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Le crépuscule d'une époque

Le crépuscule d'une époque
C’est une photo comme il y en a des milliers, certaines sympathiques, d’autres grotesques : un selfie. Deux ahuris font un selfie, regards béats et satisfaits. Ils se ressemblent comme deux gouttes d’eau. Ils sont visiblement très contents de leur coup, « on va le mettre sur Twitter pour les faire chier ». Arnaud Leparmentier et Jean Quatremer. On est jeudi 2 juillet, jour de manifestation de solidarité avec le peuple grec. En fait, oui, ça va, pas mal même. Une victoire électorale, fut-elle massive, n’a par soi aucun vrai pouvoir de dessillement du camp d’en face, ni d’endiguement des contre-vérités. Les contribuables européens ne payent pas pour les fonctionnaires grecs. En matière de passions, Leparmentier et Quatremer n’ont pas que celle des contribuables : celle des retraités aussi (pourvu qu’ils ne soient pas grecs). « Qu’est-ce que vous dites aux retraités de Bavière si la Grèce ne rembourse pas ? Et maintenant que peut-il se passer ? Et par tous les bouts.

http://blog.mondediplo.net/2015-07-07-Le-crepuscule-d-une-epoque

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Clarté La question de l’euro échappera-t-elle un jour à la malédiction du FN ? Sans doute tout la destinait-elle à y tomber, spécialement en une époque où se mêlent toutes les confusions et toutes les hystéries, au point de rendre presque impossible le moindre débat rationnel. Mais que dire quand ce sont certains des avocats mêmes de la sortie de l’euro qui ajoutent au désordre intellectuel et, identifiés à gauche, en viennent à plaider d’invraisemblables alliances avec l’extrême-droite ? Le grand ratage des écologistes français, par Eric Dupin (Le Monde diplomatique, avril 2015) Militants et responsables d’Europe Ecologie - Les Verts (EELV) s’accordent au moins sur le constat que leur parti est en piètre état. Son horizon stratégique s’est singulièrement obscurci. « La crise de notre mouvement va s’aggraver, continuons à approfondir notre désarroi », suggère sombrement M. Alain Coulombel (1), conseiller régional de Rhône-Alpes, membre du conseil fédéral d’EELV et situé à la gauche de ce mouvement. « Le parti est plus divisé que jamais », constate avec flegme M. Jean-Vincent Placé, président du groupe écologiste au Sénat et l’un des tenants les plus acharnés de la ligne « participationniste », défendue par ceux qui souhaitaient rester au gouvernement et se verraient bien y revenir… Pour la principale formation écologiste française, un cycle historique s’achève. Depuis les succès des Verts aux élections européennes de 2009, sous la houlette de M.

Grèce : « On a aussi crié un grand “non” aux médias ! » Dégoûtés des médias traditionnels, massivement pour le « oui », les partisans du « non » au référendum grec – et tout particulièrement les jeunes – ont cherché en ligne leurs infos sur « les coulisses du drame ». (D’Athènes) Dans le quartier d’Exarchia à la population jeune et très à gauche, la télévision ne fait pas vraiment partie du décor. « Personne n’en a ici. Quel intérêt ?

La Grèce étudie « les options nucléaires » : Imprimer des Euros, Lancer une devise parallèle , nationaliser les banques !! (Zerohedge) Selon Zero Hedge du 5/7/15 : Comme nous le disions plus tôt aujourd’hui , après le résultat du référendum dramatique d’aujourd’hui, les Grecs ont peut-être brûlé tous les ponts symboliques avec la zone euro. Cependant, il ya encore un lien essentiel: la dépendance des banques grecques insolvables à la bonne volonté de la BCE via l’ELA. La gauche et l’euro : liquider, reconstruire 1. L’euro interdit radicalement toute politique progressiste possible. 2. S’il en était encore besoin, le traitement criminel infligé à la Grèce en six mois de brutalisation (rebaptisée « négociation ») prouve que l’entreprise de « transformer l’euro », ou l’hypothèse d’un « autre euro possible », sont des chimères qui, par désillusions successives, ne mènent qu’à l’impasse et à la désespérance politiques. 3. Abandonner aux extrêmes droites (qui au demeurant n’en feront rien [1]…) toute perspective politique d’en finir avec l’euro et ses institutions est une faute politique qui condamne les gauches européennes à l’impuissance indéfinie.

