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L'histoire du végétarisme, en BD

L'histoire du végétarisme, en BD
D'abord quelques définitions: Végétarien: Pas de chair animale. Mais il y a des nuances: Le lacto-ovo-végétarisme: le fait de consommer des produits issus d’animaux comme le lait, ou les œufsLe lacto-végétarisme: le fait de consommer des produits laitiers mais pas d’œufsLe semi-végétarisme: le fait d’exclure la viande mais de consommer du poisson, des fruits de mer voire de la volaille.Végétalien: pas de chair animale ni de produit issu de l'animal (lait/oeuf/miel...).Végan: pas de chair animale, ni de produit issu de l'animal, ni de laine/cuir, pas de test sur les animaux... Rien qui nécessite l'exploitation des animaux (par exemple: visite d'un zoo, tour en calèche...) C'est toujours un peu compliqué l'histoire du végétarisme, ce n'est pas quelque chose de linéaire. Concrètement, le végétarisme a toujours existé, qu'il soit éthique ou pratique. En revanche, en occident, le végétarisme a mis longtemps à se faire admettre. Avant notre ère: les philosophes grecs Moyen-âge: les cathares

http://www.slate.fr/story/99821/lhistoire-du-vegetarisme-en-bd

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Lexique : comprendre la galaxie végétarienne Alors que les scandales de maltraitance animale dans les abattoirs se succèdent, la question de la consommation de viande resurgit. Pour ne plus cautionner ces actes de cruauté, certains font le choix d’éliminer la viande de leur assiette, sans toujours utiliser la même méthode. Derrière l’étiquette « végétarien » se cachent en réalité différents régimes aux noms parfois un peu barbares. Arrêter de manger des protéines animales, un peu, beaucoup, définitivement ? En France, ils seraient près de 2 millions à avoir fait ce choix – soit 3 % de la population –, mais leur nombre exact est difficile à connaître. Végétarisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le végétarisme est une pratique alimentaire qui exclut la consommation de chair animale pour des motivations diverses. Certains végétariens le sont pour des raisons liées à l'éthique, leur religion, leur culture ou leur santé, mais d'autres facteurs peuvent motiver l'adoption d'un régime végétarien, comme la critique des méthodes de traçabilité, d'élevage et d'abattage, l'accès aux denrées alimentaires, l'impact environnemental des modes de production et de prélèvement de ces dernières ou encore le refus par principe de l'exploitation animale. Plusieurs études tendent à montrer qu'une alimentation végétarienne aurait un effet bénéfique sur la santé — diminution des risques de maladies cardiovasculaires et de diabète notamment — et sur l'espérance de vie[3],[4],[5].

Quand décrier le végétarisme fait patate Dans un salmigondis de faussetés et d’incohérence, Colin Hélie-Harvey se commettait en ces pages (Le Devoir, le 1er avril) d’une remise en question du végétarisme comme outil de l’arsenal de la lutte contre les changements climatiques et nous abreuvait de la doxa dominante sur l’alimentation d’origine animale. Partisans du pluralisme des idées et du débat éclairé, nous le sommes. Mais quand on lit toute sorte de sornettes, il faut remettre les pendules à l’heure et débrancher la machine à boules à mythes. Des mythes, en voici un florilège de ceux présentés par l’auteur.

Le réductarisme : la tendance food moins radicale que le végétarisme ou le végétalisme Consommer moins de viande, d’œufs, ainsi que de produits laitiers réduit la souffrance animale Consommer moins de viande, d’œufs et de produits laitiers réduit la souffrance animale, l'impact environnemental et améliore également la santé. Et pour adopter ce mode de vie healthy, pas besoin de devenir végétalien ou végétarien. Il suffit en effet de devenir "réductarien". Explications. Voici une pratique alimentaire en passe de devenir incontournable. Les légumineuses, substitut idéal à la viande? Même si le Canada est un gros producteur de fèves et de haricots, dont une grande partie est exportée, les consommateurs d’ici sont loin d’être conquis par les légumineuses. Malgré le fait que le pays soit le plus grand exportateur au monde de pois secs et de lentilles, on hésite encore à utiliser les légumineuses en remplacement d’un bon steak. En dépit des suggestions des nutritionnistes, on les considère encore comme des aliments substituts ou réservés aux végétariens. En les négligeant, on oublie non seulement la richesse de leurs protéines, mais aussi l’intérêt gastronomique qu’elles représentent si elles sont bien cuisinées. Mais beaucoup de gens achètent des légumineuses en conserve ou les consomment dans les restaurants.

Accros à la viande Le régime carnivore a fait de nous des créatures sociales aux grands cerveaux. Marta Zaraska raconte l’histoire de notre culture carnée et la manière dont nous allons la dépasser. Au commencement, on vivait d’eau océanique et de lumière solaire. On était un peuple de procaryotes, cellules uniques et sans noyaux, agglutinées en colonies (les scientifiques appellent cela « biofilm »), où l’on se protégeait les uns les autres en secrétant ensemble une « matrice extracellulaire » composée de polymères. Revue Relations - De l’assiette à la rue L’auteur, sociologue, a entre autres animé des émissions culinaires à la télévisionLa production liée à l’agriculture industrielle fait des ravages. Or, les gouvernements encouragent et financent cette fuite en avant. Ce n’est donc pas d’abord « dans notre assiette » que nous devrions réagir, mais plutôt « dans la rue ». Rien ne se passera tant que les citoyens n’exigeront pas des changements politiques. « Les aliments qu’on vous propose sont mauvais pour votre santé; les légumes et les fruits importés de Californie sont pleins de pesticides… » Nous entendons de plus en plus ce type de discours. En alertant ainsi le consommateur, certains pensent que ce dernier aura le pouvoir – étant mieux informé – de choisir ce qu’il consomme.

VEGPLANETE - 400 raisons de devenir végétarien -

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