
Sumerian Mythology: Introduction Sacred Texts Ancient Near East Index Previous Next p. 1 The study of Sumerian culture introduced by the present volume, Sumerian Mythology, is to be based largely on Sumerian literary sources; it will consist of the formulation of the spiritual and religious concepts of the Sumerians, together with the reconstructed text and translation of the Sumerian literary compositions in which these concepts are revealed. It is therefore very essential that the reader have a clear picture of the nature of our source material, which consists primarily of some three thousand tablets and fragments inscribed in the Sumerian language and dated approximately 1750 B. C. a It is the first aim of the Introduction of the present volume to achieve such clarification. The decipherment of Sumerian differed from that of Accadian 3 and Egyptian in one significant detail, a detail p. 2 which proved to be one of the factors in hampering the progress of Sumerology to no inconsiderable extent. p. 3 p. 4 p. 5 p. 6 p. 7 p. 8
Les Sumériens Les Sumériens Peuple qui, distinct par sa langue, contrôla au IIIème millénaire av. Jc le Sud de la Mésopotamie, près du Golfe Persique, et donna son nom à l'une des premières grandes civilisations historiques du Proche-Orient Ancien. Les anciennes traditions sumériennes conservaient le souvenir d'un "déluge" qui aurait anéanti l'Humanité à l'aube de son Histoire. Après l'apparition d'une dynastie de Kish, dont le dixième roi fut Enmébaragesi (vers - 2700), la période dynastique archaïque III (vers - 2600 - 2300 ) fut marquée par les souverains enterrés dans les "tombes royales" d'Ur, au mobilier funéraire riche en objets d'or et d'argent, auxquels succédèrent ceux de la première dynastie d'Ur, à partir de Mésannepadda, son fondateur, vers - 2560 - 2525. Mais ce premier Empire Sumérien devait succomber rapidement sous les coups des Akkadiens, d'origine sémitique. L'Histoire, la pensée et l'Art ont, en Orient, leur Origine en Sumer.
gallica.bnf Égyptien 62. Papyrus d’Ânkhésénaset (fin de la 21e dynastie, ca. 1069-943 avant n.è.). Vignette initiale, en hiéroglyphes, avec l’image de la défunte en prière devant Osiris, typique des Livres pour sortir au jour de la Troisième période intermédiaire Ces livres, à l’origine en grands rouleaux pouvant aller jusqu’à 37 mètres de long (papyrus Greenfield au British Museum) pour 30 à 40 cm de largeur, ont souvent été découpés et mis sous cadre au 19e siècle. À un livre se trouvent donc associées plus d’une cote, comme pour celui en 27 morceaux au nom d’Ânkhésénaset, (Égyptien 62 à Égyptien 88). À partir de la 18e dynastie, sur papyrus ou sur rouleau de cuir, Le Livre pour sortir au jour accompagne le défunt pour le guider et l’équiper des formules adéquates pour sa transfiguration dans l’Au-delà. Le Livre pour sortir au jour consiste en un recueil d’incantations prononcées par le prêtre ritualiste pour accompagner le défunt dans sa transformation post-mortem. Égyptien 132. R. Papiers de J.
sumer et akkad Le nom de Sumer (Sinéar dans la Bible, Shumeru en akkadien) désigne la partie méridionale de la Mésopotamie, et Akkad ou Agadé désigne la partie centrale. Les Sumériens sont un peuple d'origine inconnu et ne sont pas une population sémitique contrairement aux Akkadiens. La date de leur arrivée au sud de la Mésopotamie est difficile à préciser, elle se situerait au cours du IVe millénaire. Les premiers documents écrits en sumérien proviennent de la ville d'Uruk et datent de la fin du IVe millénaire avant JC. Or les archéologues ont montré avant cette époque, des regroupements de population qui s'étaient formés antérieurement et sur place dès le VIe millénaire. documentaire civilisation sumérienne (partie 1/3) documentaire civilisation sumérienne (partie 2/3) documentaire civilisation sumérienne (partie 3/3)
Période des dynasties archaïques La priorité a longtemps été donnée aux études sur la Mésopotamie méridionale et centrale, régions connues depuis la fin du XIXe siècle par les textes comme par l'art grâce aux fouilles de plusieurs sites (en premier lieu Girsu, mais aussi Eshnunna (Tell Asmar), Khafadje, Ur, etc.). Puis l'analyse de cette période s'est progressivement élargie aux régions voisines, notamment le Sud-Ouest iranien, la Haute Mésopotamie et surtout la Syrie, de mieux en mieux connue depuis une trentaine d'années grâce aux archives d'Ebla. Cela permet de prendre en compte les évolutions qui s'y effectuent également et qui tendent à relativiser la vision traditionnelle centrée sur la Mésopotamie. La Basse Mésopotamie et ses voisins[modifier | modifier le code] La Basse Mésopotamie des cités-États[modifier | modifier le code] Périodisation[modifier | modifier le code] L'époque des dynasties archaïques est traditionnellement divisée en trois sous-périodes[2] : Les régions voisines[modifier | modifier le code]
