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Les Scop sont pérennes et créent de l’emploi

Les Scop sont pérennes et créent de l’emploi
Les Scop ont pour particularité d'avoir des salariés majoritaires au capital. Elles privilégient la recherche d'une rentabilité sur le long terme et leur gouvernance est dite "démocratique" (au moins 65% des voix pour les salariés associés, chaque associé dispose d'une voix, quelle que soit la part de capital détenue). Elles distribuent en moyenne 40% des résultats aux salariés et investissent bien d’avantage qu’une entreprise classique.Les résultats s’en ressentent. Outre des conditions de travail plus respectueuses et motivantes, les scops affichent un taux de pérennité à 3 ans de 76 % contre 71 % pour les entreprises françaises, selon le bilan de la Confédération générale des Scop publié mercredi. A 5 ans, ce taux se creuse encore et atteint 64 % contre 50 % pour les entreprises françaises.Le développement des scop a été légèrement facilité par la loi Hamon sur l'économie sociale et solidaire (ESS) de 2014. "Les salariés sont capables de reprendre leur entreprise en SCOP"

http://www.humanite.fr/les-scop-sont-perennes-et-creent-de-lemploi-576012

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Travailler en SCOP, qu’est-ce que ça change pour le salarié ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Solène Lhénoret Comme toute entreprise, la société coopérative ouvrière et participative (SCOP) doit être rentable pour se développer et pérenniser ses projets. Elle se différencie sur le partage équitable du pouvoir, des risques, de l’information et des profits. Travailler dans une telle société permet d’être associé à un projet commun, mais qu’est-ce que ça change concrètement pour le salarié ? Pourquoi monter une SCOP ? Les salariés du magasin Virgin de Marseille... - Loisirs, culture "Nous espérons créer un électrochoc autour de notre projet, notamment auprès des collectivités", explique Guillaume Colié, l'un des 25 salariés (sur 50) engagés dans ce projet de reprise du magasin. Selon lui, le magasin marseillais, ouvert il y a 25 ans dans l'artère commerçante piétonnière de la ville, fait partie des magasins les plus rentables avec, "600.000 euros de bénéfices en 2011". "En tant que libraires et disquaires, nous pensons qu'il y a toujours la place pour une boutique spécialisée, pointue et de qualité en centre-ville", plaide-t-il, ajoutant que le projet de coopérative ouvrière avait besoin de financements pour compléter l'engagement des 25 salariés impliqués.

La société coopérative d’intérêt collectif : l’entreprise de demain ? Julien Besnard a franchi le pas en 2011. Il a choisi une structure de l’économie sociale et solidaire pour lancer son entreprise d’autopartage, Citiz IDF Ouest. Le jeune homme s’est ainsi tourné vers le statut de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif). Une évidence. Créé par la loi du 17 juillet 2001, ce n’est que depuis 2012 que ce statut connaît une montée en puissance avec une centaine de SCIC créées chaque année. Aujourd’hui, on en compte 525 dans l’Hexagone, représentant quelque 3 000 salariés.

Ensemble – Green Up Film Festival : festival online de films d’environnement et de développement durable 40mn votes Acheter écologique et durable Consommer de façon durable signifie que tout au long du cycle de vie des produits, c’est-à-dire de l’extraction des matières premières utilisées pour leur fabrication jusqu’aux déchets : • les ressources naturelles sont utilisées efficacement ; • leur consommation est répartie plus équitablement ; • la...En savoir plus Synopsis Il existe 1,5 millions de travailleurs qui sont co-propriétaires de leur entreprise et qui font face à la crise ENSEMBLE en Europe. Scop d'amorçage : le statut enfin créé Il est désormais possible pour les salariés de reprendre une entreprise sous forme de Scop, sans détenir la majorité du capital. Le statut de Scop d'amorçage, intégré à la loi Hamon sur l'économie sociale et solidaire en juillet 2014, est entré en vigueur le 1er janvier 2015. Ce statut répond à une problématique liée à la forme juridique de Société coopérative et participative (Scop). Si elle est souvent privilégiée en cas de cession à des collaborateurs, elle implique l'obligation pour les salariés de détenir la majorité du capital social. Sept ans pour devenir majoritaires Pour contourner les manques de fonds propres au démarrage, le statut de Scop d'amorçage permet aux salariés d'être minoritaires au capital, tout en détenant la majorité des voix à la constitution de la Scop.

