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BALLAST Franck Lepage : « L’école fabrique des travailleurs adaptables et non des esprits critiques »

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Pédagogie Freinet Les pays avec des mouvements de l'école moderne, les associations de la pédagogie Freinet. La pédagogie Freinet est une pédagogie originale mise au point par les époux Élise Freinet[1] et Célestin Freinet fondée sur l'expression libre des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance inter-scolaire, imprimerie et journal étudiant, etc. Freinet parle de « techniques Freinet », et non de méthode car les techniques évoluent. Guy Avanzini indiquait en 1972 que « le pourcentage de praticiens Freinet n'avait probablement jamais atteint 5 %[2] ». Élaboration[modifier | modifier le code] Classe-promenade (1922), « étude du milieu local »[modifier | modifier le code] « Matérialisme pédagogique » (1922)[modifier | modifier le code] Freinet revient de Hambourg avec la conviction qu'il faut un matériel scolaire adapté. « Expression libre par l'imprimerie à l'école » (1924)[modifier | modifier le code] Les caractères mobiles de l'imprimerie sont assemblés puis seront recouverts d'encre.

Le cerveau d’un enfant varie selon la pédagogie qu’on lui applique Chercheuse en neurosciences cognitives affiliée à l’Inserm, Manuela Piazza a travaillé avec Céline Alvarez à l’école Jean-Lurçat de Gennevilliers. « Je me suis rendue plusieurs fois dans la classe de Céline Alvarez pour observer les enfants, faire des tests, comparer leurs performances cognitives par rapport à la moyenne de la population française, en termes de lecture et de calcul. Non seulement leurs résultats n'étaient pas inférieurs à la moyenne, comme on aurait pu s'y attendre – la plupart de ces enfants étant d'origine immigrée, donc objectivement confrontés à davantage de difficultés – mais ils étaient supérieurs ! Regarder des images d'un cerveau d'enfant, par nature plastique et flexible, changer en fonction du type de pédagogie qu'on applique est très impressionnant. La question du stress, en tant qu'inhibiteur des acquisitions, n'est plus à démontrer. Les neurosciences sont les seules à pouvoir nous renseigner sur la complexité de l'être humain.

Les thèses de B. Friot (2) : les pensions comme salaires associés au travail des retraités Ce second volet de ma critique porte sur l’idée la plus déroutante défendue par Bernard Friot. Une bonne partie des « inactifs » adultes (ainsi que les chômeurs) croient bénéficier de revenus (pensions, allocations…) issus de la redistribution et fonction de droits sociaux acquis de haute lutte, ou de la « solidarité », au sens originel du terme : est solidaire, selon le Larousse, celui « qui est ou s’estime lié à quelqu’un d’autre ou à un groupe par une responsabilité commune, des intérêts communs ». Belle définition de la solidarité, fondée sur le « commun » et la réciprocité. Rien à voir avec la façon dont les néolibéraux (suivis en partie par B. Friot, on le verra) ont détourné l’idée de solidarité nationale en l’assimilant à de l’assistance unilatérale donc à de la dépendance, là où il est question d’interdépendance, de mutualisation et de biens communs. Selon B. Dans les controverses, B. 1) Dans la citation précédente, B. B. 5) B. Je termine par une remarque. Si B.

Qu'est ce qu'un bon prof ? La question des méthodes pédagogiques a toujours soulevé des discours passionnés. Au Québec comme en France, le débat fait rage autour des réformes de l’enseignement. De plus en plus de travaux soulignent l’impact d’un « effet-prof » sur les performances des élèves. À partir de travaux anglo-saxons, le chercheur québécois Clermont Gauthier propose des clés pour un « enseignement efficace », s’appuyant sur une pédagogie explicite. Au passage, il renvoie dos à dos la pédagogie traditionnelle, centrée sur la transmission de savoirs, et les pédagogies « centrées sur l’élève ». Existe-t-il des pratiques pédagogiques plus efficaces que d’autres ?

Les enseignements de langues d’origine vont disparaître C’est la fin d’un dispositif ancien et très décrié : les enseignements de langue et de culture d’origine (ELCO), assurés par des maîtres étrangers. La ministre de l’éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a glissé à plusieurs reprises ces dernières semaines son intention d’y mettre un terme, au motif qu’ils ne véhiculent pas un « enseignement linguistique de qualité » et enferment les élèves dans une « logique d’entre soi ». Noyée dans le débat sur les sections bilangues et celui sur la laïcité à l’école, l’annonce est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, dès la rentrée 2016, les ELCO seront progressivement transformés en sections internationales à l’école primaire, comme il en existe déjà une petite centaine sur le territoire. Une page se tourne pour les ELCO dont l’origine remonte à l’après- « trente glorieuses ».

