
Antoine Vitez Antoine Vitez, né à Paris le 20 décembre 1930 et mort à Paris le 30 avril 1990 (à 59 ans), est un acteur, un metteur en scène et un poète. Personnage central et influent du théâtre français du XXe siècle, l'importance de son enseignement du théâtre est reconnue. Il a également traduit Tchekhov, Vladimir Maïakovski, Mikhaïl Cholokhov. Il est administrateur général de la Comédie-Française de 1988 jusqu'à sa mort. Biographie[modifier | modifier le code] Antoine Vitez aimait rappeler que son père photographe était aussi un anarchiste. Vitez rencontre en 1958 Louis Aragon, dont il est le secrétaire particulier de 1960 à 1962. En 1971, il propose à la ville d'Ivry d'y fonder le Théâtre des Quartiers d'Ivry. En 1981, à la suite de l'élection de François Mitterrand, Vitez reçoit, pour sept ans, la direction du Théâtre de Chaillot. En 1988, il est nommé administrateur de la Comédie-Française[8]. Démarche artistique[modifier | modifier le code] Principaux collaborateurs[modifier | modifier le code]
Le Diable et le Bon Dieu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Diable et le Bon Dieu est un drame en trois actes et onze tableaux de Jean-Paul Sartre paru et représenté la première fois à Paris au Théâtre Antoine (direction Simone Berriau) le , dans une mise en scène de Louis Jouvet. Cette pièce, comme le laisse prévoir le titre, traite de la nature humaine, de Dieu et du Diable, et de la question « Le Bien est-il possible ? » (Gœtz à Heinrich dans le dixième tableau). Résumé[modifier | modifier le code] Il se retire avec Hilda dans la forêt où il mène une vie d'ermite fou, jusqu'à la visite de Heinrich qui vient comme convenu juger les actes de Gœtz. Distribution, Théâtre Antoine, 1951[modifier | modifier le code]
Jean Poiret Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Poiret. Jean Poiret, de son vrai nom Jean Gustave Poiré, est un acteur, réalisateur, auteur, metteur en scène et scénariste français, né le à Paris[1] et mort le à Suresnes[2]. Biographie[modifier | modifier le code] Sur cette photographie de 1944, on distingue Jean Poiret, au milieu de ses camarades de l'école de la rue Blanche. Jean Poiret a suivi les cours d'art dramatique de la rue Blanche à Paris. Au cinéma, il débute en apparaissant dans Les Trois Mousquetaires, d'André Hunebelle, en 1953. Il enchaîne les tournages, notamment avec Jean-Pierre Mocky, dans Un drôle de paroissien, La Grande Frousse ou encore Le Miraculé en 1986, où il partage pour la dernière fois la vedette avec Michel Serrault. En 1985, Claude Chabrol lui offre le premier rôle dans deux films : Poulet au vinaigre et Inspecteur Lavardin, qui feront l'objet d'une adaptation pour la télévision. Filmographie[modifier | modifier le code]
Joyeuses Pâques (pièce de théâtre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Joyeuses Pâques est une pièce de théâtre de Jean Poiret créée en au Théâtre du Palais Royal. Pendant le week-end de Pâques, alors que son épouse Sophie s'est absentée, Stéphane, un publicitaire quadragénaire, ramène chez lui une jolie jeune fille, Julie. Version de 1982, au théâtre du Palais Royal, puis au théâtre de la Michodière, puis au théâtre Édouard VII, dans une mise en scène de Pierre Mondy : Jean Poiret : StéphaneNicole Calfan, puis Martine Kelly, puis Bunny Godillot : JulieMaria Pacôme, puis Françoise Fabian : SophieOdette Laure : Madame ChateigneauChristiane Muller : FabienneLouisa Colpeyn : Madame WalterNicolas Vogel : Monsieur WalterMarc Bassler : Frédéric Walter. Version de 2011, au Mois Molière, par la Compagnie de la Dive Bouteille, dans une mise en scène de Pierre-Hippolyte Pénet :
Huis clos (Sartre) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Huis clos est une pièce de théâtre en un acte de Jean-Paul Sartre, rédigée à la fin de l'année 1943 et représentée pour la première fois le 27 mai 1944 au théâtre du Vieux-Colombier, à Paris. Cette pièce de théâtre est symbolique de l'existentialisme, mouvement littéraire du début du XXe siècle où l'être humain est défini par ses gestes et ses non-gestes. Sartre pensait avoir écrit une pièce drôle. Seules les mises en scène de Didier Van Cauwelaert à Nice en 1977[1] et certaines plus actuelles semblent avoir donné justice à cette conception. Trois personnages se retrouvent à leur mort dans une même pièce. Garcin, mort, est en enfer. Cette scène d'exposition étonne car elle ne répond à aucune des questions du spectateur. Garcin se retrouve seul et appelle vainement le garçon. Garcin est seul et il essaie de parler au garçon et de sortir de cet endroit. Inès entre. De première apparence, Inès semble être impolie et peu aimable. Inès Je vois. Ha!