Scop Le Pavé : l'éducation populaire dans ta face Tous les six y croyaient, pourtant. Animateurs culturels, responsables de Maison de la jeunesse et de la culture ou militants associatifs : ils pensaient faire depuis des années de « l’éducation populaire ». Alors que : non. Pourquoi le MEDEF s’intéresse-t-il autant à l'Economie Sociale et Solidaire ? Le Mouvement des entreprises de France, le Medef, est une très grosse organisation patronale fondée en 1998 en remplacement du CNPF et qui représente les dirigeants des plus importantes entreprises françaises. Cette structure possède à ce titre un poids considérable dans le débat social français. Alors pourquoi, cette "grosse Berta" de la vie économique française s'intéresse-t-elle autant au pauvre petit poucet de l'Ess ? C'est une bonne question d'autant plus que le lien entre les deux mondes n'est pas simple à faire. Et pourtant, la machine à "enfoncer les portes" des ministères pour faire passer la bonne parole patronale est en marche depuis que la loi sur l'Ess est examinée par le Sénat.

SCOP : quel impact du fonctionnement démocratique sur les conditions de travail ? L’économie sociale et solidaire (ESS) regroupe deux formes d’organisation [1] : celle dont l’objet porte une utilité sociale dite sociale ou solidaire (insertion par exemple) et celle avec une gestion démocratique (coopératives, mutuelles ou associations). Les SCOP (sociétés coopératives ouvrières de production) sont l’archétype de cette deuxième forme. Même si elles représentent une part très réduite des organisations de l’ESS (environ 0,02% [2]), elles constituent une véritable « vitrine » pour ce secteur qui est souvent mise en avant comme réponse face aux dérives du capitalisme financier, à la crise, aux délocalisations ou à la souffrance au travail. Qu’en est-il de leur impact réel sur les conditions de travail ?

Qu'est-ce qu'une Scop ? Les Scop, Sociétés coopératives et participatives, désignent les entreprises à statut Scop (Société coopérative de production) et à statut Scic (Société coopérative d’intérêt collectif). Soumises à l’impératif de profitabilité comme toute entreprise, elles bénéficient d’une gouvernance démocratique et d’une répartition des résultats prioritairement affectée à la pérennité des emplois et du projet d’entreprise. Les deux formes juridiques de Sociétés coopératives et participatives : La Scic Dans une Scic, les mécanismes coopératifs et participatifs sont identiques à ceux de la Scop. A bord de l’ESS Entreprise > L'économie sociale et solidaire sera au cœur du Forum «A bas la crise !» organisé par Libération le 19 octobre à Paris. Entrée libre, plus d'informations ici. Et si, face à la crise et aux dérives du capitalisme financier, la porte de sortie était à chercher du côté de l’économie sociale et solidaire (ESS) ?

La société coopérative et participative (SCOP): avantages et inconvénients Avant de se lancer dans la création d’une société coopérative et participative (SCOP), les associés (pour une SARL) ou les actionnaires (pour une SA) doivent étudier les avantages et les inconvénients relatifs à la dite société : Avantages de la SCOP Les associés/actionnaires de l’entreprise ne sont responsables des dettes de la société qu’à concurrence de leur participation dans le capital. La SCOP est caractérisée par une souplesse contractuelle. Ses associés/actionnaires peuvent choisir librement et à tout moment de quitter ou d’entrer dans la société. La SCOP est caractérisée par un management participatif qui intègre tous les salariés, associés et actionnaires de l’entreprise.

La génération Y est vraiment la grande perdante des trente dernières années Une étude exclusive du Guardian portant sur sept économies occidentales révèle que les vingtenaires vivent désormais au-dessous du niveau national de leurs pays respectifs. La fameuse Génération Y, celle née entre 1980 et le milieu des années 1990 –ou plutôt ses composantes socialement diverses– avait donc raison de se plaindre. Une étude publiée par le Guardian portant sur sept pays occidentaux révèle qu’alors que les jeunes adultes gagnaient plus que la moyenne nationale de leurs pays respectifs il y a trente ans ans, leurs revenus sont désormais de plus de 20% inférieurs à cette moyenne dans plusieurs économies dont la France. En France toujours, alors que les revenus des retraités ont explosé —plus de 60% d’augmentation entre 1978 et 2010 par rapport à la moyenne nationale– ceux des jeunes de 25 à 29 ans ont connu une évolution négative sur la même période, toujours par rapport à cette moyenne (-8%).

La société de remorquage sous un statut original La Société Nouvelloise de Remorquage qui oeuvre sur le port évolue sous une forme coopérative particulière : la Société coopérative d'intérêt collectif (SCIC). Créé en 2001, ce statut permet d'associer des personnes morales et physiques de statuts différents : salariés, bénéficiaires des services de l'entreprise, bénévoles mais aussi collectivités publiques peuvent donc être coopérateurs. Pour mieux appréhender toutes les spécificités de ce type de société, André Viola, président du conseil général de l'Aude, est venu visiter cette société de remorquage dans le cadre d'une séance de présentation des SCIC audoises. Accompagné d'Anne-Marie Jourdet, vice-présidente en charge des Solidarités et de Christian Théron, conseiller général au canton de Sigean, le président du Département a visité Aeolos, le nouveau remorqueur de la SNR, acheté, il y a peu en Grèce.

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