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Actions de médiation des collections : petite typologie

Actions de médiation des collections : petite typologie
Brève très stimulante sur Mixeum, le blog de Samuel Bausson, du Museum de Toulouse, proposant un schéma des différents degrés de participation de l’usager à l’offre de contenu du musée. Un schéma aisément transposable au monde des bibliothèques, ce que j’ai eu envie de faire après la lecture du mémoire récemment mis en ligne de Raphaëlle Gilbert (DCB18), Services innovants en bibliothèques : construire de nouvelles relations avec les usagers, qui propose également plusieurs typologies possibles des services participatifs en bibliothèques. L’institution diffuse un contenu que l’usager reçoit, passivement. Ex : bibliographies, notices critiques rédigées par les bibliothécaires, tables de sélections, bandeaux de recommandation sur les documents avec extraits de critiques lues dans la presse…Interaction individuelle entre l’usager et la bibliothèque. J'aime : J'aime chargement… Cet article a été publié dans valorisation. Related:  Sciences de l'informationRéflexions, définitions sur les formes de médiationHerramienta de mediacion digital

Les remarquables oubliés des Archives « Si un système n’est pas référencé dans nos archives, c’est qu’il n’a jamais existé. » Cette réplique assassine, c’est la méchante archiviste d’ (Star Wars) qui l’assène à Obi-Wan. Fraîchement débarqué aux Archives de la Galaxie – un Taj Mahal de données numérisées sur fond d’acier et de verre –, le Jedi cherche une planète disparue. Ne la trouvant pas, il ose dire à la vieille acariâtre que ses archives sont peut-être incomplètes. Insulte suprême, s’il en est une ! Heureusement qu’Obi-Wan n’est pas allé faire un tour sur le site des Archives de Radio-Canada. Pour ceux qui l’auraient oublié, Marcel Dubé fut le premier grand auteur de la télé publique, le pionnier par lequel le théâtre est entré le dimanche soir dans les chaumières québécoises, et celui, en somme, dont descendent toutes les séries dramatiques d’aujourd’hui. Dubé n’est pas l’unique oublié de ce site. J’ai posé la question à la responsable du service chargée de négocier avec les ayants droit à l’ONF.

Médiation numérique : une définition - Sylvère Mercier J'ai écrit ce blog entre 2005 et 2018, de nombreux billets peuvent vous intéresser. Désormais je m'occupe de Design des politiques publiques. Retrouvez-moi sur mon nouveau blog ! Je me rends compte qu’il est nécessaire de clarifier et de faire évoluer ma définition de médiation numérique des savoirs. La médiation numérique des savoirs est une démarche visant à mettre en œuvre des dispositifs de flux, des dispositifs passerelles et des dispositifs ponctuels pour favoriser l’accès organisé ou fortuit, l’appropriation et la dissémination de contenus à des fins de diffusion des savoirs et des savoir-faire. Pour moi la médiation numérique n’est donc ni de la communication ni du marketing public au sens strict, mais se situe au cœur des métiers de l’information-documentation, quelque part entre l’accompagnement à la recherche documentaire, la gestion/diffusion de contenus et l’animation de communautés.

Biblio Numericus – Le numérique se joue aussi en bibliothèque Des objectifs par domaines documentaires à la médiation des contenus dans une bibliothèque : un schéma Dans ce billet j’évoquais récemment les liens très forts qui existent entre politique documentaire (= poldoc) et médiation des collections. J’avais d’ailleurs publié il y a quelques mois Cinq raisons pour lesquelles il faut toujours mettre en oeuvre des politiques documentaires à l’heure du numérique. Les voici : 1. La mise en œuvre d’une politique documentaire se traduit le plus souvent par une organisation interne en départements ou en pôles thématiques : c’est une base très précieuse non pas seulement pour gérer des collections, mais pour en pratiquer une médiation efficace. 2. 3. 4. 5. Aujourd’hui, afin d’essayer de rendre ces liens encore plus clairs, je vous propose ce schéma conçu avec Bubbl.us, service en ligne bien pratique pour les schémas et/ou les cartes heuristiques. Voilà je vous livre ce schéma en comptant sur vos réactions pour me dire s’il vous semble clair, ou pas. Je lis parfois que la biblioblogosphère (mais que désigne ce terme ?)

