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La pilule du féminisme – Entrez dans la matrice

La pilule du féminisme – Entrez dans la matrice
J’ai avalé la pilule du féminisme. Cette expression, on l’entend souvent de la part des féministes, ou – si vous préférez – dans la bouche de celles et ceux qui se sont rendus compte. Une métaphore bien trouvée et dans laquelle on peut lire une référence à la pilule contraceptive, cette pastille journalière pour laquelle les féministes se sont battu·e·s et ont vaincu. Mais pas seulement. Entrez dans la matrice. Le webcomic Sinfest du nippo-américain Tastuya Ishida illustre parfaitement ce processus dans sa série The Sisterhood (qui commence ici). La Sororité. La pilule rouge… – Pop. Mon Dieu. Et le sexisme, soudain, est partout. Dans la bouche du présentateur d’une éternelle émission matinale quand, à l’annonce d’une chronique sur un triolet de nouveaux talents féminins, demande immédiatement si elles sont jolies – ce sont des artistes, c’est leur voix et leur talent qui nous intéresse. Partout, en permanence. J’ai avalé la pilule du féminisme. « Let me tell you why you’re here. J'aime : Related:  Féminisme

La science-fiction féministe est le meilleur genre littéraire de tous les temps Je ne sais pas si vous êtes une fille et si vous aimez la science-fiction, mais si c'est le cas, lisez L'Autre Moitié de l'homme. Ce roman de science-fiction, écrit par la défunte Joanna Russ en 1970, se déroule dans quatre mondes habités par quatre différentes femmes partageant le même génotype et dont les noms commencent tous par la lettre J. Il y a Jeannine Dadier, qui vit en 1969 dans une Amérique qui ne s'est jamais remise de la Grande Dépression ; Joanna, toujours en 1969, mais dans une Amérique normale ; Janet Evason, une créature amazone vivant dans un monde nommé Lointemps et uniquement peuplé de femmes ; et Alice Reasoner, ou « Jael », une chef de guerre dans un futur où les hommes et les femmes s'envoient des bombes nucléaires depuis des décennies. L'Autre Moitié de l'homme est l'un des nombreux merveilleux romans de science-fiction provocateurs et non-linéaires qui ont émergé aux côtés de la seconde vague de féminisme des années 1960 et 1970. C'est son rôle. Alice B.

We Can't Admit America's Rape Culture Is As Pervasive As India's A judge hands down a slap on the wrist for a grave crime. A young woman’s character is questioned after being brutally raped while unconscious. Media stories list the athletic accolades—“so good that he tried out for the U.S. Olympic team before he could vote”—of the rapist right beside to his crime. These facts—while chilling—are made more so in that they’re so familiar; it doesn’t matter whether we’re talking about rapes perpetrated at colleges, in cars, on dates, or in marriage; it all sounds the same. But this description—one that aims to capture the systemic and endemic nature of sexual crimes largely against women—isn’t relevant to Western countries. “How India Is Fixing Its Rape Culture—and Why There’s Still a Long Way Left to Go,” screams a 2015 headline on Vice. “’She should just be silent’: the real roots of India’s rape culture,” proclaims one on Vox in the same year. “ . . . why and how the people in Marie’s life were dubious about her claims. “How old are you?

Ethnocentrisme occidental et perceptions du harem 1En 1980, lors de la conférence de la National Women’s Studies Association qui s’est tenue à Bloomington, Indiana, j’ai assisté à une présentation sur « Les femmes dans l’islam » au cours de laquelle je suis intervenue vivement, depuis ma place dans le public, car les intervenantes invitées, trois femmes arabes, présentaient, selon moi un tableau idéalisé de la situation des femmes dans l’islam. Les sociétés islamiques se distinguaient peut-être même plutôt – c’est en tout cas ce que je pensais à l’époque – par le fait qu’elles plaçaient sans équivoque les femmes sous le contrôle des hommes et par le fait qu’elles accordaient aux hommes, de façon tout aussi explicite, le droit à une sexualité et le droit d’exploiter les femmes. Comme le soutenaient les intervenantes, à son avènement l’islam avait apporté un certain nombre de progrès positifs pour les femmes en Arabie. 2Mais cela se passait il y a plus de deux ans et avant que je ne vive en Amérique. 4 Ibid. (1 : 162-63).

