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2015 Le cours magistral a-t-il un avenir ?

2015 Le cours magistral a-t-il un avenir ?
Cathia Papi et Viviane Glikman Students between lectures and the use of ICT Muriel Briançon Enquête sur les représentations des étudiants de licence 3 en sciences de l’éducation Can we learn to philosophize on-line? Study of the representations of the students in License 3 in educational sciences Anaïs Loizon et Patrick Mayen The lecture: a teaching situation disturbed by instruments Olivier Aïm et Anneliese Depoux Transference from one to another: The remediation of pedagogical ethos by MOOC Cédric Brudermann et Nicole Poteaux Languages for specific purposes: moving from lecture halls to mobile independent learning

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Le travail enseignant : prescriptions et dimensions collectives de l'activité Les sciences du travail ont montré depuis longtemps que tenter de caractériser le travail par son résultat ne permettait pas de connaître ce qui en fait son essence ; c’est même le meilleur moyen de soustraire cette dernière à l’analyse. Dans les années 1950, pour les fondateurs de l’ergonomie francophone (Ombredanne & Faverge, 1955), l’analyse du travail ne pouvait pas se limiter à la prescription telle que la définissait la hiérarchie, ni à la seule observation du travail réalisé. Ce qui a conduit à une première distinction fondatrice et fondamentale, bien connue maintenant, entre le travail prescrit et le travail réalisé ; et une seconde, moins connue mais toute aussi fondamentale : l’activité laborieuse n’est pas à confondre avec son résultat. Cette double distinction s’accompagne d’une conséquence d’ordre méthodologique.

Comment inverser sa classe? - L'École branchée Lors du 33e colloque de l’AQUOPS, l’enseignante Caroline Jodoin-Malo a présenté plusieurs astuces pour faire de sa classe un endroit où les élèves peuvent trouver un sens aux notions apprises. Place à la classe inversée! Du 31 mars au 2 avril dernier s’est tenu le 33e colloque de l’Association québécoise des utilisateurs de l’ordinateur au primaire-secondaire (AQUOPS), à Québec. Cet article porte sur un atelier qui a été donné à cette occasion. Pour Caroline Jodoin-Malo, enseignante au Collège Charles-Lemoyne, inverser sa classe a répondu à un désir de changement et à un besoin de renouveau.

Pierre Macherey : « Le cours magistral (1) » (ce texte vient en complément des études sur les problèmes de l’université présentées au cours de l’année 2009-2010) A l’université, « ça parle », et pas n’importe comment, mais dans un langage codé, voire même surcodé. Ce langage circule grâce à la structure d’accueil qui lui est offerte par la « relation acroamatique », passant de bouche à oreille, dont parle Nietzsche dans ses conférences « Sur l’avenir de nos établissement d’enseignement » données à Bâle en 1872.

Ressources pour le conseil et la formation pédagogique dans l’enseignement supérieur La mise en oeuvre progressive de la réforme Bologne (voir les précédentes notes sur le sujet ici) a eu une conséquence qu’il n’est pas toujours facile de gérer pour les enseignant-e-s (et pour les équipes d’enseignant-e-s qui conçoivent de nouveaux programmes). Il s’agit d’estimer le temps d’apprentissage des étudiant-e-s. Habituellement, on compte que pour obtenir 1 crédit ECTS, l’étudiant-e doit fournir en moyenne 25 à 30 heures de travail (en classe et en dehors de la classe). Par exemple, pour un cours d’un semestre crédité de 3 ECTS, environ 1 crédit se déroulera en classe (2h de cours par semaine pendant 13 ou 14 semaines). Les 2 autres crédits seront obtenus par les étudiant-e-s en dehors de la classe avec des lectures, des travaux et des exercices à réaliser et la préparation à l’examen. Par ailleurs, les associations étudiant-e-s mentionnent aussi souvent aux autorités universitaires que la charge de travail dans les programmes n’est pas toujours bien calculée.

Discerner le bon grain numérique de l’ivraie L’arrivée des tablettes a donné un coup de vif au numérique, réveillant et révélant à la fois des espoirs pédagogiques et des appétits lucratifs. Nathalie Colombier observe ce renouveau qui fait écho aux étapes précédentes d’un numérique éducatif en construction. Rencontre avec une encyclopédiste devenue consultante et formatrice, observatrice de cette rencontre complexe entre deux univers, celui des apprentissages et celui de la technologie.

Un cours magistral, à quoi ça sert ? - Le blog de l'amie scolaire : Questions de profs. Ce blog n'est pas un forum de débat entre partisans et adversaires de la pédagogie. Il veut être un lieu de réflexion et d'échanges pédagogiques destiné aux profession Un des propos de Claude Charbonnel dans son commentaire, — lequel mérite vraiment qu'on s'y attarde —, m'inspire un nouveau billet sur le cours magistral, autre sujet d'idées reçues pas toujours claires... La vérité, celle que j'ai pu observer après X tentatives pour faire la classe "autrement" sur plusieurs années en collège, en lien constant avec les collègues, avec des objectifs clairs, une évaluation régulière de nos pratiques, avec vous-même comme mentor(e), est qu'un élève en difficulté est demandeur de cours directifs. Cette affirmation de notre collègue, nul ne songerait à la contester. Bien sûr que les élèves, en difficulté ou non, jeunes ou vieux, y compris les collègues en formation dite continuée, réclament des cours directifs !

Un modèle-outil pour fonder l’évaluation en pédagogie active : impact d’une formation sur le développement professionnel des enseignants 1De plus en plus d’enseignants sont attirés par la pédagogie active. Nous voyons émerger des tentatives, souvent fructueuses, d’apprentissage collaboratif, de mise en projet, d’activités diverses centrées sur l’apprentissage des étudiants. Cela dit, nombreux sont les enseignants qui partagent, dans ce contexte, leurs questionnements et leurs incertitudes quant à la manière d’évaluer les acquis des étudiants. Doivent-ils utiliser des modèles d’évaluation classique comme des examens écrits ? Faut-il choisir des questions ouvertes ou des questions à choix multiples ? Comment évaluer le travail de groupe ? Histoire du livre numérique — Enseigner avec le numérique La bibliothèque numérique de L'École nationale supérieure des sciences de l'information et des bibliothèques (Enssib) et la plateforme YouScribe diffusent en ligne l'ultime édition ( version « juin* 2015 » sur la page de titre) de l'ouvrage de Marie Lebert consacré à l'histoire du livre numérique. Ce dernier opus, structuré en 44 chapitres, est complété par une chronologie détaillée également accessible sur le site de l'auteure en plusieurs langues (français, anglais, espagnol). La rédaction de ce livre et de ses différentes versions s'étale sur une quinzaine d'années. Elle s'appuie comme le précise Marie Lebert en introduction sur « le suivi de l'actualité au fil des ans et sur une centaine d’entretiens poursuivis pendant plusieurs années en Europe, en Afrique, en Asie et dans les Amériques ».

Le modèle IMAIP – présentation de M. LEBRUN et C. BATIER sur le mooc Elearn² Au cours de la première semaine du Mooc Elearn², Marcel Lebrun développe son approche IMAIP. C’est simple et drôlement efficace, et ça justifie de s’inscrire au Mooc si il en est encore temps. Comme souvent, Marcel Lebrun nous donne une perspective historique. Le cours magistral est un reste du Moyen-Age, époque à laquelle le livre est rare. Pourquoi le cours magistral existe-t-il encore Certes, la question est un peu provocatrice. Mais après plus dun siècle de pédagogie nouvelle, à l’ère du numérique et de la pléthore de produits technologiques à la portée de tous, elle semble légitime : pourquoi le cours magistral existe-t-il encore ? En 2012, la situation qui voit un maître parlant une ou deux heures devant des étudiants notant machinalement ses propos représente l’ennui à l’état brut. Et les enseignants s'en rendent compte, eux qui accusent les étudiants de ne pas être concentrés, d'être clientélistes, de zapper dun sujet à l'autre... En disant cela, ils admettent en creux qu'ils ne savent plus les intéresser. Surestimer le pouvoir de la parole

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