Library Attendance Is Declining. Here’s Why mixeum.net — 5 niveaux de relations entre le musée et le... 5 niveaux de relations entre le musée et le visiteurCe dessin est inspiré d'un schéma de Nina Simon proposant un modèle “participatif” entre le visiteur-internaute et l'institution muséale. Ce modèle permet de mettre en exergue les dynamiques relationnelles en jeux entre ces acteurs :Il décrit les différentes intéractions possibles entre l'institution et le visiteur, en prenant en considération les différents niveaux de participation :1. Le musée diffuse, le visiteur reçoit du contenu 2. L'individu intéragit avec le contenu (ex : personnalisation…"mon musée"…) 3. L'individu est témoin de l'intéraction des autres visiteurs avec le musée (ex : résultats de sondage, les commentaires) 4.

La bibliothèque scolaire : centre d'apprentissage au service de la réussite Le monde change, les bibliothèques scolaires aussi. C’est le leitmotiv qui semble avoir guidé les auteures d’un document intitulé La bibliothèque scolaire du XXIe siècle : un modèle en 4 axes. Préparé par l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS), le document propose « un modèle dynamique de la bibliothèque scolaire et de son utilisation [qui se développe] en 4 axes [et qui] incite à repenser les usages, les acteurs et le lieu. » Les quatre axes sont : la pédagogie, la culture, le numérique et la collaboration, qui sont présentés comme complémentaires et interdépendants les uns des autres. L’Association croit qu’une fois repensée de cette façon, la bibliothèque scolaire pourra mieux contribuer à « former les élèves pour qu’ils deviennent des citoyens participant activement à l’essor de la société ». Il est possible de consulter le mémoire complet ici (avec la permission de l’APSDS). Sur le même thème Enseigner à l’époque de l’abondance d'information

Carnets de la médiation numérique Dossier de 64 pages a été réalisé par la Collectivité territoriale de Corse et l’association Créatif dans le cadre et suite aux assises de la médiation numérique (septembre 2011) Ce document a pour vocation de garder une trace des questionnements et de pistes d’avenir qui ont été explorées lors des assises. Il n’a pas la prétention de présenter de solutions abouties ou de recommandations prêtes à l’emploi, il ne veut pas afficher des certitudes. Ces « Carnets » de routes esquissées ici, restent encore largement à investiguer, à commenter, à documenter et à enrichir des expériences des uns et des autres. Ils sont les premières voies navigables vers les rivages de la médiation numérique qui restent à découvrir, en s’appuyant sur les initiatives et expériences réussies, sur les analyses et points de vues d’acteurs issus de divers horizons. Visualiser et télécharger le document complet...

Quand le numérique nous fait perdre la mémoire On a tendance à croire que, parce qu’un document est sauvegardé sur un ordinateur, une clé ou tout autre support numérique, voire sur un nuage ou un autre, il est là pour toujours et qu’on y aura accès pour des siècles et des siècles. Mais il n’en est rien, préviennent les spécialistes des technologies de l’information, Véronique Marino en tête. Selon la directrice du programme Médias interactifs de l’Institut national de l’image et du son (INIS), il serait grand temps de repenser notre archivage, car nous avons déjà perdu des pans entiers de notre mémoire collective. « Il ne faut pas confondre production et protection, précise-t-elle. Un exemple parmi tant d’autres. « Ça s’est étendu sur presque un an avant sa sortie en salles, raconte-t-elle. Et pour chaque projet de la sorte qui disparaît des écrans radars, c’est un peu de l’intelligence collective de toute la société qui est perdue à tout jamais. Mme Marino pense à certaines avenues à exploiter, le peer-to-peer par exemple.

A Revised Theory of Social Participation via "Me-to-We" Design For three years, I've been using a "hierarchy of participation" diagram to talk about the ways that cultural institutions and platforms can scaffold social experiences among users. It's been problematic for several reasons - a bit confusing, hideous colors, and most of all, a pyramid shape that suggested that some kinds of social participation were better than others. I've finally completed a redesign of the five stages of social participation, as shown above. The basic concept remains the same: if you want to support social engagement among people, especially in an unfacilitated setting (i.e. no tour guides or game masters), you need to start by designing personal services for users, then linking up users through shared interests or objects to promote interpersonal connections. You don't start by designing "for the crowd." Instead, you design ways for each person to feel acknowledged and valued as an individual. A simple example: the cocktail party What do you think?

