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Article CNRS "Ex machina" vu par les chercheurs

Article CNRS "Ex machina" vu par les chercheurs
« Ex Machina », thriller high-tech sur l’intelligence artificielle, vient de remporter l'Oscar des meilleurs effets visuels. Nous l’avions vu en avant-première avec un expert du domaine, l’informaticien Jean-Gabriel Ganascia. Une machine intelligente échappe-t-elle forcement à son créateur ? Dans Ex_Machina, Alex Garland, scénariste du magnifique Never Let Me Go 1, remet le couvert sur ce thème rebattu de la science-fiction. Le film ne se limite pas à une mise en scène du test de Turing À première vue, Ex_Machina ressemble à une mise en scène stylisée d’un test bien connu en intelligence artificielle : le test de Turing. Il est plus que discutable que des informaticiens, physiciens, etc., affirment sans preuves que la singularité est une réalité scientifique. « Que la SF comme Ex_Machina s’empare de ce thème, d’abord né en philosophie 3, est légitime. BlueBook, double de fiction de Google, véritable État dans l’État Un film pour les fans d’intelligence artificielle Related:  IV. L'humain et ses limites.caissonIntelligence artificiellescience et progrès

Article CNRS "Blade Runner : peut-on répliquer l’humain?" L’homme sait L’ordinateur ne sait rien Comment est-il possible que d’un ensemble de messages physico-chimiques, aussi aveugles que les zéros et 1 en informatique, émerge une conscience ? Nous sommes conscients de nous-même, c’est le moi, et conscients d’être conscients. Nous savons que nous savons ce que nous savons. Un ordinateur sait puisqu’il a stocké en mémoire des millions d’informations. Mais il n’en est aucunement conscient. Un ver de terre est conscient, mais n’en sait rien et se limite à une perception de son environnement immédiat relatif à sa survie.

Débat sur la gouvernance mondiale de l'IA : découvrez le résumé du rapport Durant sept mois, de septembre 2017 à mars 2018, The Future Society a coordonné une consultation citoyenne mondiale afin de mieux comprendre l’ascension, les dynamiques et la portée que pouvait avoir l’Intelligence Artificielle dans nos sociétés. A travers la plateforme d’intelligence collective Assembl by bluenove, et à l’occasion d’une vingtaine d’évènements, une communauté de 2 000 participants (experts-décideurs politiques-société civile…) s’est constituée à travers le monde. Résultat : plus de 3 300 contributions, dans cinq langues (anglais, chinois, français, japonais et russe), permettant ainsi de recueillir de nouvelles perspectives à travers le monde sur la gouvernance de l’IA. Comment la révolution de l’IA se joue-t-elle ? Parmi les principales pistes avancées lors de ce débat, la blockchain pourrait jouer un rôle dans la sécurisation des data et l’accès à ces données par les développeurs. Téléchargez le résumé du rapport RDV au Parlement européen le 26 septembre 2018

FAIR, le laboratoire de Facebook sur l'intelligence artificielle Le 2 juin dernier, Facebook annonçait l’ouverture d’un nouveau centre de recherche dédié à l’intelligence artificielle, son troisième après la Californie et New York et son premier hors Amérique. Où ? À Paris ! « L’intelligence artificielle était un terme très à la mode dans les années 80-90, synonyme des promesses les plus folles, explique François Sillion, directeur général délégué à la science d’Inria. Une IA de Facebook a réussi à reconnaître sur vidéo 487 sports différents. Le FAIR a plusieurs champs d’exploration et d’action, à commencer par la vision par ordinateur. « Le défi est d’arriver à filtrer, décortiquer, classifier le contenu d’une image, éclaire François Sillion. Autre priorité, la reconnaissance du langage au service des interfaces de demain. Vous voyez un chevalier ? Quelles seront les conséquences, les applications pour l’utilisateur Facebook ?

A l'avenir, tout le monde au Japon aura un androïde - 19 juillet 2014 Terminator, Z6PO, Blade Runner : l'imaginaire hollywoodien regorge de robots plus ou moins amicaux qui ont donné vie au mythe de l'androïde susceptible un jour de supplanter son créateur. On en est encore loin, mais au Japon on y croit. En matière de robotique industrielle, aucun doute : le pays du Soleil-Levant fait la course en tête, mais certains savants songent en plus à des "créatures" qui, tels de parfaits "maîtres d'hôtel" ou "dames de compagnie", se mettraient au service d'une population vieillissante. Quelque 300 sociétés viennent d'ailleurs de se regrouper pour former un consortium afin de développer d'ici à 2020 une centaine de robots ultra-sophistiqués pensés comme des amis ou assistants. Quant au Premier ministre Shinzo Abe, il veut carrément organiser en 2020 des Olympiades des robots, en parallèle aux JO humains à Tokyo. Le combat homme-robot n'est pas loin "Les ordinateurs ont déjà surpassé les capacités humaines. Androïde de ménage "L'androïde n'est pas notre ennemi"

Peut-on se noyer dans le virtuel La réalité virtuelle fait-elle perdre pied avec la réalité ? Quels sont les risques biologiques en cas d'immersion longue durée ? Faudra-t-il créer des règles d'éthique pour protéger nos futurs avatars ? Discussion avec deux spécialistes de la réalité virtuelle, Isabelle Viaud-Delmon et Daniel Mestre, au sujet de «Creative control», un élégant film d’anticipation qui abordait ces thèmes en novembre 2016. Creative Control se déroule dans un futur très proche. Les références à Apple et aux autres GafaFermerAcronyme formé avec les initiales de Google, Apple, Facebook et Amazon, géants du Net. sont évidentes, du design de la boîte d’emballage des lunettes à la philosophie qui les entoure : « Améliorer la vie avec une touche de magie ». Et inquiétant aussi… Pensez-vous qu’une telle déréalisation guette les utilisateurs de réalité augmentée (RA) ou de réalité virtuelle (RV) ? Y a-t-il des études mesurant d’éventuels effets sur le cerveau ? Et si ce n’était plus le cas ?