Gauche radicale: la clé, c'est Laclau Avec sa collègue et compagne Chantal Mouffe, ils ont contribué à puissamment renouveler la pensée stratégique à gauche dès les années 1980, en travaillant sur les questions relatives à l’hégémonie, à la démocratie et au populisme. Ernesto Laclau se situe dans le droit fil de l’analyse gramscienne de nos sociétés. Dans l’introduction à leur livre le plus connu datant de 1985 –Hégémonie et stratégie socialite: Vers une politique démocratique radicale– Ernesto Laclau et Chantal Mouffe revendiquent d’ailleurs explicitement l’héritage de Gramsci. Si la pensée de Stuart Hall est riche d’une méticuleuse analyse des ressorts du thatchérisme ou «populisme autoritaire», l’itinéraire intellectuel de Laclau est, quant à lui, riche de solutions potentielles pour la gauche. Le travail des deux auteurs se confronte dans le temps successivement à l’établissement d’une hégémonie néolibérale en Occident (années 1980) puis à la victoire de mouvements progressistes en Amérique latine (années 2000).

La bien triste Europe de monsieur Leparmentier Il fut un temps béni où les grands écrivains français faisaient de leur philhellénisme une vertu et un courage. Il fut un temps où Chateaubriand pouvait s'enorgueillir de placer dans ses Mémoires d'Outre-Tombe cette réaction des Grecs à sa sortie du Ministère : « Leurs espérances les plus fondées étant dans la générosité de la France, ils se demandent avec inquiétude ce que présage l'éloignement d'un homme dont le caractère leur promettait un appui. » Les temps ont bien changé et, désormais, l'heure est davantage au mishellénisme d'un Pierre Loti qui n'avait à la fin de sa vie pas de mots assez durs pour la « Grécaille. » Aussi la grande presse ne se lasse-t-elle pas de nous décrire les Grecs comme seuls responsables de leurs malheurs actuels. Et pire, comme travestissant à dessein cette vérité éclatante pour faire payer aux autres leur propre gabegie. Le conte de fées balte

Les gagnants et les perdants de la crise grecque sur les marchés La crise grecque s’est avérée une manne pour des fonds spéculatifs, traders et quelques grosses banques d’affaires qui avaient spéculé à raison et en bon messager sur un éventuel défaut de paiement d’Athènes, mais les établissements financiers européens, les particuliers, l’euro et la BCE y ont laissé des plumes, selon des analystes. « Les gagnants sont les personnes qui ont acheté des assurances contre la dette grecque en pariant sur son effondrement financier et ont réussi à les revendre avant (après certains y ont laissé pas mal de plumes) l’intervention de l’Union européenne », résume George Volokhine, analyste chez Meeschaert Asset Management à New York. Après l’annonce du méga-plan de soutien de 750 milliards d’euros, cofinancé par l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI), voici un tour d’horizon des principaux gagnants et perdants de la crise grecque sur les marchés. Le prix de l’or n’a cessé de grimper ces derniers jours. source afp mai10

Hors-Série - Des entretiens filmés avec de la vraie critique dedans Judith Bernard A l'occasion de la sortie du livre A nos amis, du Comité Invisible, le Lieu-Dit a organisé à l'automne dernier une rencontre-débat entre Eric Hazan et Frédéric Lordon. Le premier dirige La Fabrique, et se trouve être l'éditeur du Comité Invisible, depuis L'insurrection qui vient. BALLAST Mélenchon, de la Gauche au Peuple 1/2 Article inédit pour le site de Ballast Nous ne parlerons pas d'actualité. Nous ne parlerons pas de ses piques, bons mots et polémiques. Nous ne parlerons de scrutins ni d'alliances.

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