Éric Ruf Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Il est le frère de Jean-Yves Ruf, dramaturge et metteur en scène. Biographie[modifier | modifier le code] Il a passé son enfance à Belfort, où son père était cardiologue et passionné de clavecin. Il est le frère de Jean-Yves Ruf, metteur en scène de théâtre[2] ; il a également deux sœurs[3]. Depuis 1998 il est sociétaire de la Comédie-Française, et a été l'un des six sociétaires membres du Comité d'administration de 2004 à 2006[5]. Il a enseigné au Conservatoire national supérieur d'art dramatique et au Cours Florent, mais a aussi donné des cours de théâtre à des lycéens en ZEP[9]. Il est élu président du conseil d'administration de l'association Jean Vilar, le 5 avril 2013. Vie privée[modifier | modifier le code] Il est marié à la comédienne Florence Viala, également sociétaire de la Comédie-Française[3]. Carrière à la Comédie-Française[modifier | modifier le code] Rôles[modifier | modifier le code] Mise en scène[modifier | modifier le code]
Antonin Artaud Antonin Artaud en 1926. Œuvres principales Compléments A influencé le nouveau théâtre américain dont le Living Theater et l'Open Theatre. Antonin Artaud, né le 4 septembre 1896 à Marseille et mort le 4 mars 1948 à Ivry-sur-Seine, est un théoricien du théâtre, acteur, écrivain, essayiste, dessinateur et poète français. La poésie, la mise en scène, la drogue, les pèlerinages, le dessin et la radio, chacune de ces activités a été un outil entre ses mains, un moyen pour développer son art. Toute sa vie, il a lutté contre des douleurs physiques avec des médicaments, des drogues. Inventeur du concept de « théâtre de la cruauté » dans Le Théâtre et son double, Artaud a tenté de transformer radicalement la littérature et surtout le théâtre. Dans son œuvre, il fait délirer l’art (comme Gilles Deleuze, lecteur assidu d’Artaud, fera délirer la théorie autour du corps sans organes). Antonin Artaud est né le 4 septembre 1896 à Marseille[8]. Cette enfance est cependant perturbée par la maladie. « [...]
Georges Courteline Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Georges Courteline Georges Courteline vers 1890. Œuvres principales Le commissaire est bon enfant (1900), L'article 330 (1900), La paix chez soi (1903), Les balances (1901) §Biographie[modifier | modifier le code] Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de Jules Moinaux. Georges Courteline, né à Tours en 1858, fut, cependant, un authentique enfant de la Butte Montmartre. Après ses études au collège de Meaux, il fait son service militaire à Bar-le-Duc en 1879 au 13e régiment de chasseurs à cheval qui lui inspirera quelques-unes de ses célèbres satires. Georges Courteline vers 1900. Petit homme sec, ronchonnant et rouspétant, il descend, tous les jours et à la même heure, la rue Lepic pour se rendre avenue Trudaine à l'Auberge du Clou qu'il fréquente régulièrement de 1888 à 1893. Georges Courteline se définit lui-même comme un observateur avisé de la vie quotidienne.