"Blade Runner" (1982) - Critique & Analyse Il faut vivre soit dans une grotte, soit sur une île déserte pour ne pas savoir que Blade Runner 2049 sort ce mercredi. S’il s’agit du tant attendu prochain film de Denis Villeneuve, réalisateur plus qu’en vogue par les temps qui courent, c’est surtout la suite de l’un des films de science-fiction les plus adulés, un film devenu culte et considéré comme une référence du septième art par bon nombre de cinéphiles. Blade Runner, premier du nom, ne m’était pas inconnu, car je l’avais déjà vu il y a quelques années. Mais après être resté sur ma faim, et observant les louanges dont on fait preuve à son égard, je m’étais toujours promis de lui donner une seconde chance. Alors, voyant la date fatidique du 4 octobre approcher, j’ai pris le taureau par les cornes, et fait un saut en 2019 pour préparer ma prochaine séance, mais aussi redécouvrir ce classique. Le film : Blade Runner, entre mélange des genres et film d’anticipation hypnotique Bande-annonce de Blade Runner WordPress: J'aime chargement…

Qu’est-ce qu’un algorithme ? Même si les algorithmes sont souvent considérés comme étant du ressort exclusif des mathématiques et de l'informatique, leur champ d'application est en réalité beaucoup plus vaste. Le mot « algorithme » vient du nom du grand mathématicien persan Al Khwarizmi (vers l’an 820), qui introduisit en Occident la numération décimale (rapportée d’Inde) et enseigna les règles élémentaires des calculs s’y rapportant. La notion d’algorithme est donc historiquement liée aux manipulations numériques, mais elle s’est progressivement développée pour porter sur des objets de plus en plus complexes, des textes, des images, des formules logiques, des objets physiques, etc. De la méthode Un algorithme, très simplement, c’est une méthode. Une façon systématique de procéder pour faire quelque chose : trier des objets, situer des villes sur une carte, multiplier deux nombres, extraire une racine carrée, chercher un mot dans le dictionnaire… Il se trouve que certaines actions mécaniques – peut-être toutes !

Demain, la fin du code Pour beaucoup, l’art de la programmation est le sésame nécessaire à la compréhension du monde moderne… et à un emploi bien rémunéré. Le fameux débat autour de l’apprentissage du code à l’école en est d’ailleurs l’illustration la plus évidente. Et si les jours du « codeur » étaient comptés ? C’est la question que pose le journaliste Jason Tanz (@jasontanz) dans un récent article de Wired au titre provocateur : « Bientôt, nous ne programmerons plus les ordinateurs, nous les dresserons comme des chiens« . La cause de ce déclin inévitable du code, selon lui, c’est le triomphe des réseaux neuronaux et des techniques de machine learning. « Si vous voulez enseigner à reconnaître un chat à un réseau de neurones, par exemple, vous ne lui dites pas de chercher les moustaches, les oreilles, la fourrure et les yeux. Cette ignorance du fonctionnement interne de ces systèmes va poser pas mal de questions, y compris légales, souligne Tanz. La fin du code L’âge de l’intrication Une idée déjà ancienne

Real Humans revu par les chercheurs (1) Qu'est ce qui est réel dans la série Real Humans ? Quand nos robots seront-ils aussi doués ? CNRS le journal fait le point dans une série d'articles. Aujourd'hui : le langage. Surdoués, les hubots (human robots) de la série télévisée Real Humans ? Mais depuis ces classiques, notre technologie galopante a fait du chemin. Il est en effet devenu banal de communiquer avec son ordinateur ou son smartphone grâce aux assistants personnels intelligents, comme le fameux Siri d’Apple et d’autres applications parlantes. Dans Real Humans, les hubots s’expriment pratiquement comme vous et moi. Cela semble plutôt bien marcher… Qu’est-ce que les hubots ont de plus ? Les ambiguïtés de langage ne posent pas de problème à un humain doté de sens commun. Dans quel domaine de la linguistique nos systèmes sont-ils encore trop peu performants ? Mais il existe des bases de données qui peuvent offrir aux robots cette indispensable connaissance du monde, non ? Existe-t-il des approches plus fiables ?

Alan Turing, génie au destin brisé Inventeur de l'ordinateur et pionnier de l'intelligence artificielle, le mathématicien Alan Turing fut aussi un héros de la Seconde Guerre mondiale, persécuté et humilié dans les années 1950 car homosexuel. Le 7 juin 1954, Alan Mathison Turing, mathématicien de génie fraîchement élu membre de la Royal Society de Londres, inventeur de l’ordinateur, précurseur de l’intelligence arti­ficielle, est retrouvé mort, allongé sur son lit, à l’âge de 41 ans. Près de lui, une pomme empoisonnée au cyanure est à moitié entamée. Selon les sources officielles, il s’agit d’un suicide. Depuis deux ans, le mathématicien était humilié par la justice britannique qui ne lui avait épargné la prison qu’à condition qu’il subisse une castration chimique par traitement hormonal. Son seul tort : être homosexuel dans une Angleterre encore ultraconservatrice où la loi condamne de telles mœurs. Une enfance loin de sa famille Alan Turing né à Londres en 1912. Coup de foudre à l’internat Le temps des premiers articles

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