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Vers des objets conçus pour le partage

Vers des objets conçus pour le partage
Depuis février 2014, la Fing, Ouishare et leurs membres ont mené ensemble un projet de R&D collaborative autour de la consommation collaborative, baptisé Sharevolution, dans le but de produire de nouvelles pistes de connaissances, de réflexions et d’innovation. Nous vous livrons sur InternetActu.net la synthèse des 4 grands axes de réflexion/action, dont voici la première consacrée à la conception d’objets pour le partage. Dans le contexte actuel de crise et en particulier de la remise en cause de la consommation de masse, notre rapport aux biens évolue. Continuerons-nous de posséder tous nos biens ou entrons-nous dans l’ère du partage, qui nous permet d’utiliser sans forcément posséder ? Est-ce que demain, les objets seront utilisés différemment, voire même davantage utilisés, parce que partagés ? Autant d’enjeux qui viennent renforcer l’urgence de la question de la conception de la partageabilité des objets. De quels objets parle-t-on ? Les limites du partage de biens Véronique Routin

http://www.internetactu.net/2015/04/07/vers-des-objets-concus-pour-le-partage/

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Faltazi : Eco-designers Sentir, apprendre, penser, réaliser « Nous avons désormais deux activités bien distinctes. La première est classique puisqu’elle consiste à répondre à des demandes d’industriels, notamment de l’électroménager, en vue de produire de nouvelles gammes d’appareils. Notre seconde activité l’est moins. Logements neufs : la mode des espaces partagés Les promoteurs incluent désormais des salles des fêtes collectives, des terrasses communes, des espaces de « coworking »… Séduisant, à condition de définir en amont les règles de gestion et de bien en évaluer le coût. LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Par Laurence Boccara Une terrasse commune sur le toit avec une cuisine extérieure, un studio à disposition dans l’immeuble pour loger ses proches, une buanderie collective et même une conciergerie. Bienvenue dans les nouveaux immeubles de logements neufs riches en espaces partagés.

Chaire Journalisme Scientifique - Chaire La recherche sur le cancer, les changements climatiques, le clonage et récemment la grippe aviaire : tout cela, ce sont les mots-clefs de grands débats dans les médias. La technologie, la médecine et les sciences naturelles deviennent de plus en plus importantes pour notre vie quotidienne – et aussi pour les médias allemands, comme il est démontré par de nombreux nouveaux magazines et autres publications. Les lecteurs, les auditeurs et les spectateurs ont besoin de reporters bien informés et critiques : des journalistes qui informent sur les nouvelles des laboratoires et des cliniques d’une manière compréhensible et distrayante et qui en même temps les évaluent. C’est pourquoi l’Université de Dortmund offre le cursus d’études de Journalisme Scientifique depuis le semestre d’hiver 2003/2004. Cette filière comprend deux parties égales qui sont étudiées parallèlement : d’une part le journalisme et d’autre part les sciences naturelles, la technologie, la médecine ou la statistique.

Le marché : ordre naturel ou construction sociale ? Cet article constitue une première approche, il trace des pistes destinées à montrer que l’analyse économique dominante n’épuise pas plus aujourd’hui qu’hier, la question du marché. Le marché serait un ordre naturel Le marché est tellement associé aux économies modernes qu’il semble correspondre à un "état naturel de l’économie", c’est-à-dire un mode d’organisation spontané de l’activité économique. Cependant, nombre d’exemples nous montrent que les relations marchandes n’ont pas toujours existé et contredisent l’idée du caractère naturel, donc universel des relations marchandes.

Le crowdfunding s'attaque à la promotion immobilière Knowledge@Wharton – Dan Miller, vous êtes co-fondateur et président de Fundrise, une entreprise de crowdsourcing spécialisée dans l’immobilier. Il s’agit d’une idée relativement nouvelle. Pouvez-vous nous dire comment cela fonctionne et comment vous vous êtes engagé dans cette voie? Dan Miller – Mon frère et moi avons lancé Fundrise en 2010. Au départ, nous avons développé cette plateforme pour financer nos propres opérations immobilières, l’achat et le développement de biens à Washington, D.C.

La dimension cachée L’ouvrage de 1966 d’Edward T. Hall, La dimension cachée, s’intéresse à l’espace social et personnel et à sa perception par l’homme. Pour lui les crises ethnique, urbaine, éducative sont très liées, car l’homme ignore sa dimension propre, culturelle, dont la plus grande partie est invisible. Il y a un façonnement réciproque de l’homme et de la culture. L’ouvrage est passionnant, il part d’une analyse de la distance chez les animaux pour développer les différentes perceptions de l’espace chez l’homme, pour bâtir une anthropologie de l’espace, modèle d’organisation basé sur une bonne connaissance des besoins selon les cultures sensorielles.

Instagram : couvrir un événement Instagram est l'outil idéal pour couvrir un événement. C'est l'outil de l'instant, il permet de créer des images fortes, immédiatement exploitables. J'ai eu l'occasion de couvrir avec Instagram de nombreux événements, en simple spectatrice ou en faisant partie de l'organisation. Je vais essayer de vous faire profiter de ce que j'ai appris. Lessons learned et conseils pratiques donc, mais si je ne devais vous en donner qu'un, de conseil, ce serait : engagez-moi, je fais ça très bien :-) Communs numériques : intérêts individuels au service du collectif Dans un monde où l’économie repose de plus en plus sur les services, les biens communs numériques sont un élément clé pour le développement de l’économie collaborative. À Télécom Bretagne, Nicolas Jullien, chercheur en économie, étudie les communautés épistémiques en ligne, des communautés de création qui fournissent une plateforme permettant de produire et de stocker des connaissances. Il a montré que les comportements égoïstes pouvaient expliquer la réussite des projets collectifs comme Wikipédia.

Loi Renseignement : le dernier suicide de la gauche française Avec la loi sur le renseignement, votée par 438 voix contre 89, on se dit qu’on se prend une nouvelle loi au moins aussi protectrice des libertés que le Patriot Act. Mais c’est un peu plus que ça. Ce n’est pas juste une loi liberticide, ce n’est pas juste la banalisation de la surveillance de masse, ce n’est pas juste le hara-kiri de la gauche au pouvoir. Et si c’était l’aube d’un sursaut citoyen ? La gauche socialiste et l’Ordre : un mariage de cœur et de raison Le bouclier de la gauche, ces circonstances exceptionnelles qui justifieraient cette loi, est de mauvaise foi.

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