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Ecrire inclusif : Coucou, c'est la facteure !

Ecrire inclusif : Coucou, c'est la facteure !
Cet article est le premier d’une série sur les pratiques d’écriture inclusives. Je désigne ici par inclusif un texte dont « la forme » (grammaire, syntaxe, choix de termes) ne discrimine ou n’invisibilise aucune identité de genre. Je ne m’occupe donc pas du « fond » (thèse, arguments, exemples avancés) du texte, même si cet aspect est absolument primordial (mais votre humble sorcière ne peut que vous recommander d’aller jeter un œil ici). Dans la perspective du féminisme intersectionnel, une expertise totale est donnée aux personnes concernées par les oppressions dont il est question (sexisme, racisme, LGBTQIAphobies, validisme…) pour leur permettre de libérer une parole dominée dans l’espace public. Cet emphase mise sur la parole des opprimé-e-s ne peut qu’attirer l’attention sur l’importance de la langue utilisée, à la fois dans son lexique, sa grammaire et sa syntaxe. Et voici donc 1) La langue est séparée de ses conditions d’utilisation catégorie : sociologie de la langue Circé

http://lechodessorcieres.net/ecrire-inclusif-1-coucou-cest-la-facteure/

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Le coming out poignant d'une personne agenrée face à Barack Obama Une étudiante londonienne a avoué, publiquement et pour la toute première fois de sa vie, n’appartenir à aucun genre, en s’adressant au président des États-Unis, lors d’une conférence à Londres, vendredi dernier. Ses parents ont appris la nouvelle au même moment. Mara Munir ne se sent ni fille, ni garçon. Iel* a profité du séjour de Barack Obama à Londres, la semaine dernière, pour aborder le sujet des droits des LGBT, au cours d’une conférence donnée par le président américain au Royal Horticultural Halls. Iel a, au passage, revendiqué son identité dite agenrée, de manière publique et indirectement à ses parents, présents dans l’auditoire. Non-binarité, qu'est-ce que c'est ? Où est-ce qu’on veut en venir quand on parle non-binarité ? Vous l’aurez peut-être remarqué, notre société est fondée sur un système binaire flagrant. Femme et homme. Blanc et noir. Les contraires vont par deux.

Arguments anti-féministes (2) « Tu es trop agressive, cela nuit à ton message  Agressive: se dit en particulier d’une féministe avec laquelle on est en désaccord. Étrangement, c’est l’un des arguments les plus difficiles à contrer. Pourquoi? Comment peut-on avoir un genre en dehors des concepts de féminité et masculinité ? - Unique en son genre Les passages en italiques représentent la voix d’une personne fictive qui commenterait. Ce sont des critiques que j’ai déjà véritablement reçues (même si j'ai synthétisé). Cependant, je ne souhaite viser personne en particulier. De plus, le "vous" que j'emploie dans le texte est dirigé vers ces commentaires, donc pas spécifiquement vers toi, lecteur.trice. ;) Bonjour, bonsoir,

Féministe ou pro-féministe ? « Et toi Romain ? T’en penses quoi de tout ça ? » J’émerge brusquement de mon microrêve. Je ne serai jamais qu'un allié (et c'est fantastique) - Carnet d'un rêveur Par Jonas Lubec, mardi 29 avril 2014. Lien permanent Pré-scriptum: J'ai hésité avant de poster ce billet. Il m'apparaît toujours comme étant quelque peu arrogant, ou gonflé. Les personnages féminins forts : bagarre mais pas seulement. Pour aller plus loin : - Mon article sur Musclor et Barbie que je mentionne dans cette note. - Deux articles sur Sansa (pré saison 5... HUMPF) : un en français et un en anglais ! - Un article du très bon blog lecinemaestpolitique sur les méchants effeminés de Disney. - Les deux articles d'Anne-Charlotte Husson sur son blog à propos de Compagnon, toute seule et avec Denis Colombi. Je me permets de vous conseiller de parcourir tout le blog car c'est un des meilleurs sur le sujet de genre !

Qu’est ce que le genre ? – trolldejardin Note : Je parle seulement du contexte blanc et occidental (le seul que je connaisse). C’est important de le préciser, parce que le genre est ancré dans la culture, et donc je ne serais pas qualifié du tout pour parler du genre sur les autres continents. De même, pour la question du genre chez les minorités raciales en Occident (y compris les Tziganes, Rroms et Juif.ve.s) écoutez les personnes concernées, pas moi. La revue lesbienne Well Well Well a été entièrement rédigée selon des règles de grammaire égalitaires FÉMINISME - Souvenez-vous, quand vous étiez sur les bancs de l'école, de la première règle de grammaire qu'on vous a apprise: "Le masculin l'emporte sur le féminin". Depuis, vous avez pris le réflexe de gommer dans vos phrases la forme féminine quand elle se mêle à la forme masculine. N'est-ce qu'un détail de la grammaire française ou s'y cache-t-il un enjeu plus important, celui, tout simplement, de l'égalité entre les hommes et les femmes? C'est la question que s'est posé le magazine Well Well Well, un mook (mi-magazine, mi-book) lesbien lancé en septembre dernier, financé par crowdfunding, dont le deuxième numéro sort ce samedi 6 juin avec la chanteuse Soko en couverture. L'an dernier, la revue avait déjà bien fait parler d'elle, et pour cause: après les disparitions successives de têtue.com, de la Dixième Muse, de Lesbia Magazine, les lesbiennes se sont retrouvées sans média qui leur était destiné. "Si on ne le fait pas, qui le fait?"

Le genre est-il un choix ? – trolldejardin Rappel usuel, lorsque je parle de genre et d’orientations. Mon propos s’inscrit dans le contexte de la culture occidentale (et blanche). Logique puisque je suis blanc moi-même. Les normes de genre et de sexualité ne sont pas les mêmes dans les autres cultures, du coup, on ne peut pas généraliser. Comme d’habitude, je rappelle déjà de quoi je parle ici. Le genre, en très résumé, c’est le fait de s’identifier comme homme, femme, ou agenre, neutrois, bigenre (par exemple femme et neutrois ou homme et femme à la fois), demi-fille… On parle de genres non-binaires pour tous ceux qui ne sont pas simplement « homme » ou « femme ».

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