Libraire, une passion d’avenir en France Selon le Syndicat national de l’édition en France, les ventes de livres y ont progressé de 1,5 % en 2015. Les bandes dessinées ont été les plus populaires (+12 %), suivies des livres pratiques (+ 4 %), de la littérature générale (+ 3,3 %) et des livres pour la jeunesse (+ 3 %), tandis que les autres genres restaient stables. Les ouvrages scolaires, les beaux-arts et les livres de voyage subissent un recul. Vous êtes un écrivain québécois, on vous dit : Brive-la-Gaillarde. Deux librairies indépendantes y ont pourtant ouvert leurs portes dans un même immeuble, en octobre dernier, chacune à un étage, sur 100 m2. « En quinze ans, la production de bédés a été multipliée par trois. La vitalité de la bédé Les auteurs de bédés se sont engagés dans des sujets sensibles. Cette librairie compte entre 12 000 et 15 000 titres, qui roulent quatre ou cinq fois par an. « Nous croyons à l’exception culturelle, qui permet aux auteurs des regards internationaux. Tous secteurs La mise en scène du livre

Développer la médiation documentaire numérique en bibliothèques | XG_BlogNotes J’ai le plaisir de vous annoncer la parution aux presses de l’Enssib d’un livre sur la médiation documentaire numérique. L’école m’a fait l’honneur de m’en confier la coordination et même si ce ne fut pas une mince affaire, l’entreprise fût passionnante non seulement dans la réflexion sur son contenu mais aussi grâce aux échanges avec les différents auteurs sans compter la phase de relecture. J’en profite pour adresser un remerciement à tous les contributeurs et je remercie tout particulièrement Catherine Jackson, coordinatrice de la collection, avec qui la collaboration fût exemplaire. Cet ouvrage fût aussi l’occasion pour l’Enssib de retravailler sur ces contrats d’édition qui sont maintenant plus en phase avec les évolutions numériques. Dans le cadre ses 20 ans de l’école, ce livre donne aussi lieu à une version numérique accessible ici librement en streaming. Présentation Sommaire Partie I – Le périmètre de la médiation numérique documentaire -Silence on joue! MEMENTO, Par Xavier Galaup

10 degrés de plagiat Turnitin, société qui édite le logiciel anti-plagiat du même nom, a compilé les actes de plagiat les plus courants et en a déduit une nomenclature, non sans réfléchir à ce qui peut définir un plagiat. Dans une culture de partage et de remodelage, d’enrichissement, de détournement, de co-construction et de tout ce que permet la numérisation et la communication, les frontières du plagiat deviennent floues et mouvantes. Aussi Turnitin a soumis sa nomenclature et a classé les formes de plagiat en fonction de la fréquence et de la gravité de «l’intention», telle que considérée par un groupe de 879 éducateurs. De quoi s’inspirer quand vient le temps de clarifier les choses avec ses étudiants : personne n’est dupe et on sait distinguer la paresse de l’ignorance ou de la négligence. Du plus au moins grave 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7. 8. 9. 10. Source : The Plagiarism Spectrum - Instructor Insights into the 10 Types of Plagiarism .pdf - Turnitin

La médiation pour quelles collections ? | Lirographe David Garcia, étagère circulaire. Lorsque l’on parle de médiation des collections, on a parfois l’impression que seule une partie des collections est jugée digne d’être promue par la bibliothèque. Privilégier le plus rare, le “meilleur”, le moins médiatisé ? Certes. (Et en ces temps de rentrée littéraire, une alternative au bombardement médiatique sur une même poignée d’auteurs est plus que jamais la bienvenue…) Le risque, ce sont en revanche ces tables de « coups de cœur » où se trouvent un peu toujours les mêmes auteurs recommandables et consensuels (Olivier Adam, Arnaud Cathrine…) : ni Millenium (“pas besoin de nous”), ni La Maison des feuilles (“c’est perdu d’avance”). Risque aussi de toujours légitimer les mêmes thèmes et les mêmes genres, voire de stigmatiser sans le vouloir certaines disciplines. Erin Hanson, "Savoir ce qu'on aime ne veut pas dire qu'on ne doit aimer que ce qu'on connaît." Stimuler la curiosité, c’est aussi ébranler une forme d’inertie. J'aime : J'aime chargement…

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