BALLAST Daniel Mermet : « On est tombé en panne de futur » Entretien inédit pour le site de Ballast Nous le retrouvons dans un café, en plein cœur de son quartier. Howard Zinn, une histoire populaire américaine, le premier volet d'un documentaire qu'il a coréalisé avec Olivier Azam, est sorti en salles à la fin du mois d'avril — il est toujours programmé, ici et là. Vous parlez de Howard Zinn comme d'« un remède à la mélancolie »... ... Vous avez réalisé deux films sur deux penseurs : Noam Chomsky et Howard Zinn. Là-bas si j’y suis, c’est d’abord du reportage. « Nous n’avons aucune certitude que ce que nous faisons peut changer le monde. Une petite nomenklatura qui règne sur l’édition des livres d’histoire en France faisait obstruction ; les éditeurs ne se risquaient pas. Ce premier film, Du pain et des roses, montre les luttes sociales très violentes au tournant du XXe siècle, jusqu’à l’entrée en guerre des États-Unis en 1917. Avec leurs vestes multi-poches ? « Il faut un monstre à abattre : Saddam Hussein, Milošević, Ben Laden... Non.

Petit manifeste de la multipotentialité | Une Etincelle Curieux, enthousiaste, plein d’envies d’exploration et de projets depuis… toujours ? Vous avez du mal à faire des choix dans vos activités et projets et à les relier en un tout cohérent ? Vous êtes probablement multipotentialiste ! Je n’aime pas trop les cases. J’ai tendance à être un peu réactive aux termes définissant des personnes. Pourtant la première fois que j’ai lu un article sur la multipotentialité je m’y suis reconnue et cela m’a fait un bien fou. Une sorte de reconnaissance de ce que nous sommes, des difficultés que nous rencontrons. Alors qui es-tu ? Le socle : curiosité et adaptabilité Le multipotentialiste est curieux. Difficile de rester sur un même sujet, trop de choses nous attirent l’œil… Sans compter l’attrait de la nouveauté ! Cependant cela ne se limite pas aux intérêts et domaines. Des approches en multidimensions ? Ton livret offert sur la multipotentialité Fais une force de tes multiples intérêts et de ta difficulté à choisir ! Alors pourquoi choisir ? Mark Twain

De l'importance des statistiques en politique par Bernard Friot - ROUGE CERISE Mercredi 13 novembre 2013 3 13 /11 /Nov /2013 05:30 "Le chômage des jeunes", "l'emploi des seniors", "le plein emploi des 30 glorieuses", autant de constructions statistiques présentées par les médias comme des évidences. Le Réseau Salariat (*) démonte cette manipulation politique permanente. (*) Le Réseau Salariat n'est pas une organisation du PCF même si beaucoup de ses adhérents en sont membres Le site du Réseau Salariat: Samedi 7 décembre Journée nationale de boycott des marques Unilever Partager l'article ! Par ROUGE CERISE PCF 84 - Publié dans : SE FORMER - COMPRENDRE 0 Céline Alvarez, une instit' révolutionnaire L'ancienne enseignante a démissionné de l'éducation nationale, mais n'a pas renoncé à diffuser les outils de l'école de demain Ne dites pas d'elle qu'elle est « professeure » : cela efface son sourire, assombrit son humeur. D'abord parce que l'année scolaire qui vient de débuter se fera sans elle : Céline Alvarez n'a pas repris, ce 2 septembre, le chemin de l'école maternelle Jean-Lurçat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) où elle avait entrepris, en 2011, de croiser la pédagogie Montessori avec la recherche en sciences cognitives. Faute de pouvoir élargir l'expérimentation, elle a pris la lourde décision de donner sa démission. Ensuite parce que ce n'est pas pour « professer », comme elle dit, que cette jolie trentenaire a passé en candidat libre, il y a cinq ans, le concours de l'enseignement. « Manque de recul », « manque d'évaluation »... Un potentiel humain gâché » Une école où le bonheur éveillerait le désir d'apprendre ? Second déclic Son parcours n'est pas linéaire. Retour à Paris.