“Lutter avec un cœur de femme. Situation et participation des femmes au Chiapas (1995-2015)” @Sipaz Le SIPAZ (Service international pour la paix) a organisé un événement pour fêter ses 20 ans de travail au Mexique. C’était un moment opportun pour réfléchir sur et rassembler les enseignements tirés de ces deux décennies d’accompagnement de groupes et de villages organisés qui luttent au service de la terre, du territoire, de la justice, de la paix et la vérité. Panel de présentation du livre “ Lutter avec un cœur de femme”, novembre 2015 © SIPAZ Nous pensons que les bonnes réponses comme les erreurs commises en deux décennies de cheminement peuvent servir à d’autres groupes. Des changements opérés depuis l’intérieur Pour ce livre, nous avons eu la chance d’interviewer plus de 70 femmes (re)liées d’une façon ou d’une autre à un groupe, un collectif, une coopérative, un mouvement social, une association civile ou une université. “Change ta façon de voir les choses, et les choses changeront” Lutter ensemble, hommes et femmes Des leçons tirées des bonnes expériences comme des mauvaises

Le sein paternel | Les Vendredis Intellos Le sein paternel Posted by miliochka on 10 mai 2012 · 34 Commentaires Pourquoi les hommes ont-ils des tétons ? Dis comme ça, on dirait une question d’enfant, de celles qu’on entend parfois au détour d’une conversation avec une petite personne et à laquelle on ne sait pas vraiment quoi répondre sur le moment ! Mais en fait c’est très sérieux, comme le sont en général les questions d’enfants d’ailleurs… C’est grâce à Mme D que j’ai eu envie de creuser un peu la question, lorsqu’elle a attiré notre attention à toutes sur l’article Les hommes aussi peuvent allaiter, mais… publié par Agnès Giard sur son blog les 400 culs. Dans cet article, Agnès Giard commence par parler les hommes Aka, des pygmées d’Afrique Centrale, que le magazine The Guardian avait présenté en 2005 comme les meilleurs papas du monde. Anomalie génétique? Plus loin, elle poursuit même l’analyse biologique et donne quelques clés pour comprendre la non-lactation chez les hommes : Revenons à nos moutons, enfin à nos mâles.

Etes-vous infectéE par les idées masculinistes ? Précision : les questions concernent la france et le québec. 1) Les hommes se suicident plus que les femmes. a) C’est vrai. C’est parce que les hommes sont déstabilisés par les femmes qui changent, ils ont du mal à s’adapter, il y a un mal-être.b) C’est vrai, c’est dur d’être un homme.c) Si on tient compte des tentatives de suicide, globalement, il y a plus de femmes que d’hommes qui tentent ou parviennent à se suicider. 2) En cas de divorce d’un couple hétérosexuel, les femmes sont avantagées par la justice : elles obtiennent plus souvent la garde des enfants, quand elles la demandent aux juges, que les hommes. a) C’est vrai. 3) Les hommes font aujourd’hui plus de tâches domestiques, en temps par semaine, que les femmes. a) En effet, sous l’impulsion du féminisme, les femmes ont déserté la sphère domestique et les hommes se retrouvent aujourd’hui exploités.b) C’est faux, les hommes n’en font, en moyenne, qu’un tout petit peu plus qu’il y a trente ans. a) C’est faux. a) C’est une avancée.

