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60 ans que l'agriculture a tout faux

PARADIGME. "C’est un nouveau paradigme" s’enthousiasme Cyrille Violle, chercheur au Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE-CNRS/université de Montpellier). Dans le cadre du projet PRAISE sur l’amélioration génétique des prairies semées (financé par l’Agence nationale de la recherche), le CEFE et l’Inra de Lusignan dans la Vienne ont mené une expérimentation originale par sa démarche et totalement nouvelle pour la science. "Pendant un an, nous avons cultivé sur 120 mini-parcelles de 1,2 m sur 1,3 cinq espèces fourragères (luzerne, trèfle blanc, ray-grass, dactyle, fétuque), explique Cyrille Violle. Des parcelles ont accueilli une seule plante en monoculture, d’autres les 5 en polyculture, et nous avons également fait varier la diversité génétique, certaines parcelles n’abritant qu’un seul type, d’autres cinq ou dix génotypes". Certaines parcelles ont été irriguées d’autres pas, pour vérifier le comportement des plantes en situation de sécheresse. CLONES.

http://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/20150616.OBS0886/60-ans-que-l-agriculture-a-tout-faux.html

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Reportage à bord de l'incroyable vaisseau de l'Expédition Végétale Un étrange vaisseau volant, l'Aéroflorale II, a atterri sur le parc de la Villette, à Paris. Embarquement avec le commandant de bord. Avec ses 16 mètres de haut, ses six gros ballons et sa cascade de plantes, difficile de passer à côté de « L’Expédition végétale », installation géante signée La Machine. Vivre écolo ne coûte pas forcément un bras, au contraire Manger bio, refaire l’isolation de son logement, opter pour un fournisseur d’énergie alternatif, ne vivre que du tout recyclable et des marques écoresponsables: pour beaucoup, l’écologie est un sport par et pour les riches. Pourtant, en adoptant une démarche écoresponsable, il y a surtout des économies à la clé. Pour cela, il faut être malin, patient et persévérant.

Alternatiba, le village global et climatique qui monte, qui monte Tandis qu’il chemine dans le quartier de la « Consommation responsable » pour rejoindre la « zone de gratuité », le promeneur est attiré par une voix s’élevant du chapiteau « Naomi Klein ». Devant un auditoire captivé, l’agronome Marc Dufumier, parle brevetage du vivant et agroécologie. A quelques pas, des étudiants s’essaient à la construction de meubles à partir de palettes en bois. Plus loin, des enfants s’extasient devant un hôtel à insectes avant d’avaler une tartine – à prix libre – de confiture maison arrosée de jus de fruit bio. En ce deuxième week-end de juin, à Saint-Quentin-en-Yvelines (Yvelines), familles écolos et altermondialistes de tous poils ont trouvé leur coin de paradis. Crédit photo : Alternatiba

Vers un bouleversement de notre modèle alimentaire, par Claude Aubert (Le Monde diplomatique, 2007) Le même type d’alimentation s’est imposé dans tous les pays industrialisés, en dépit des différences héritées des traditions et liées aux ressources propres à chaque pays. Il se caractérise par : – une agriculture utilisant de grandes quantités d’intrants, notamment engrais et pesticides ; – une industrie agroalimentaire puissante proposant de plus en plus d’aliments transformés, souvent prêts à consommer, et contenant des additifs chimiques ; Un permis pour végétaliser Paris – Paris.fr Vous pouvez demander votre permis de végétaliser. Présenté au Conseil de Paris des 29 et 30 juin, le permis de végétaliser est un nouveau dispositif qui permet à chacun de devenir acteur de la végétalisation de Paris. Avec l’opération « du vert près de chez moi » et le budget participatif, les Parisiens sont nombreux à exprimer leur envie de développer et renforcer la place de la nature dans la ville. Si vous rêvez de devenir le jardinier ou la jardinière de votre quartier, le permis de végétaliser est fait pour vous ! Il vous permet de disposer d’un site de votre choix, et surtout, de vous occuper vous-même de ce petit bout de jardin inédit.

L'agriculture française doit prendre en compte le changement climatique L’agriculture française à l’épreuve du changement climatique Buses d'irrigation des champs , près de Villemur-sur-Tarn, le 13 juin 2011 (F.LANCELOT/SIPA). Les facteurs de succès de l’agriculture du deuxième XXe siècle sont devenus un piège au XXIe. La r.O.n.c.e accueille des personnes motivées Bonjour chers et chères ami-e-s de la ronce! Merci de trouver ci dessous notre invitation à venir partager un peu de temps avec nous… La r.O.n.c.e., notre collectif de huit personnes en cours d’installation dans le Morbihan (sud Bretagne), accueille à partir de mai des personnes motivées pour découvrir (tout comme nous !) la permaculture et le maraîchage biologique en donnant des coups de main aux activités qui se mettent en place. La « r.O.n.c.e. », acronyme pour résister/organiser/nourrir/créer/exister, est un collectif réunissant paysan-ne-s, artistes, mécano, cuisinier-ère-s, permaculturistes, botanistes, formateur-ice-s pour développer une base permettant l’expérimentation d’une vie post-capitaliste et de formes créatives de résistance. Notre collectif rassemble des gens engagés, en particulier dans la lutte de la ZAD (contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes) et attachés à la méthode, au consensus, à l’expression des émotions.

Etats-Unis : la réalité du poulet « naturel » dévoilée Dégouté par ce qu’on exigeait de lui, Craig Watts, un éleveur de poulets, a eu le courage de nous ouvrir les portes de son élevage, pour montrer comment les poulets sont réellement élevés et pourquoi il est obligé de les élever dans de terribles conditions. Le poulet est la première viande consommée aux États-Unis, mais la réalité de l’élevage est souvent bien éloignée de l’image apposée sur l’emballage. A l’heure des lois "Ag-Gag" ("agriculture bâillonnée") et des enquêtes en caméra cachée sanctionnées, et alors que l’agro-industrie fait tout son possible pour que les citoyens américains ignorent ce que signifie l’élevage intensif, c’est une avancée majeure. Craig a levé le voile sur l'industrie du poulet, notoirement secret. Un éleveur de poulet intensif ose parler

Pierre Macherey et Isabelle Frémeaux : "L’utopie est-elle émancipatrice ? Dans le cadre de la saison 2012-2013 du Séminaire de la Fondation Copernic, "Pensées et pratiques d’émancipation", en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19 (retrouvez-en la présentation et le programme ici), la première séance du 11 septembre 2012 s’empare d’une question : Les invité-e-s : PIERRE MACHEREY, professeur émérite de philosophie à l’Université Lille 3 ; rattaché à l’UMR du CNRS "Savoirs Textes Langage", il est l’auteur de nombreux ouvrages dont, en 2011, De l’Utopie !, De l’incidence éditeur.

Oui, l’agriculture biologique peut nourrir la planète Tribune Lorsque est abordée la question, essentielle, de la lutte contre la faim dans le monde, il est fréquent d’entendre dire que l’agriculture biologique présente des limites à cause de ses rendements inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle, prétendument démontrés par plusieurs « études scientifiques ». Or ce poncif est faux et trompeur et témoigne d’une approche scientifique archaïque.

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