Recrutement des personnels non titulaires L'académie de Paris recrute tout au long de l'année scolaire des personnels enseignants non titulaires pour assurer des remplacements et des suppléances dans les collèges et les lycées. Circulaire n°15AN0085 du 11 mai 2015 relative à l'ouverture de la campagne de saisie des vœux 2015, des personnels non titulaires enseignants du second degré, d’éducation et d’orientation. Conditions de recrutement Remplir les conditions d'aptitude physique exigées pour l'accès à la fonction publique ; Avoir un casier judiciaire vierge de toute condamnation ; Pour les disciplines générales : être titulaire d'un diplôme de niveau Bac + 3 en concordance avec la discipline d'enseignement, niveau Bac + 5 souhaité ; Pour les disciplines technologiques et professionnelles : être titulaire d'un C.A.P., B.E.P., B.P., Bac Pro, B.T.S. ou Bac+3 et/ou attester d'une expérience professionnelle antérieure. >Consulter le guide des agents non titulaires de l'académie de Paris (2015-2016) Candidature

Les nouvelles frontières du crétinisme, par Alain Garrigou (Les blogs du Diplo, 4 mai 2016) Lénine s’était moqué du crétinisme parlementaire, il faut aujourd’hui se demander si le crétinisme n’a pas émigré. A l’heure de la relégation des parlements au rang de chambres d’enregistrement, alors que les débats se sont déplacés, si l’on en croit quelques prophètes de modernité, dans l’espace médiatique, le crétinisme ne serait-il pas désormais politico-médiatique ? Cette question a souvent été discutée dans des arènes académiques : existe-t-il une sphère politico-médiatique ? Un crétinisme à coup sûr. Illustration récente sur le plateau de BFM TV - RMC : Jean-Jacques Bourdin reçoit l’avocat d’extrême droite Gilbert Collard (28 avril 2016). — Attendez, la Première République, elle date de quand, Monsieur Bourdin ? « La IIe République », demande ensuite l’impitoyable Collard, comme à ses étudiants de l’université de droit de Paris II. « Oui, je ne sais plus », reconnaît Jean-Jacques Bourdin. « La IIIe ?

Éloge de l'erreur : apprendre, c'est comprendre pourquoi on se trompe ! Apprenez à échouer ou vous échouerez à apprendre. – Tal Ben Shahar (psychologue) Les erreurs sont un sujet de discussion qui soulèvent les passions. Dans la conception traditionnelle, et bien répandue à l’école, l’erreur est souvent quelque chose de négatif. Elle se pense en termes de manque (ignorance, non acquisition ou non maîtrise, absence de travail ou d’efforts). La responsabilité de l’erreur est donc souvent renvoyée du côté de l’enfant (qui n’a pas écouté, qui n’a pas assez travaillé, qui n’a pas bien lu l’énoncé, qui a mal compris, qui ne s’est pas forcé), exceptionnellement du côté de l’adulte (parent ou enseignant qui a mal expliqué). Dans la conception traditionnelle, il suffit donc de combler ce manque et de : réexpliquer,encourager les enfants à travailler par des récompensespunir pour qu’ils se mettent au travail,proposer de nouveaux exercices pour s’entraîner plus. Pourtant, apprendre, c’est comprendre pourquoi on se trompe. Comment as-tu fait ? 1. 2. C’est quoi ? Comment ?

Yvan Perez - Google+ - Sortir de la lecture du réel qui nous est imposée au… Laurent Bouvet: «Nous sommes dans le déni de l’insécurité culturelle» Le concept fait débat. Dans son dernier ouvrage, l’Insécurité culturelle (Fayard, paru en janvier), le politologue Laurent Bouvet explique que ce sentiment qui traverse la société française ne se résumerait pas seulement à un malaise opposant «petits Blancs déclassés» et nouvelles générations issues de l’immigration. Face à la mondialisation et à la crise économique, les uns comme les autres peuvent se sentir abandonnés, estime l’auteur. Mais pour certains intellectuels, parler d’«insécurité culturelle» revient à nourrir les peurs identitaires et, in fine, à faire le lit du FN. Déni de réalité, leur répond Laurent Bouvet. Le résultat de la législative partielle du Doubs de dimanche traduit-il ce climat d’insécurité culturelle que vous décrivez dans votre livre ? Dans cette élection partielle, le FN résiste mieux que les autres partis. Est-ce que la rupture entre les élites et les plus modestes suffit à expliquer ce sentiment ? Comment dissiper ce sentiment d’insécurité culturelle ?

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