Le harem et l'Occident, de Fatema Mernissi The Good Body, d'Eve Ensler En interrogeant les Européens sur la vision fantasmatique qu’ils se faisaient du harem, la Marocaine Fatema Mernissi - elle-même née dans un harem bien réel - a été intriguée de constater que les fantasmes sexuels des hommes occidentaux étaient souvent peuplés de femmes muettes, passives, et qu’ils considéraient l’échange intellectuel comme un obstacle au plaisir. Dans sa propre tradition culturelle, explique-t-elle dans Le harem et l’Occident , les femmes, au contraire, sont réprimées en connaissance de cause, parce qu’on leur reconnaît la possibilité d’être des égales, et que leur intelligence suscite à la fois crainte et attirance. Au terme d’une enquête lumineuse, elle formule cette hypothèse : les Orientales subissent un enfermement spatial, alors que les Occidentales, elles, sont enfermées dans une image à laquelle on les somme de correspondre : ce qu’elle baptise le « harem de la taille 38 ». [Analyse reprise et prolongée dans Beauté fatale. Mona Chollet

Petite liste de termes et insultes oppressives… Et comment mieux faire ! | Tout est son contraire Bonjour bonjour ! Aujourd’hui, pour changer, on va parler insultes et jurons oppressifs ! De nombreuses personnes sont choquées d’apprendre que certains termes communément employés sont oppressifs. Rien d’étonnant à cela : puisque nous vivons dans une société qui a toujours considéré certaines personnes comme inférieures aux autres, il est logique qu’un lien établit entre une personne et un.e opprimé.e équivaudrait à une insulte pour la personne non opprimée. Toutefois, ce n’est pas parce que des centaines de personnes utilisent ces termes chaque jour que cela ne constitue pas un manque de respect pour les personnes concernées. Vous avez le droit d’être en colère contre quelque chose ou quelqu’un, mais vous n’avez aucune excuse pour utiliser des propos insultants envers des gens qui ne vous ont rien demandé.Quoi ? ☼ Insultes et Jurons Oppressif : Putophobes : – Putain – Pute – Fil.le.s de pute – Bordel – Pétasse – Catin ☼ Non oppressif : – Bouffon.ne ! J'aime : J'aime chargement…

Ce qu’elles veulent | Les Dégenreuses « Elles ont déjà le droit de vote, mais que veulent-elles de plus ? » Elles veulent La fin des violences conjugales. La fin des violences sexuelles contre les femmes, les enfants, et les hommes. La fin des mythes sur le viol, et la fin du victim-blaming. La fin de l’homophobie, de la lesbophobie, de la biphobie. La fin de la transphobie. La fin du fat-shaming, et du body-shaming. La fin des violences envers les personnes prostituées. La fin de la maltraitance médicale gynécologique lors des consultations, des accouchements, des avortements. La fin de la désinformation volontaire sur la contraception et la sexualité. La fin des écarts de salaire. La fin du non-partage des tâches ménagères. La fin du harcèlement de rue, et du harcèlement sexuel. La fin des cases sur les formulaires nous demandant notre statut marital. La fin du racisme. La fin du validisme. La fin du classisme. La fin des stéréotypes de genre. La fin du slut-shaming et du prude-shaming. La fin de tout jugement sur notre habillement. J'aime :

#sexismeordinaire «L’altergynécologie» de Poussy Draama à Bandits-Mages La performeuse Poussy Draama promène son personnage de gynécologue itinérante DocteurE Caroline Duchesne partout en France. Dans le cadre des rencontres Bandits-Mages à Bourges, du 13 au 21 novembre, elle y a réalisé une performance et mené ce week-end un atelier de gynécologie DiY à destination des femmes et des trans, avec les artistes Aniara Rodado et Paula Pin. Elle prolongera cette semaine l’échange dans le cadre de la « hack school » des étudiants en art proposée par le festival. Axelle Terrier, l’une des commissaires étudiantes invitées, a réalisé cette interview en amont de la présence de Poussy Draama à Bourges (et par conséquent avant les attentats de Paris). Votre travail est-il une alternative à la médecine traditionnelle? Ce que je fais n’est pas une alternative à la médecine, mais plutôt un travail périphérique, une alter-gynécologie. Pour moi, la gynécologie et la médecine, c’est avant tout se connaître physiquement. Vous partez du constat qu’il manque quelque chose ?

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