background preloader

Simone de Beauvoir

Simone de Beauvoir
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Beauvoir. Simone de Beauvoir Philosophe occidentale Époque contemporaine Simone de Beauvoir est souvent considérée comme une théoricienne importante du féminisme, et a participé au mouvement de libération des femmes dans les années 1970. Elle a partagé la vie du philosophe Jean-Paul Sartre. Biographie[modifier | modifier le code] Jeunesse[modifier | modifier le code] À quinze ans, son choix est déjà fait, elle sera un écrivain célèbre. La mort de « Zaza » cette même année la plonge dans une grande souffrance. L'enseignante[modifier | modifier le code] Le n°24 de la rue Cels où Simone de Beauvoir habita à plusieurs reprises pendant la guerre. La femme de lettres engagée[modifier | modifier le code] En 1949, elle obtient la consécration en publiant Le Deuxième Sexe. En 1954, elle obtient le prix Goncourt pour Les Mandarins et devient l'un des auteurs les plus lus dans le monde. Théories[modifier | modifier le code] Related:  Féministesفرنسا

Beauvoir Simone Romancière et essayiste française (1908-1986). Ardente avocate de l'existentialisme, son oeuvre littéraire dont la technique narrative révèle l'influence du roman américain, évolue d'un corps à corps avec la contingence, avec l'indétermination de l'existence qui révèle l'absurdité d'un monde où nous n'avons pas choisi de naître, vers une écriture autobiographique. À travers une remarquable trilogie autobiographique — Mémoires d'une jeune fille rangée, la Force de l'âge, la Force des choses —, elle réalise «l'entreprise de vivre» dans laquelle la littérature remplace désormais toute ambition spirituelle ou religieuse. Elle y raconte l'itinéraire intellectuel d'une femme au XXe siècle aux prises avec le déficit spirituel et moral de son époque, qui tente de redéfinir son rôle d'écrivain et d'intellectuelle, sa situation de femme, ses rapports amoureux. "Simone de Beauvoir: Fifty Years After The Second Sex". Nadia Pierre, Autour du Deuxième sexe, L'Humanité, 6 octobre 1998 N.

Marie Marvingt Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Marie Marvingt Biographie[modifier | modifier le code] En 1880, ses parents déménagent à Metz. En 1889, à la suite du décès de sa mère, Élisabeth Brusquin[3], elle et son père s'installent à Nancy, au numéro 8 de la place de la Carrière. C'est une grande sportive dont l'une des devises est « Je décide de faire mieux encore et toujours » – lui permettant d’être détentrice de dix-sept records mondiaux et de devenir la femme la plus décorée. Elle est parmi les premières femmes titulaires du permis de conduire, qu'elle obtient dès 1899. Effectuant son premier vol accompagné dès 1901, elle effectue son premier vol en solo le 19 juillet 1907. Elle gagna nombre de prix de Hot air ballooning (en) de 1909 à 1910, et passa son brevet d'aérostière (#145 en 1910). En 1908, elle a posé sa candidature pour participer au Tour de France cycliste. L'aviatrice[modifier | modifier le code] Dessin d'Émile Friant de Marie Marvingt et de son ambulance aérienne, 1914

Jean-Paul Sartre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Œuvres principales Compléments Jean-Paul Sartre, né le dans le 16e arrondissement de Paris et mort le dans le 14e arrondissement[1], est un écrivain et philosophe français, représentant du courant existentialiste, dont l'œuvre et la personnalité ont marqué la vie intellectuelle et politique de la France de 1945 à la fin des années 1970. Intransigeant et fidèle à ses idées, il a toujours rejeté les honneurs ; il a notamment refusé le prix Nobel de littérature en 1964 ; exception notable, il a cependant accepté le titre de docteur honoris causa de l'Université de Jérusalem en 1976. Sa relation particulière avec Simone de Beauvoir est un autre élément de sa notoriété. Biographie[modifier | modifier le code] « Je n’essaie pas de protéger ma vie après coup par ma philosophie, ce qui est batard, ni de conformer ma vie à ma philosophie, ce qui est pédantesque, mais vraiment, vie et philo ne font plus qu’un. » Carnets de la drôle de guerre — Sartre autres

Alexandre Grothendieck Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Alexandre Grothendieck Alexandre Grothendieck en 1970. Il est considéré comme le refondateur de la géométrie algébrique et, à ce titre, comme l'un des plus grands mathématiciens du XXe siècle[4]. Biographie[modifier | modifier le code] Ascendance et enfance[modifier | modifier le code] Sacha Schapiro, son père. Sacha Schapiro, son père[5], également connu sous le nom de Tanaroff, est un anarchiste militant ukrainien né à Novozybkov, ville située aujourd’hui en Russie, dans l'oblast de Briansk. Hanka Grothendieck, sa mère. Étudiant[modifier | modifier le code] À la fin de la guerre, Alexandre retrouve sa mère pour s'installer avec elle à Maisargues près de Montpellier, où ils vivent modestement avec la bourse d'études d'Alexandre ou bien avec des travaux saisonniers comme les vendanges ou encore avec les ménages que fait sa mère[18]. Mathématicien[modifier | modifier le code] Il est attaché de recherche du CNRS de 1950 à 1953.