Sumérien Le sumérien (en sumérien « 𒅴𒂠 » ; translittération : EME.ĜIR15) est une langue morte qui était parlée dans l'Antiquité en Basse Mésopotamie. Elle est ainsi la langue parlée à Sumer aux IVe et IIIe millénaires av. J.-C. Le sumérien comportait deux variétés (sociolectes) connues : l'émegir et l'émesal. Le sumérien semble être la plus ancienne langue écrite connue, sous une forme d'écriture appelée le cunéiforme, voire la plus ancienne langue connue[5]. L'akkadien a progressivement remplacé le sumérien comme langue parlée autour du XXe siècle av. Terminologie[modifier | modifier le code] Redécouverte[modifier | modifier le code] La redécouverte de la langue sumérienne se produit dans le contexte de la traduction des inscriptions cunéiformes à partir de la première moitié du XIXe siècle. Reste à établir la fonction et la nature de cette langue, qui alors n'est connue que par des logogrammes dans des textes en akkadien. Sources[modifier | modifier le code] Histoire[modifier | modifier le code]
Souverains de Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Sauf précision contraire, les dates de cette page sont sous-entendues « avant Jésus-Christ ». Ceci est la liste des souverains de Babylone. Première dynastie de Babylone : la dynastie amorrite[modifier | modifier le code] 1894-1881 : Sumu-abum1881-1845 : Sumu-la-El1845-1831 : Sabium1831-1813 : Apil-Sîn1813-1793 : Sîn-Muballit1793-1750 : Hammurabi1750-1712 : Samsu-iluna1712-1684 : Abi-eshuh1684-1647 : Ammi-ditana1647-1626 : Ammi-saduqa1626-1595 : Samsu-ditana Troisième dynastie de Babylone : la dynastie kassite[modifier | modifier le code] IVe dynastie : Seconde dynastie d'Isin (1157/1025 av. Ve dynastie : Seconde dynastie du Pays de la Mer (1025-1006 av. 1025-1009 : Simbar-Shipak1009 : Ea-mukin-zeri1009-1006 : Kashshu-nadin-ahi VIe dynastie : dynastie de Bazi (1004-984 av. 1005-989 : Eulmash-shakin-shumi988-986 : Ninurta-kudurri-usur Ier986 : Shirikti-Shuqamuna VIIe dynastie : dynastie « élamite » (984-943 av. 985-980 : Mar-biti-apla-usur
Sémiramis. Sémiramis est le nom d'une reine de Ninive et de Babylone, l'une des femmes les plus célèbres de l'histoire, et en même temps celle dont le caractère historique est le plus difficile à établir. Elle est devenue le type de la femme grande et puissante, de la reine dominatrice, fondant et administrant des villes et conquérant des empires lointains. La légende, telle qu'elle est parvenue à la postérité, remonte à une origine perse et mède, et les récits populaires de cette partie de l'Orient nous ont été surtout transmis par Diodore de Sicile, Justin et d'autres, suivant l'historien Ctésias de Cnide D'après ces légendes, Sémiramis, belle et intelligente, avait été la femme d'Onnès, général de Ninus , roi d'Assyrie, placé par cet auteur vers 1 000 av. Après le suicide de son complaisant époux, Ninus aurait épousé la veuve d'Onnès et l'aurait associée à ses grandes entreprises. Le nom de Sémiramis signifiait "colombe ", et ce mythe s'est confondu avec ceux de Dercéto et d'Astarté
Sumérien Des civilisations surgies du néant La civilisation Egyptienne est une civilisation pleine d’énigmes, de magies et disposant d’incroyables connaissances astronomiques, architecturales, sur la vie et l’après vie. Mais l’élément le plus mystérieux, qui déroute et met en difficulté tous les Egyptologues, c’est l’apparition même de ce fabuleux empire qui semble surgir du néant, et qui contredit le modèle reconnu d’émergence d’une civilisation de ce type. Comment une société aussi sophistiquée a pu émerger aussi rapidement ? En effet, comment une société aussi sophistiquée a pu émerger aussi rapidement, et avec autant de savoir ? Le pouvoir des dynasties Pharaoniques Petit récapitulatif chronologique selon le Cambridge Ancient History des 4 premières dynasties : Dynastie zéro – Période Prédynastique : de -3 300 à -3 100 1ère Dynastie – Période Archaïque ou Thinite (du nom de la ville de This) : de -3 100 à -2 900 2ème Dynastie – Période Archaïque ou Thinite : de -2 900 à -2 730
Période d'Uruk La période d'Uruk est une période située à la charnière entre la préhistoire et l'histoire de la Mésopotamie, qui couvre à peu près le IVe millénaire av. J.-C. Succédant à la période d'Obeïd (v. 6200-3900 av. Périodisation[modifier | modifier le code] La chronologie de la période d'Uruk est très discutée et donc encore très imprécise. La chronologie traditionnelle, très imprécise, est donc établie à partir des niveaux repérés par sondage dans le quartier de l'Eanna à Uruk[1]. La Basse Mésopotamie et les régions voisines au IVe millénaire av. De l'Obeid final à l'Uruk récent[modifier | modifier le code] Les première phases du Chalcolithique récent, comprenant la fin de l'époque d'Obeïd et la phase d'Uruk ancienne, puis la période d'Uruk moyen, donc en gros entre 4400 et 3400 av. La Basse Mésopotamie durant l'Uruk récent[modifier | modifier le code] Une riche région agricole et urbaine[modifier | modifier le code] Uruk[modifier | modifier le code] Plan des ensembles monumentaux d'Uruk.