France pour désigner un champ de recherche qui s’est autonomisé dans le monde académique depuis une quarantaine d’années, et qui prend pour objet les rapports sociaux entre les sexes. La première réaction que m’inspirent les discours des contempteurs du genre, c’est qu’il est faux de laisser penser qu’il existerait une théorie du genre. Ce label utilisé par les adversaires des recherches sur le genre laisse entendre qu’il existerait un corpus idéologique homogène et doté d’une stratégie politique déterminée.

Meghan Murphy : Notre effacement Photo : Thymournia par Meghan Murphy, initialement publié sur le site de Feminist Current. Voici des extraits retravaillés et amplifiés de ce que j’ai dit lors d’une table ronde intitulée « Création de plates-formes alternatives pour l’analyse féministe », organisée par le Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter dans le cadre de leur événement annuel de commémoration de la Tuerie de Montréal, tenu cette année à la Bibliothèque publique de Vancouver, le 5 décembre. Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo Claude et Marie Verneuil n’ont vraiment pas de chance : trois des quatre filles de ces Français issus d’une vieille famille catholique se sont mariées respectivement un Juif, un Arabe et un Chinois, alors que la quatrième s’apprête à leur présenter Charles, son fiancé ivoirien. Pour ces provinciaux racistes, la pilule ne passe pas. Alors, pour retrouver le fragile équilibre familial, les trois gendres conspirent vainement pour faire rater le mariage de la cadette. Le « salut » viendra finalement des deux patriarches Verneuil et Koffi (le père de Charles, tout aussi raciste et réactionnaire que son alter ego auvergnat) qui, après avoir sérieusement mis en danger les choses, se rendent compte de leur manque d’ouverture et réussissent à réconcilier les uns et les autres. Dès sa sortie, cette comédie populaire a été acclamée par le public et la critique comme hymne à la tolérance et rapprochée d’un autre film à succès, « Intouchables ».

un bruit de grelot… » Responsabilité affective On parle beaucoup, dans le TransPédéGouineFéministe-World anarchisant, de relations affectives… On développe des outils rudimentaires pour relationner de certaines manières “autres” que le Couple-Famille-Labrador : non-exclusivité, polyamour, collectifs, etc. Soit. Ce n’est pas forcément une mauvaise chose.

Les neurones du genre Dans l’actualité de la polémique sur les programmes scolaires traitant de l’identité sexuelle, une réflexion s’impose à la lumière des progrès des connaissances en biologie. A nouveau ressurgit le vieux débat sur l’origine innée ou acquise des différences entre les sexes. Pour les tenants d’un déterminisme génétique de l’identité sexuelle, femmes et hommes seraient par nature différents dans leurs comportements et leurs personnalités. Ces idées font le succès de livres pseudo-scientifiques qui laissent croire que nos aptitudes, nos émotions, nos valeurs sont câblées dans des structures mentales immuables. De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc » Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social). Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social.

Le racisme comme système - Une heure de peine... Lorsque l'on tape "racisme" sous google, la première proposition qui apparaît est "racisme anti-blanc". Et sur les liens proposés, il faut attendre le quatrième pour avoir une critique de cette notion. Les sociologues affirment souvent que le "racisme anti-blanc" n'existe pas : une idée mal comprise, parce que souvent appréhendée avec ce qu'il faut de mauvaise foi pour se lancer dans la fausse indignation contre la "bien-pensance".

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