On ne naît pas femme : on le devient L'influence de l'éducation [...] En vérité, l'influence de l'éducation et de l'entourage est ici immense. Tous les enfants essaient de compenser la séparation du sevrage par des conduites de séduction et de parade ; on oblige le garçon à dépasser ce stade, on le délivre de son narcissisme en le fixant sur son pénis ; tandis que la fillette est confirmée dans cette tendance à se faire objet qui est commune à tous les enfants. La poupée l'y aide, mais elle n'a pas non plus un rôle déterminant ; le garçon aussi peut chérir un ours, un polichinelle en qui il se projette ; c'est dans la forme globale de leur vie que chaque facteur : pénis, poupée, prend son poids. Ainsi, la passivité qui caractérisera essentiellement la femme « féminine » est un trait qui se développe en elle dès ses premières années.

Rokeya Sakhawat Hussain Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Photographie de Rokeya Sakhawat Hussain. Rokeya Sakhawat Hussain (1880 – 1932) était une écrivain et activiste bengalie. Née Roquia Khatun, elle fut plus tard Begum Roquia Sakhawat Hussain, Begum étant un terme honorifique donné à une femme en signe de respect. Biographie[modifier | modifier le code] Lieu de naissance de Begum Roquia à Pairabondh, Rangpur Roquia Khatun naquit en 1880 dans le village of Pairabondh, Rangpur, durant le Raj et qui se trouve aujourd'hui au Bangladesh. Karimunnesa est mariée à 14 ans et devint connue plus tard comme poétesse. Roquia se maria à l'âge de 16 ans en 1896. Œuvres[modifier | modifier le code] Sultana's Dream (en)OborodhbashiniMotichurPaddoragNarir Adhikar Liens externes[modifier | modifier le code]

Françoise Sagan Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sagan. Françoise Sagan Œuvres principales Souvent considérée comme faisant partie de la Nouvelle Vague, elle a aussi contribué à la coécriture de scénarios et de dialogues de films. Biographie[modifier | modifier le code] Enfance[modifier | modifier le code] Fille de Pierre et Marie Quoirez, mariés le 3 avril 1923, Françoise Quoirez naît dans une famille d'industriels aisés, le 21 juin 1935. Son enfance se déroule dans le Lot, à Lyon et dans le Dauphiné où son père dirige une usine pendant la guerre. « […] On faisait les prières avant les cours. En 1931, la famille engage une gouvernante, Julia Lafon, qui deviendra au fil des années un pilier de la famille. Le « charmant petit monstre » et le succès[modifier | modifier le code] La « Mademoiselle Chanel de la littérature »[modifier | modifier le code] Si sa préférence va au roman (« Ce que je préfère au monde, c'est le roman.

Michel Onfray Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Michel Onfray Philosophe occidental Époque contemporaine Michel Onfray au Théâtre du Rond-Point en 2010. Biographie[modifier | modifier le code] Né d’un père ouvrier agricole[3] et d’une mère femme de ménage[4],[5], Michel Onfray est « pris en charge » de 10 ans à 14 ans dans un pensionnat catholique à Giel dans l'Orne qui fait office d'orphelinat et qu'il décrit comme un lieu de souffrance — « Je fus l'habitant de cette fournaise vicieuse » — dans la préface d'un de ses ouvrages, La Puissance d’exister et, également, de manière courte dans la préface de son Crépuscule d'une idole, l'affabulation freudienne. En 1986, à 27 ans, il soutient une thèse de troisième cycle, intitulée « Les implications éthiques et politiques des pensées négatives de Schopenhauer à Spengler[6],[7] » sous la direction de Simone Goyard-Fabre[8],[9], au centre de philosophie politique et juridique de l'université de Caen[10]. À 28 ans, il frôle la mort lors d'un infarctus.

Le Deuxième Sexe Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Deuxième Sexe est un essai existentialiste et féministe[1], paru en 1949, l’année des 41 ans de son auteure, Simone de Beauvoir. Cet essai, divisé en deux tomes, est considéré comme une œuvre majeure de la philosophe. Le Deuxième Sexe s’est vendu à plusieurs millions d’exemplaires dans le monde, traduit dans de nombreuses langues. Il reste à ce jour la référence de la philosophie féministe. Structure de l’essai[modifier | modifier le code] Le Deuxième sexe est divisé en deux tomes composés respectivement de trois et quatre parties. TOME I. TOME II. Tome I: Les Faits et les Mythes[modifier | modifier le code] Introduction[modifier | modifier le code] Première partie : Destin[modifier | modifier le code] Avant de chercher par elle-même les causes de l’infériorisation de la femme, Beauvoir s’intéresse à trois points de vue possiblement explicatifs mais à chaque fois récusés. Chapitre premier : les données de la biologie[modifier | modifier le code]

