
Dans l'entreprise, fini l'autoritarisme, bonjour l'intelligence collective ! Pied de nez à la traditionnelle SARL (société à responsabilité limitée), Probionov, implantée à Aurillac, dans le Cantal, depuis soixante ans, se définit désormais comme une Sara, une société à responsabilité augmentée. Comprenez : une entreprise dont les quelque 100 salariés sont pleinement impliqués dans leurs tâches. Il y a dix-huit mois, Stanislas Desjonquères, qui dirige cette PME spécialisée dans la recherche et la fabrication de probiotiques pour l'industrie pharmaceutique (15 millions d'euros de chiffre d'affaires), a entrepris de révolutionner le mode de management. Misant sur l'intelligence collective, ce patron a gommé un à un tous les signes d'injustice ou de défiance (comme les fournitures de bureau sous clé) et a proscrit les tâches absurdes et improductives, identifiées en interne sous la dénomination 5C : «C'est con mais c'est comme ça.» Probionov commence à récolter les fruits de cette démarche, avec notamment un regain d'initiatives à tous les niveaux. Christine Halary
Le guide de la création d'entreprise en 2015 Ca bouge dans la création d'entreprise. Notre pays que l'on dit endormi fourmille de bonnes idées et de talents prêts à s'exprimer dans tous les domaines. Dans les espaces de coworking de France et de navarre, une nouvelle génération d'entrepreneurs arrive aux avant-postes. Jeunes, 38 ans en moyenne, ils et elles oeuvrent dans la high-tech et l'économie du partage, tutoient le monde entier via Internet ou réinventent la vie de quartier en créant leur emploi et, un jour peut-être, le vôtre. Une génération de créateurs connectés, habitués au travail en réseau, fans du marketing de l'émerveillement et de l'expérience produit. Mais qui ne dédaigne pas l'artisanat traditionnel ou le commerce à la papa. Selon une étude récente du Club des Entrepreneurs, 86% des 18-27 ans voient la création d'entreprise comme une opportunité de s'épanouir, de mieux gérer son temps, de donner du sens à son travail. C'est pourquoi nous avons conçu ce guide dont voici le sommaire : . André Mora
Steve Jobs, le parfait entrepreneur à la Schumpeter Je suis toujours émerveillé lorsque je prépare des cours de voir en quoi les économistes/sociologues peuvent encore nous aider à comprendre le monde actuel (je sais, c'est une phrase un peu pompeuse, mais elle correspond pourtant à ce que je pense). Nous avons achevé, avec ma classe de Terminale, l'analyse du capitalisme de Joseph Aloïs Schumpeter et je cherchais des illustrations de ses principaux concepts. En parcourant mes archives et le web, plusieurs informations concernant l'entreprise Apple m'ont paru très pertinentes pour revisiter cet auteur. L'entrée de l'Apple store de San Francisco (GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP) L'entrepreneur, acteur clé de l'innovation : le cas Steve Jobs Pour Schumpeter (1883-1950), le capitalisme ne se caractérise pas par un système fondé sur la recherche de l'équilibre entre l'offre et la demande (régulation par le marché). Il doit posséder "un leadership économique" dans ses "fonctions de chef" (théorie de l'évolution économique). (Source : Gizmodo)
Lulu Frenchie Les avocats, victimes d'idées reçues Quand l'art fait des merveilles Diamonds on the dance floor. Les petites mains du théâtre Gestionnaire-Administratif en 2050 Sébastien Blanchard, toujours en apprentissage. Ils font la pluie et le beau temps (Technicien exploitation) Qui Veut Gagner des Millions... en Bulgarie? Morceaux de vie, morceaux d'espoirs D'un Coup de Baguette Magique Technicien de maintenance, c'est la classe! De solides maisons en bois Infirmière scolaire - Le jour ou la vérité à basculé A la rencontre du chocolat Bref, je ne sais pas quoi faire de ma vie la petite histoire du son qui voulait devenir musique Liberté ? Marie Pons - Responsable des opérations chez Lumo Handi-FM, une voix pour trouver sa voie Production TV: Secrets et coulisses The Twenty Thousand Volt Girls A la rencontre d'un éleveur de chevaux de sport Mon projet professionnel à Grigny Métrologue, c'est quoi ça ? Terrains connus ? Télépilote de drone civil Les pieds sur terre, la tête en mer Etre architecte - designer Résumé
La "destruction créatrice" : du slogan à l'imposture La destruction créatrice est dans toutes les bouches aujourd’hui. Nous vivons cette phase de tangage socio-économique où le neuf bouscule l’ancien. Cette vision économique fédère. Elle a quelque chose d’évident au premier abord, et elle séduit par son apolitisme apparent : ni marxiste, ni keynésienne, ni néo-classique. Elle permet aux pensées les plus molles de se parer des apparences de l’audace : on y parle disruption, mutation, bouleversement, transition, trans-humanisme, etc. Le progrès et ses désordres ne font plus peur. Concept valise de la macronie C’est un triste constat. La trajectoire problématique du capitalisme Le problème, c’est que tout cela ressemble à du Schumpeter, mais n’est pas du Schumpeter. Actualiser Schumpeter La vulgate de la destruction créatrice est dangereuse, car elle laisse supposer que l’on peut se dispenser d’une politique industrielle. Bref, cessons l’imposture qui consiste à faire de Schumpeter le prescripteur des politiques pro-marché, qu’il n’est pas.
Comparaison rapide | AFE, Agence France Entrepreneur EIRL : entrepreneur individuel à responsabilité limitée EURL : entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée (SARL unipersonnelle) SARL : société à responsabilité limitée SA : société anonyme SAS : société par actions simplifiée SASU : société par actions simplifiée unipersonnelle SNC : société en nom collectif Scop : Société coopérative de production 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7Suivant >
Les principales étapes de la création d'entreprise Entrepreneurs Entrepreneurs | Horizon entrepreneurs | 31/03/2016 Les principales étapes de la création d'entreprise Pascal Grillet, chef de produits professionnels Caisse d'épargne Auvergne-Limousin, répond aux questions que se posent les créateurs d'entreprise sur les différentes étapes de la création : - quelles sont ces étapes ? - quels sont les différents interlocuteurs à rencontrer ? Entrepreneurs | 12/06/2020 à 14:00 SunnyCare : une crème solaire personnalisée et responsable Black System : des usines de proximité pour fabriquer des pailles en papier + de vidéos Les plus récentes Sujets d'actu | Raphaëlle Laurent | 15/10/2020 Comment la Russie torpille le modèle céréalier français Depuis 20 ans, la Russie a complètement repensé son agriculture. L'invité de l'économie | Radio classique | 15/10/2020 Aides aux secteurs sinistrés : "Le report de charges n'est pas … Sujets d'actu | Les Echos | 15/10/2020 Emmanuel Macron décrète le couvre-feu dès 21h dans 8 … + de vidéos + de vidéos + de vidéos
Quel statut pour votre entreprise ? Le statut de votre entreprise est le cadre qui va déterminer son fonctionnement, les régimes fiscaux, sociaux et patrimoniaux, la responsabilité des dettes… Pour choisir votre statut, pensez aux régimes mais aussi aux aspects financiers (capital minimum et coûts de fonctionnement) comme à la répartition des pouvoirs… Les statuts juridiques Quels sont les avantages juridiques d’une SARL ou d’une SA ? 1 Personnes physiques ou morales 2 20% des apports en espèces sont versés au moment de la constitution, le solde devant être libéré dans les 5 ans. 3 50% des apports en espèces sont versés obligatoirement au moment de la constitution, solde devant être libéré dans les 5 ans. 4 La résidence principale de l’entrepreneur individuel est insaisissable par ses créanciers professionnels depuis le 7 août 2015. 5 Il relève de l’article 62 du code général des impôts (dont les règles d’imposition sont semblables aux « traitements et salaires », avec déduction forfaitaire de 10%). Bon à savoir
10 caractéristiques qui faisaient de Steve Jobs un entrepreneur hors pair Toujours et encore cité en exemple, que ce soit pour louer ses qualités ou pour mettre en exergue ses défaut, Steve Jobs, bien que pratiquement une décennie se soit écoulée fait toujours autant couler d’encre. Le fondateur d’Apple, décédé à 56 ans en 2011 des suites d’un cancer, a littéralement changé le monde et bouleversé notre rapport à la technologie. Mais quel type d’entrepreneur était-il ? Un fondateur innovant. Steve Jobs est un entrepreneur innovant comme on n’en compte peu par siècle. Une politique basée sur l’essentiel. Steve Jobs ne s’embarrassait pas de l’inutile. Il savait s’inspirer de ce qui l’entoure. Steve Jobs avait la faculté de déterminer le potentiel des projets innovants. Un homme sans modèle, qui se fichait des règles. La seule loi qu’il suivait était celle de son cœur et son intuition. Un entrepreneur visionnaire. Il était connu pour avoir des idées nouvelles et bien souvent à contre-courant. Il savait lier les idées entre elles. Une capacité à s’entourer des talents.