Taslima Nasreen Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Taslima Nasreen, ou Taslima Nasrin, née le 15 juillet[1] 1962 à Mymensingh, est une femme de lettres féministe d'origine bangladaise. Taslima Nasreen a acquis en Occident l'image d'une combattante pour l'émancipation des femmes et la lutte contre ce qu'elle appelle l'obscurantisme religieux de son pays d'origine, le Bangladesh[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Troisième enfant[3]d'une famille paysanne très connue, Taslima Nasreen suit les traces de son père médecin et fait des études de médecine spécialisée en gynécologie[4]. Nasreen commence à écrire de la poésie vers l'âge de 13-14 ans[2]. Après l'obtention de ses diplômes[Lesquels ?] Elle publie son premier recueil de poèmes en 1986. Le 27 septembre 1993, une fatwa est prononcée contre elle par des fondamentalistes islamiques. Elle a tenté d'obtenir la nationalité indienne, qui lui a été refusée. En 2011, elle participe au festival littéraire Metropolis bleu à Montréal. Féminisme

George Sand Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Sand et Dupin. Elle compte parmi les écrivains prolifiques avec plus de soixante-dix romans à son actif, cinquante volumes d'œuvres diverses dont des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre et des textes politiques. À l'image de son arrière grand-mère par alliance qu'elle admire[2], Madame Dupin (Louise de Fontaine 1706-1799), George Sand prend la défense des femmes, prône la passion, fustige le mariage et lutte contre les préjugés d'une société conservatrice. George Sand a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine, dont elle a lancé la mode[3], par son pseudonyme masculin, qu'elle adopte dès 1829[4], et dont elle lance aussi la mode : après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay en 1843. Biographie[modifier | modifier le code] Ascendance[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Sartre signature Jean-Paul Charles Aymard Sartre [ ʒãpol saχtχ][n 1], né le 21 juin 1905 dans le 16e arrondissement de Paris et mort le 15 avril 1980 dans le 14e arrondissement, est un écrivain et philosophe français, représentant du courant existentialiste, dont l'œuvre et la personnalité ont marqué la vie intellectuelle et politique de la France de 1945 à la fin des années 1970. Jean-Paul Sartre laisse derrière lui une œuvre considérable, sous forme de romans, d'essais, de pièces de théâtre, d'écrits philosophiques ou de biographies. Sa philosophie a marqué l'après-guerre, et il est, avec Albert Camus, un symbole de l'intellectuel engagé. De son engagement dans la résistance en 1941 (engagement mis en doute en raison de son attitude trouble durant l'Occupation[n 3]), jusqu'à sa mort, en 1980, Sartre n'a cessé de défrayer la chronique. Il s'investit en effet sur de nombreux sujets, embrassant avec ferveur les causes qui lui ont semblé justes. Biographie[modifier | modifier le code] — Sartre

Simone de Beauvoir, l’invention d’une vie LE MONDE | • Mis à jour le | Par Josyane Savigneau France Culture, du lundi 17 au vendredi 21 août à 9 h 10 Une passionnante traversée met à « mâle » bien des clichés et des contre-vérités. Dix heures pour en finir avec les clichés sur Simone de Beauvoir (1908-1986) : intellectuelle froide, hautaine, raisonneuse, voix péremptoire… Et pour contredire les propos d’un homme – on se demande pourquoi il n’est pas nommé – qui la « déteste ». Christine Lecerf et sa réalisatrice Christine Diger avaient donc fort à faire, en cinq chapitres : « Une jeune fille rangée », « Naissance d’une écrivaine », « L’Amérique au jour le jour », « La Force des choses », « Le Deuxième sexe ». Construction de la liberté « Inventer sa vie », c’était devenir écrivaine, et, dans sa relation avec Sartre, échapper aux stéréotypes du couple marié. « Même si elle détestait l’Amérique, un pays exaspérant », selon Kate Millett, « elle se délectait de l’Amérique, comme l’enfant d’une friandise ».

Claire de Duras Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Claire de Duras Biographie[modifier | modifier le code] Rentrée en France en 1808, elle revient, à la Restauration, à Paris où l’amitié de Chateaubriand, qu’elle avait rencontré en exil à Londres, lui ouvrira les milieux littéraires. Claire de Duras ne comptait pas faire carrière dans la littérature et c’est à contrecœur qu’elle céda aux pressions de Chateaubriand et publia anonymement, en 1823, Ourika un des trois brefs romans qu’elle avait écrits alors qu’elle s’était retirée à la campagne lors d’une maladie contractée vers 1820, les deux autres étant Olivier, écrit en 1822, publié en 1971, et Édouard, écrit en 1825, publié en 1996. Littérature[modifier | modifier le code] Longtemps considérée comme auteur de petits romans sentimentaux sans importance, la critique récente a révélé que ses œuvres étaient autant de mines de théorie post-moderne sur la question de l’identité. Notes et références[modifier | modifier le code]

Related: